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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 576

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402640

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant la remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA), laissant un solde de 588,14 euros. La requérante invoquait son incapacité financière, avec un reste à vivre de 250 euros, mais le juge a estimé, au vu de ses ressources (pension d'invalidité et allocation logement) et charges, qu'elle ne démontrait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. Le tribunal a substitué son appréciation à celle de l'administration et rejeté la demande.

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402371

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A... contre le refus de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un CQP instructeur fitness. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature, une motivation insuffisante et une erreur d'appréciation sur l'adéquation de la formation à son projet professionnel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de refus était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux conditions d'attribution de l'AIF.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STINCO

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402377

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 513,69 euros. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'invoquant sa bonne foi et une situation de surendettement, n'avait pas justifié de manière suffisante sa situation de précarité actuelle, condition nécessaire pour obtenir une telle remise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402413

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la caisse de mutualité sociale agricole de la Gironde lui accordant une remise partielle de 1 411,67 euros sur un indu de revenu de solidarité active de 3 685,42 euros. La requérante sollicitait une remise totale du reliquat en invoquant sa situation de précarité. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que les ressources mensuelles du foyer (environ 1 500 euros) et les charges présentées ne démontraient pas une impossibilité de rembourser le solde restant. La demande de remise supplémentaire a donc été rejetée.

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social dans le cadre d’un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la caisse de mutualité sociale agricole de lui attribuer la prime d’activité avec effet rétroactif. La requérante soutenait avoir effectué une demande en ligne en octobre 2022, bloquée pour un motif technique, et estimait y avoir droit compte tenu de sa situation de salariée malade. Le tribunal a rejeté sa demande en rappelant que, selon les articles L. 841-1 et R. 846-1 du code de la sécurité sociale, la prime d’activité est due à compter du premier jour du mois du dépôt de la demande et ne peut être attribuée rétroactivement pour une période antérieure, même si les conditions étaient remplies.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402510

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi qu'une pénalité administrative pour fraude. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la contestation du bien-fondé des indus, faute pour la requérante de justifier de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond.

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... C... contestant la décision du président du conseil départemental de la Dordogne du 29 septembre 2023, qui fixait sa participation mensuelle à 110 euros au titre de l'obligation alimentaire pour l'hébergement de sa mère en EHPAD. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et que les conclusions en annulation de la décision initiale du 29 septembre 2023 étaient devenues sans objet, une décision expresse du 14 février 2024 s'y étant substituée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour ces motifs, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL EXAJURIS

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402611

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 740,70 euros. La requérante, reconnue de bonne foi, n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, d’autant qu’elle avait soldé sa dette en cours d’instance. La décision, rendue en plein contentieux par un juge social, applique les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux indus de prestations sociales.

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508950

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Talence. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état de la voirie et des immeubles avoisinants avant des travaux de rénovation et d'extension du "Château des Arts". Le juge a estimé la mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges sur l'origine des désordres. La mission de l'expert pourra être étendue, en cours de travaux, à la recherche des causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

22 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de la société SunErgie-PV contestant la résiliation, par le département des Pyrénées-Orientales, d’une convention d’occupation du domaine public conclue en 2008 pour un projet photovoltaïque. Le tribunal a requalifié le litige en recours de plein contentieux, l’invitant à apprécier la validité de la résiliation et la possibilité d’une reprise des relations contractuelles. Il a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, mais a examiné le bien-fondé de la résiliation fondée sur un défaut d’entretien des fossés, en application des articles L. 3211-1 du code général des collectivités territoriales et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, le tribunal se limitant à exposer les principes juridiques applicables avant de statuer.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307609

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SA Camping Le Soleil contestant la convention d’occupation temporaire du domaine public attribuée à la société Luna Park Argelès par la commune d’Argelès-sur-Mer. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d’un intérêt à agir direct et certain, sa qualité de contribuable ou de concurrent économique n’étant pas suffisante en l’absence de préjudice personnel démontré. Le tribunal s’est fondé sur les principes généraux du contentieux administratif des contrats, sans se prononcer au fond sur les moyens soulevés (vice de procédure, montant de la redevance, nuisances sonores).

