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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 375

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400693

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Bayonne d’une demande d’expertise judiciaire concernant des désordres affectant le centre aquatique des Hauts de Bayonne, apparus après sa mise en service en 2011. La commune invoque la responsabilité décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et 2270 du code civil. Plusieurs parties défenderesses, dont la société TSA et la société Gan Assurances, ont contesté l’utilité de la mesure en raison de la prescription de l’action décennale. Le juge des référés a fait droit à la demande de la commune en ordonnant une expertise pour déterminer les causes et l’étendue des désordres, sans préjuger de la recevabilité d’une éventuelle action au fond.

Avocat : HUERTA

21 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510291

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par MM. D... d’une demande de suspension de trois décisions de préemption urbaine prises par le maire de Guénange. En cours d’instance, la commune a retiré ces décisions, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510299

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus d’inscrire son fils dans un dispositif Sessad/Itep, tel que décidé par la CDAPH. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des décisions de la CDAPH et des articles de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, les conclusions à fin d’injonction et d’indemnisation ont également été rejetées.

21 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600738

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Lyon, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels (rupture de poutre, affaissement de plancher). Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La mission de l'expert a été fixée dans un délai contraint, avec dépôt du rapport au plus tard le 9 février 2026.

21 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514856

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision des sociétés Elite Concept Energie et AS Consulting. Ces sociétés réclamaient le paiement de primes du dispositif « MaPrimeRénov' », institué par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, pour le compte de particuliers. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) était sérieusement contestable, dès lors que l'administration avait procédé au retrait total ou partiel des primes initialement accordées pour plusieurs dossiers. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : GUYON

21 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521636

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme et M. F... concernant la prise en charge de leur fille à l'hôpital Necker. Les requérants sollicitaient une expertise pour évaluer les préjudices liés à une erreur de débit de nutrition parentérale survenue le 17 avril 2023. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car un rapport d'expertise détaillé de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) d'Île-de-France, déposé le 2 août 2024, avait déjà conclu à l'absence de lien de causalité entre l'incident fautif et l'état de santé actuel de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'utilité démontrée pour une nouvelle expertise au regard des éléments déjà disponibles.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

21 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501997

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme B... par le centre hospitalier de L'Aigle. La requérante allègue un retard de diagnostic d'une fracture du col fémoral droit, initialement traitée comme une lombalgie, et un manquement aux règles de l'art. Le juge a fait droit à la demande, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, en l'absence de contestation du centre hospitalier et d'absence manifeste de lien de causalité.

Avocat : LEJARD-RICCOBONO

21 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503773

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme et M. B..., agissant pour leur fille mineure. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme B... par le CHU de Dijon lors de son accouchement le 15 mars 2024, marqué par des complications infectieuses et cicatricielles. Ni l'ONIAM ni le CHU de Dijon ne s'opposent à l'expertise, bien qu'ils formulent des réserves sur leur éventuelle responsabilité. Un collège de deux experts est désigné pour évaluer la conformité des soins prodigués aux données acquises de la science et identifier d'éventuelles fautes médicales ou organisationnelles.

Avocat : BRIOLLET INGRID

21 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206829

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., assistante familiale licenciée par le département du Tarn après avoir renoncé à son agrément. La décision de licenciement du 21 juillet 2022 a été jugée suffisamment motivée et la procédure contradictoire prévue à l'article L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable, le licenciement ne reposant pas sur un motif réel et sérieux mais sur la renonciation volontaire de l'intéressée. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant qu'aucune faute de l'administration n'était établie et qu'aucune indemnité de licenciement n'était due en cas de perte volontaire de l'emploi.

Avocat : MOLY

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105207

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de Toulouse Métropole, d'une demande d'indemnisation pour les fautes commises lors de la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la décision de non-renouvellement n'était pas illégale et que les autres manquements allégués (délai de prévenance, absence d'entretien préalable) n'étaient pas établis ou avaient été régularisés. Il a également jugé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SABATTÉ

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600413

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Lunel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble situé rue de la Libération, présentant un risque pour la sécurité des occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. La mission de l'expert consiste à examiner le bâtiment, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y mettre fin.

