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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 569

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601826

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet attribuant la nuance politique « Liste Rassemblement National » à une liste municipale. Le juge estime que la contestation de l'attribution d'une nuance n'est généralement pas détachable du contentieux des opérations électorales et ne peut être examinée avant le scrutin, sauf en cas d'illégalité grave et manifeste affectant la sincérité du vote, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et le décret n° 2014-1479 du 9 décembre 2014.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406942

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation du rejet préfectoral de sa demande de regroupement familial. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.

Avocat : PALLANCA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504683

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance et statue sur les frais en condamnant l'État à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LE ROY

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510590

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours visant un refus de visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516903

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant un refus de visa pour excès de pouvoir. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle a été introduite par courriel, mode de saisine non prévu, et n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal constate que le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n'a pas régularisé sa requête malgré deux mises en demeure, au regard des articles R. 414-2 et R. 412-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520348

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre l'annulation d'un visa consulaire, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant, résidant au Maroc et non représenté, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet des requêtes irrecevables non régularisées après mise en demeure.

9 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601344

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas que la situation créée par ce refus lui causerait un préjudice suffisamment grave et imminent. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KONATE

9 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511971

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de sa candidature à la réserve de la police nationale, mais sa demande, qualifiée de « recours gracieux », ne contenait pas les conclusions exigées pour saisir la juridiction. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité d'une requête.

9 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602822

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois ayant constitué une décision implicite de rejet, la phase d'instruction est terminée et le requérant n'a plus droit à cette attestation. La requête est rejetée comme mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au délai d'instruction.

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407225

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son transfert entre deux centres pénitentiaires. La juridiction a jugé que cette décision, étant un simple changement d'affectation au sein d'établissements de même nature, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Elle a appliqué la jurisprudence selon laquelle de telles mesures ne sont pas contestables, sauf à affecter substantiellement les droits fondamentaux du détenu, ce qui n'était pas établi en l'espèce, et s'est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : DAVID

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600284

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement d'office.

Avocat : PIERROT

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607147

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un réexamen du refus de bourses scolaires par l'AEFE pour ses enfants et leur réintégration dans un établissement français à Casablanca. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, considérant que les décisions de l'agence, motivées par l'absence de justificatifs requis (revenus, pièces d'identité, domicile), ne portaient pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation. La décision a été rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de caractère d'urgence ou de fondement sérieux.

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603159

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment au regard de la durée limitée de son autorisation de travail expirée et de la récence de sa vie familiale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603184

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le demandeur n'a pas produit une copie lisible de sa demande de titre permettant d'en vérifier la réalité et la date, malgré une mise en demeure du tribunal. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet un rejet sans débat lorsque la demande est manifestement irrecevable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603185

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas avoir sollicité le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour avant son expiration. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions relatives à la délivrance des titres de séjour du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603186

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de regroupement familial opposé à un réfugié. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de son état de réfugié, de son mariage, ni de la situation de son épouse en Iran, et ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation médicale. En l'absence d'éléments concrets, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité) ne sont pas remplies.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603187

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un ressortissant afghan, réfugié, visant l'implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le courriel de la préfecture indiquant que le titre "n'est pas encore disponible" ne caractérise pas une décision de rejet, implicite ou explicite, et que la délivrance d'attestations provisoires ne suffit pas à l'établir. Par conséquent, le requérant ne démontre pas l'existence d'une décision faisant grief dont la suspension pourrait être ordonnée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603188

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête en suspension et en injonction dirigée contre la décision de l'OFPRA de clôturer l'instruction d'une demande d'asile. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, considérant que le requérant s'était désisté de sa demande initiale de manière non équivoque alors qu'il était régulièrement informé de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et au pouvoir de rejet pour irrecevabilité manifeste (article L. 522-3).

Avocat : BROISIN

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603233

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour obtenir la convocation à un enregistrement de demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête dans toutes ses conclusions. Il estime que le requérant ne démontre pas que sa situation justifie, en urgence, les mesures sollicitées, car il n'établit pas de manière suffisante la réalité de ses attaches familiales en France ni sa capacité à s'occuper de son oncle. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603279

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui proposer un rendez-vous rapproché pour corriger son titre de séjour et instruire sa demande de carte de résident. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence de sa situation, ni qu'il exerce effectivement la profession de "commerçant" lui ouvrant droit à la carte sollicitée, rendant sa demande mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 mars 2026