Avocat : SCP SYLVAIN DONNEVE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400637

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un litige relatif au refus d’attribution du chèque énergie opposé à M. A... par l’Agence de services et de paiement (ASP). Le tribunal rejette l’argument de l’ASP selon lequel elle était en situation de compétence liée, estimant qu’elle devait instruire la réclamation de M. A... sur la base des éléments fournis. Sur le fond, le tribunal annule la décision de refus du 23 novembre 2023, jugeant que l’ASP ne pouvait se fonder sur la seule absence du nom du requérant dans le fichier fiscal pour lui refuser le bénéfice du chèque énergie, sans vérifier sa situation personnelle au regard des articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l’énergie.

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405139

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande indemnitaire de Mme A... de C..., ressortissante brésilienne, qui sollicitait 20 576 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’illégalité de deux refus de titre de séjour (8 février 2018 et 25 janvier 2023), annulés par deux jugements du tribunal. Le tribunal a rejeté la responsabilité de l’État pour le premier refus, faute de lien de causalité établi entre la faute et les préjudices allégués. En revanche, il a reconnu la faute de l’administration pour le second refus, mais a estimé que les préjudices invoqués (frais de justice, impossibilité d’exercer une profession, préjudice psychologique et atteinte à la liberté de circulation) n’étaient pas établis ou ne résultaient pas directement de cette faute. La requête a été rejetée, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : RAHAL

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société BFF Bank, qui réclamait le paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement au centre hospitalier de Prades. La société invoquait des retards de paiement sur des factures issues d’un marché public avec la société Deenova France, dont elle détenait les créances par affacturage. Le tribunal a estimé que la société BFF Bank n’apportait pas la preuve de l’existence d’un lien contractuel direct entre le centre hospitalier et la société Deenova, condition nécessaire pour appliquer les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600460

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Fabrezan, a ordonné une expertise pour constater l'état d'un immeuble menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à évaluer un péril grave et imminent pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment et les mitoyens, de déterminer l'existence d'un danger et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision permet à la commune de prendre un arrêté de mise en sécurité si le rapport confirme l'urgence.

22 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600469

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole afin de désigner un expert pour constater les désordres affectant un immeuble et un mur de soutènement, présentant un risque pour la sécurité du voisinage et des tiers. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande. Il a ordonné une expertise pour constater l'état des lieux, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y remédier.

22 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201597

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., qui demandait réparation pour des préjudices subis suite à l’annulation de délibérations du CRPMEM de Bretagne et d’arrêtés préfectoraux relatifs à la pêche aux algues. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les illégalités commises et les préjudices allégués n’était pas établi, car l’annulation des décisions n’impliquait pas que M. D... aurait automatiquement obtenu une autorisation de pêche. La responsabilité de l’État et du CRPMEM n’a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : MOREAU-VERGER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300288

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B..., attachée territoriale, contestant le taux global d'invalidité fixé par la CNRACL pour sa pension d'invalidité, initialement à 51,11 % puis révisé à 54,29 %. La requérante soutenait une erreur de droit dans le mode de calcul des taux et une erreur d'appréciation sur les taux attribués à ses pathologies, notamment le syndrome de la queue de cheval et les névralgies cervico-brachiales. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont le code des pensions civiles et militaires de retraite et les décrets n° 68-756 et n° 2003-1306.

Avocat : SELARL ARES

22 janvier 2026• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305395

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait 20 000 euros pour avoir été privé de son permis de conduire pendant dix mois suite à une erreur de son dossier informatique. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, le requérant n'ayant pas fourni en temps utile les pièces justificatives nécessaires à la rectification. Il a également relevé que M. A... avait continué à conduire malgré l'invalidation de son permis, ce qui ne permettait pas d'établir un lien de causalité direct entre le préjudice allégué et le retard de l'administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAMSON & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406049

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points étaient devenues sans objet, soit parce que les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête (infractions de 2015, 2018, 2021 et certaines de 2022), soit parce que le ministre avait supprimé les mentions litigieuses et restitué des points, rendant le permis valide avec un solde positif de neuf points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et les retraits de points associés aux infractions du 7 novembre 2022. Pour les autres infractions contestées (20 novembre 2016, 5 juillet 2021, 19 août 2022 et 23 septembre 2023), le tribunal a rejeté les moyens de M. A..., estimant que la réalité des infractions était établie par les paiements d'amendes forfaitaires et que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui avaient été régulièrement not

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FRANCK COHEN

22 janvier 2026• 6ème Chambre