21 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600419

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Siran sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, dont la mission est d'examiner l'immeuble et son mitoyen, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305239

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... tendant à la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le requérant contestait le coefficient d'entretien de 1,2 appliqué à sa maison, estimant que des travaux d'isolation et de menuiseries justifiaient un coefficient de 1. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de coordonnées du conciliateur fiscal dans la décision de rejet était inopérant, et que le requérant n'apportait pas la preuve que les travaux réalisés, notamment en 2001 et 2013, avaient modifié l'état d'entretien de l'immeuble au 1er janvier 2022. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1388, 1415, 1494 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 324 M, 324 P et 324 Q de son annexe III.

21 janvier 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301357

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Storage, qui contestait des impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour l’année 2017. La société, n’ayant pas présenté de comptabilité lors d’une vérification, avait été taxée d’office sur la base d’une reconstitution de son chiffre d’affaires et de ses résultats. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et a également opposé une fin de non-recevoir aux conclusions relatives à la TVA faute de production de la décision préalable.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Nextpharma d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant son site de Ploërmel. La société soutenait que diverses immobilisations, notamment des salles blanches, des systèmes de traitement d'air et des cloisons spécifiques, devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, réservée aux biens spécifiquement adaptés à une activité industrielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ces immobilisations étaient, par leur nature et leur agencement, indispensables et spécifiquement adaptées à son activité de fabrication pharmaceutique, au sens de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304375

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Laiterie nouvelle de l’Arguénon d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société contestait l’intégration dans les bases imposables de diverses immobilisations (sprinklage, tanks à lait, et 490 autres biens), invoquant notamment le principe de sécurité juridique et l’exonération prévue au 11° de l’article 1382 du code général des impôts pour les outillages et équipements spécialisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les biens litigieux constituaient des accessoires immobiliers imposables ou ne remplissaient pas les conditions d’exonération. Aucune réduction de taxe foncière n’a été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

Avocat : TRUCHOT JÉRÔME

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103947

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la société V3C Environnement contestant les titres de recettes émis par Saint-Malo Agglomération pour des pénalités de retard (43 797,60 € et 12 831 €) dans le cadre d’un marché de fourniture de caissons compacteurs. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, notamment car signés par l’ordonnateur compétent, et que les retards de livraison n’étaient pas imputables à la collectivité. Il a également estimé que les difficultés avec le sous-traitant portugais ou le versement tardif des acomptes ne constituaient pas des circonstances exonératoires, et que le montant des pénalités n’était pas manifestement excessif. La solution s’appuie sur les stipulations du marché public et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300784

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de l’EPSMS Vallée du Loch, qui sollicitait la décharge de la taxe d’habitation pour les années 2021 et 2022 concernant l’ESAT Addequat. Le tribunal a jugé que l’irrégularité de la décision de rejet de la réclamation était sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition. Il a estimé que l’ESAT, bien que géré par un établissement public social et médico-social, ne relevait pas des établissements publics d’assistance ou des catégories visées au 1° du II de l’article 1408 du code général des impôts, et ne pouvait donc bénéficier de l’exonération de taxe d’habitation. La solution s’appuie sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : RIQUIER

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301228

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le rétablissement de son déficit foncier de l'année 2018. La requérante soutenait que le crédit d'impôt « modernisation du recouvrement » (CIMR) aurait dû neutraliser ses revenus fonciers de 2018, empêchant ainsi l'imputation du déficit foncier reporté de 2017. Le tribunal a jugé que le CIMR, institué par la loi de finances pour 2017, n'a pas pour effet de modifier les règles de calcul des revenus ou déficits fonciers prévues à l'article 156 du code général des impôts. En conséquence, l'administration a correctement imputé le déficit foncier antérieur sur les revenus fonciers de 2018.

21 janvier 2026• 2ème Chambre