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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le logement de 39 m² pour cinq personnes, dont un enfant malade, était inadapté, et a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409377

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 29 octobre 2021, pour son absence de relogement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans les délais légaux, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 29 avril 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une somme de 5 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant la suroccupation et la charge disproportionnée du loyer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : M'HIMDI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409429

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale de 2 336,38 euros. Le tribunal a rappelé que, statuant en plein contentieux, il lui appartient de se prononcer directement sur le bien-fondé de la demande de remise, et non sur les vices propres de la décision attaquée. Il a appliqué les articles L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à l'absence de fausse déclaration ou de manœuvre frauduleuse. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'absence de déclaration des ressources de l'épouse de M. B..., ce qui constitue une omission déclarative.

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410108

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... pour contester un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 2 317 euros, réclamé par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour la période de décembre 2018 à décembre 2019, ainsi que la contrainte émise pour son recouvrement. En cours d’instance, la CAF a annulé l’indu et s’est désistée de la contrainte, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 715 euros à M. C..., reconnu prioritaire et sans domicile fixe par la commission de médiation, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 14 mars 2023, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme G..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation de 17 000 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 14 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard de M. G..., demandeur initial. Les conclusions présentées par son épouse et leurs enfants ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410700

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 25 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 juillet 2022. La carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a été jugée constitutive d'une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu du maintien de Mme A... et de ses quatre enfants dans un hébergement précaire depuis le 13 janvier 2023, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BLONDEL

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410717

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 2 février 2022, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai légal. La carence de l'État constitue une faute engageant sa responsabilité, causant à l'intéressée, hébergée en hôtel social avec ses deux enfants, des troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer la période de responsabilité du 2 août 2022 à la date du jugement.

Avocat : CASSÉUS VAYOLA

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 7 décembre 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 200 euros par mois à compter du 7 juin 2023 pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. Le tribunal retient la responsabilité pour faute de l'État, constatant la carence du préfet à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il estime que cette carence a causé à Mme A..., qui vit avec ses cinq enfants dans un logement suroccupé de 18 m², des troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. Le tribunal condamne l'État à verser à Mme A... une somme de 200 euros par mois à compter du 7 juin 2023 jusqu'à la date du jugement.

Avocat : COMMERCON

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411048

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 décembre 2022, qui n'a pas été relogé dans le délai légal. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité, mais a rejeté la demande d'indemnisation de 10 000 euros. En effet, M. A... ayant été reconnu prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente prolongé, il devait démontrer que son logement actuel était inadapté, ce qu'il n'a pas fait (logement de 28 m², non sur-occupé, sans insalubrité alléguée). La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FOADING-NCHOH

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412013

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 septembre 2022 en raison d'une menace d'expulsion. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de relogement dans le délai imparti, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme C. une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 21 mars 2023 et son relogement le 25 octobre 2023, somme assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 novembre 2023.

Avocat : VERNON

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 décembre 2022, mais non relogé. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour faute, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 21 juin 2023, période durant laquelle il était dépourvu de logement ou hébergé. Le montant de l'indemnisation sera déterminé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, le requérant devant fournir des pièces sur sa situation locative actuelle.

Avocat : YTURBIDE

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500042

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 3 286 euros pour la période de mai 2022 à mars 2024. La requérante soutenait qu'elle était gérante non salariée et non salariée, mais le juge a estimé cette distinction sans incidence. Il a rappelé que, selon les articles L. 823-1 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation, les ressources prises en compte pour le calcul de l'APL sont les revenus nets catégoriels retenus pour l'impôt sur le revenu. Faute pour Mme B... d'établir une erreur de la caisse sur ce point, sa contestation a été écartée.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500057

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant une contrainte de France Travail lui réclamant 1 537,36 euros pour un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (période août 2019 à août 2021). Le juge a estimé que la contrainte était suffisamment motivée en mentionnant l'origine de l'indu (absence de déclaration d'activité) et le montant dû, et que la requérante pouvait la contester. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail.

Avocat : LARA

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500098

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le rejet partiel de ses demandes de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. La requérante, qui avait omis de déclarer le départ de ses enfants de son foyer, ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire, alors qu’une remise de 75 % lui avait déjà été accordée et qu’elle était hébergée gratuitement. Le tribunal a appliqué les principes du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative, substituant son appréciation à celle de l’administration sur la bonne foi et la précarité. La solution retenue est le rejet de la requête.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500105

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant une contrainte de la caisse d’allocations familiales de Touraine pour un indu d’allocation de logement social de 231 euros au titre de juillet 2022. La requérante avait quitté son logement le 16 juillet 2022, ce qui a entraîné la cessation de son droit à l’aide dès le 1er juillet 2022, conformément à l’article R. 823-12 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que le fait que l’aide ait été versée au bailleur et non à la requérante était sans incidence, car l’administration peut réclamer l’indu au locataire, sauf si le propriétaire n’a pas déduit l’aide du loyer, ce qui n’était pas allégué. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la caisse.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500153

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à son handicap, notamment pour se rendre à son travail ou pour ses déplacements personnels. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme A... remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500239

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme et M. A... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils mineur. Les requérants invoquaient un vice de forme (incompétence du signataire) et l'état de santé de leur enfant (retard de développement, troubles de l'attention). Le tribunal a examiné le moyen de légalité externe, mais a estimé que le fils ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou de nécessité d'accompagnement systématique. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : VOCAT

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500650

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 2 335,02 euros. Le juge a estimé que la requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise, compte tenu de ses ressources mensuelles (environ 2 651 euros) et de son loyer (705 euros). La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration pour examiner les conditions de précarité et de bonne foi.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501414

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le handicap cognitif invoqué par le requérant ne remplissait pas les conditions strictes de l'arrêté du 3 janvier 2017, car il ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide) ni l'impossibilité de tout déplacement seul. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE