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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

352 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601718

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'injonction formulée par un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a déjà pris une décision de refus avant l'introduction de la requête, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. La demande est jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne vise pas à prévenir un péril grave et se heurte à une décision administrative existante.

9 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507186

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un agent hospitalier contestant un refus implicite de versement de congés sur son compte épargne temps. Le juge estime la requête irrecevable, car le délai de recours de deux mois contre la décision implicite de rejet était expiré, et une demande ultérieure était confirmative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

9 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601245

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du président du conseil d'administration du SDIS de l'Hérault. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée a cessé de produire ses effets et le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

9 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600910

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a retenu une fin de non-recevoir pour tardiveté du recours, considérant que la décision expresse de rejet (arrêté du 27 février 2025) avait été régulièrement notifiée le 1er mars 2025, rendant la requête enregistrée en février 2026 hors délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUANGARI

9 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601002

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son signalement au fichier Schengen par le préfet. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient aucun moyen juridique opérant à l'appui des conclusions, se limitant à un exposé de situation personnelle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non régularisées et à leurs conditions de forme.

9 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601287

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français et d'un signalement Schengen. Le juge estime que la demande n'est pas recevable, car la procédure spéciale de recours contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) prévue par le code des étrangers, qui a un effet suspensif, exclut l'application du référé-suspension de droit commun. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHALAUSKAS

9 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601325

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une assignation à résidence d'étrangers en situation irrégulière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants ne démontrent pas le caractère d'urgence requis, car les inconvénients liés aux déplacements entre leur lieu de vie et le lieu d'assignation ne constituent pas une atteinte suffisamment grave. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension en urgence) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence manifeste).

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511810

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a enjoint à l'administration d'assurer le logement avant le 30 avril 2026, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. Cette injonction est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516113

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur la question des frais. Il condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 800 euros au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ARNAL

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516124

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leurs conclusions principales visant à annuler un refus de visa de long séjour et à obtenir une injonction. Le juge ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocate des requérants la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ARNAL

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522947

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de visa de long séjour pour un enfant. Le requérant s'étant désisté des conclusions principales (annulation et injonction), le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l'État à verser 400 € à l'avocate du requérant et 400 € au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LEUDET

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600596

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus implicite de visa pour réunification familiale, pour irrecevabilité manifeste. Le juge constate que le recours contentieux, formé le 13 janvier 2026, est tardif, le délai de deux mois ayant couru à compter de la décision implicite de rejet née le 3 mai 2025. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SOUTY

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604387

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de référé-suspension visant à suspendre le rejet implicite de recours contre des refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants n'ayant pas démontré avoir entrepris des démarches en ce sens dans un délai raisonnable après l'obtention du statut de réfugié par la mère en 2021. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SACHOT

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604390

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à modifier une ordonnance antérieure pour enjoindre le préfet de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le refus de renouvellement allégué ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, seule base légale permettant une telle modification. Par conséquent, la demande est jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLIN

9 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601330

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté un changement dans la situation de fait du requérant, qui n'était plus en rétention administrative et résidait à Nantes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes, désormais territorialement compétent.

Avocat : LAPLANE

9 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600847

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant clos le dossier de renouvellement de titre de séjour étudiant d'un ressortissant gabonais. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

9 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600851

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de suspension d'exercice auprès de mineurs. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, son contrat à durée déterminée n'étant pas encore commencé, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, celle-ci étant justifiée par des signalements pour des faits susceptibles de présenter un risque. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles.

9 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509781

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant l'admission en 2ème année de médecine. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui n'a pas confirmé le maintien de sa demande après le rejet de son référé-suspension. Elle condamne la requérante à verser 500 euros à l'université Claude Bernard - Lyon 1 au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

9 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602550

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’une mère visant à enjoindre à la rectrice de l’académie de Lyon de remplacer un professeur absent. Le juge estime que la requérante, qui invoque l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l’urgence caractérisée justifiant une mesure d’injonction, faute d’établir l’incidence concrète de cette absence sur la scolarité de son enfant. La demande est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

9 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602943

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge considère que la demande adressée au tribunal constitue en réalité un recours gracieux destiné au ministre de l'intérieur et non un véritable recours contentieux contre une décision administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui régissent la recevabilité des recours.

9 mars 2026