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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 576

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406652

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ancienne fonctionnaire, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’indemnité temporaire de retraite. La requérante soutenait que ses services à La Réunion, additionnés aux bonifications, totalisaient quinze années de services effectifs. Le tribunal a jugé que la condition de quinze ans de services effectifs n’était pas remplie et que l’intéressée ne justifiait pas non plus du transfert de ses intérêts moraux et matériels dans cette collectivité, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du directeur régional des finances publiques.

22 janvier 2026• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522682

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant de faire droit à cette demande, rendant ainsi les mesures sollicitées dépourvues d’utilité. En conséquence, le juge des référés rejette l’intégralité des conclusions de M. A..., tout en l’admettant provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

22 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600298

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard l'injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. A... son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté l'ordonnance du 28 octobre 2025, constituant un élément nouveau justifiant cette mesure. L'astreinte court à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

22 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200251

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de M. D... L..., décédé après avoir contracté une infection à la Covid-19 lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Mâcon. Les requérants demandaient la condamnation de l’hôpital ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM, à réparer leurs préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et qu’aucune faute dans la prise en charge n’était démontrée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité hospitalière et à la solidarité nationale.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303320

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices consécutifs à un accident médical survenu lors de son accouchement en juin 2019. Le tribunal a rejeté l'intervention du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions d'ouverture du droit à réparation, notamment le lien de causalité et la gravité des séquelles.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600137

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du maire de Cosne-Cours-sur-Loire, a ordonné une expertise d’un immeuble dangereux appartenant à la SCI Du 3 Grande Rue. La décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra, dans les 24 heures, constater l’état du bâtiment et des mitoyens, proposer des mesures de sécurité et évaluer l’existence d’un danger imminent. Cette mesure vise à protéger la sécurité publique en amont d’un éventuel arrêté de mise en sécurité.

22 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502570

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un élève autiste en classe de terminale pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH du Doubs du 12 juillet 2024 lui attribuant une aide humaine mutualisée. Le tribunal a constaté que l'administration avait finalement mis en place un accompagnement conforme à cette décision à compter du 5 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CGBG

22 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600068

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension des arrêtés d’expulsion pris à leur encontre par le préfet du Jura le 25 novembre 2025. Les requérants, de nationalité turque, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, le préfet ayant informé le tribunal que M. A... avait été éloigné vers la Turquie le 13 janvier 2026 et Mme A... le 15 janvier 2026, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

22 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600070

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d'une demande de suspension des arrêtés d'expulsion pris à leur encontre par le préfet du Jura le 25 novembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En défense, le préfet a fait valoir que les intéressés avaient déjà été éloignés vers la Turquie. Le tribunal a constaté que l'exécution des décisions d'expulsion était intervenue avant que le juge des référés ne puisse statuer, rendant les demandes de suspension sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

22 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304116

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par la société Saur d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis le 19 février 2021 par le syndicat mixte des eaux Rhône Ventoux, pour un montant de 30 587 euros, relatif à des pénalités et renouvellements non réalisés dans le cadre d’un contrat de délégation de service public d’eau potable. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le syndicat, estimant que ce dernier n’avait pas démontré la notification régulière du titre exécutoire, rendant ainsi le recours recevable. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, relatifs à la contestation des titres exécutoires.

Avocat : GIANINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301749

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société DHL Holding France SAS, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) d’un montant de 109 301 euros au titre des années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond d’éligibilité de deux fois et demie le SMIC doit être proratisé en fonction de la durée de l’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. Il a ainsi estimé que la société n’était pas fondée à inclure dans l’assiette du CICE les rémunérations dépassant ce plafond ajusté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP RGM

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société DHL Holding France SAS, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 137 291 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond d’éligibilité de deux fois et demie le salaire minimum de croissance doit être proratisé en fonction de la durée de présence effective, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. Il a ainsi écarté le moyen de la société selon lequel cette proratisation ne serait pas prévue par la loi, estimant que l’administration n’avait pas ajouté une condition non prévue par le texte. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP RGM

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Bayer SAS, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 113 475 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond d'éligibilité de 2,5 fois le SMIC doit être proratisé en fonction de la durée de présence effective dans l'entreprise, conformément à l'article 244 quater C du code général des impôts. Il a ainsi écarté l'argument de la société selon lequel cette proratisation ne serait pas prévue par la loi.

Avocat : SCP RGM

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Bayer SAS, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 77 443 euros au titre des années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond d’éligibilité de deux fois et demie le SMIC doit être proratisé en fonction de la durée de l’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. Il a ainsi estimé que les rémunérations versées à ces salariés, qui auraient dépassé le plafond en l’absence d’absences, ne pouvaient être incluses dans l’assiette du crédit d’impôt.

Avocat : SCP RGM

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522758

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous et la délivrance d'un titre de séjour. La demande de délivrance d'un titre de séjour est irrecevable car elle présente un caractère définitif, excédant la compétence du juge des référés. Concernant la demande de rendez-vous et de document provisoire, le tribunal estime que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie en l'espèce. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

22 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des propriétaires d’un logement situé à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de la commune pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers installé face à leur domicile. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale des déchets, et sollicitaient des indemnités pour troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale, ainsi que le déplacement des ouvrages. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement des articles L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et des pouvoirs de police du maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des codes général des collectivités territoriales, de la propriété des personnes publiques et de justice administrative.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., propriétaires d’une maison à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de l’établissement public Grand Paris Aménagement pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à Grand Paris Aménagement au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600016

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sodexo Guyane Services pour contester la procédure de passation d’un marché public de maintenance technique des juridictions de la Cour d’appel de Cayenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Il a notamment jugé que l’absence de communication préalable du montant des crédits budgétaires aux candidats n’était pas obligatoire et que le rejet de l’offre comme inacceptable était justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L.2162-4, R.2181-3 et R.2181-4.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

22 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502045

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. F... par le CHU de Caen et le centre hospitalier de Falaise. Cette décision fait suite à une intervention chirurgicale du rachis en novembre 2023, compliquée d'une infection nosocomiale à staphylocoque doré et d'une paraplégie totale survenue en janvier 2024. Les parties défenderesses (CHU, centre hospitalier de Falaise, ONIAM) ne s'opposant pas à la mesure, le juge a considéré la demande d'expertise utile pour évaluer les préjudices en vue d'un éventuel litige en responsabilité. La mission de l'expert portera sur l'évaluation des préjudices corporels et des conditions de prise en charge, sans préjuger du lien de causalité entre les fautes alléguées et le dommage.

Avocat : HOURMANT

22 janvier 2026