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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601774

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un jeune se déclarant mineur isolé étranger pour enjoindre au département de l'Hérault de le prendre en charge d'urgence au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le refus du département, fondé sur des doutes quant à la minorité du requérant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit à une protection digne. Il a donc ordonné au président du conseil départemental de procéder à la mise à l'abri du requérant dans un délai de 48 heures, en appliquant les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à l'urgence et à la protection des libertés fondamentales.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601863

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus d'une commission de propagande de procéder à l'envoi d'une circulaire électorale et à enjoindre cet envoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant été informé en temps utile des risques d'invalidation et pouvant assurer lui-même la diffusion. Il considère également que le grief tiré d'une atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 27, R. 31, R. 34 et R. 38 du code électoral relatifs aux règles de propagande et aux attributions des commissions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGUYEN PHUNG & BAPTISTE ASSOCIES

10 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504452

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate que le requérant, après le rejet de sa demande de référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois imparti par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté en vertu de cette disposition procédurale.

Avocat : LAMY

10 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600440

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger le requérant avant le 30 avril 2026. Le juge a constaté que le demandeur, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

10 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509562

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation, rendant ainsi sans objet le principal de l'affaire. Il rejette les demandes de chacune des parties visant à condamner l'autre à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : GENTY

10 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522499

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... A... qui contestait le refus de visa de long séjour notifié le 29 juillet 2025. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le recours administratif obligatoire devant la commission compétente avait été introduit hors délai, le 8 décembre 2025, alors que le délai de trente jours était expiré depuis le 1er septembre 2025. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

10 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523103

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le tribunal constate que le requérant, M. D..., agit en tant que mandataire de la personne concernée sans être un avocat et sans justifier d'un lien de parenté ou d'un intérêt lui permettant d'agir en son nom. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, et cette irrecevabilité n'est pas susceptible de régularisation.

10 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, dont l'union récente et la séparation limitée ne sont pas aggravées par une impossibilité de voyage de son épouse enceinte, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles régissant le recours contre les refus de visa.

Avocat : MERHOUM

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503790

**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française pour défaut de production de pièces complémentaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que la décision de classement sans suite, fondée sur l'absence de réponse à une mise en demeure de compléter le dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie principalement sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise le classement sans suite en cas de non-production des pièces demandées dans le délai imparti, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : NDOKOLO

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504703

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la SARL Electricité du Centre, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral modifiant une autorisation environnementale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Elle condamne la société requérante à verser 1 500 euros à la SAS Vierzon Hydro Renouvelable au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : LARROUY-CASTERA

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506530

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le moyen tiré de la carence fautive de l'administration est inopérant, car le silence gardé pendant plus de quatre mois vaut légalement rejet implicite en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, concernant le droit au séjour et l'atteinte à la vie privée et familiale, sont jugés insuffisamment étayés ou inopérants.

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506642

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait contesté le classement sans suite de sa demande de nationalité française par le préfet, mais sa saisine du tribunal, consistant en la simple transmission de son recours gracieux, ne constituait pas une requête régulière. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relevant l'absence de conclusions et de moyens juridiques dans la transmission effectuée.

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506830

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la transmission d'une simple copie de recours gracieux contre le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française ne constitue pas une requête contentieuse régulière au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Il ajoute que, de toute façon, une décision de classement sans suite pour dossier incomplet, fondée sur l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506837

Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête, la contestation étant jugée irrecevable car le moyen invoqué (l'état de santé) ne remet pas utilement en cause le classement sans suite de la première demande, une seconde demande étant en cours d'instruction. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2507021

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal estime que le moyen invoqué, concernant le respect des conditions de ressources, n'est assorti que de faits manifestement insusceptibles de l'étayer, la requérante n'ayant pas démontré disposer de ressources égales ou supérieures au SMIC sur les cinq dernières années comme l'exige l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600157

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le défaut d'exercice préalable d'un recours administratif obligatoire contre les décisions refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et la carte mobilité inclusion. La juridiction applique les articles R. 241-17-1 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent ce recours préalable, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour irrecevabilité manifeste.

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600247

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le juge considère que le recours contre l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 (rejet d'une demande de séjour et obligation de quitter le territoire) est tardif, le délai d'un mois pour contester n'ayant pas été respecté. Cette irrecevabilité s'étend à la contestation du rejet implicite du recours gracieux, et s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGAMAKITA

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les pièces fournies ne démontrant pas que la suspension met en péril son activité professionnelle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

10 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403233

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus de se faire remettre un ordinateur personnel lors d'un parloir. Le tribunal a jugé que cette décision de l'administration pénitentiaire constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait atteinte à aucun droit ou liberté fondamentaux. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable et a également évoqué la possibilité d'un retrait de l'aide juridictionnelle au titre de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI THEMIS

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507096

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. Il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la majorité des conclusions, les décisions litigieuses ayant été retirées implicitement par l'administration en cours d'instance. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête comme irrecevable, les autres décisions de retrait de points contestées n'ayant, selon l'instruction, jamais existé, en application des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : REGLEY

10 mars 2026