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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507401

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a considéré que le dossier du requérant était complet depuis septembre 2025 et que l'absence de délivrance du récépissé créait une situation d'urgence et de précarité administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent à tout étranger ayant déposé un dossier complet la remise d'un tel document. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

14 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507605

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné l'expulsion sans délai de la famille A... du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'elle occupait sans titre à Sospel. La solution retenue repose sur le constat que la demande d'asile de la famille avait été définitivement rejetée, rendant son maintien dans les lieux constitutif d'une occupation sans droit ni titre. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, l'occupation faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles L. 551-11, L. 552-14 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507611

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... et de son enfant de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient sans titre. La solution retenue fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes, en raison du refus persistant de Mme B... de quitter les lieux après la fin de sa prise en charge, ce qui fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et constitue une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les articles L. 552-15, L. 551-12 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'occupante ne justifiait d'aucun droit au maintien et que son refus d'une proposition de relogement pour motif d'insécurité n'était pas fondé.

14 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500612

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 juin 2025 et du titre de recettes subséquent émis à l’encontre de M. C..., étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer des difficultés financières générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’introduction de la requête au fond suspendait le caractère exécutoire du titre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., assistant territorial d'enseignement artistique, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement de la part fixe de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) entre 2012 et 2020. La commune de Persan a opposé la prescription quadriennale pour les créances antérieures à 2017, ce que le tribunal a retenu en application de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commune avait légitimement modulé l'ISOE en vertu d'une délibération, et que M. B... n'établissait pas de préjudice moral. La requête a donc été rejetée.

Avocat : RODIER PIERRE

14 janvier 2026• 12ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216142

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. Le tribunal a jugé que les faits d'exhibition sexuelle et de discrimination envers un collègue handicapé, survenus le 25 octobre 2021, constituaient une faute justifiant une sanction disciplinaire. Il a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction du premier groupe, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. Enfin, les allégations de harcèlement et de discrimination politique de l'agent ont été écartées faute de preuves.

14 janvier 2026• 12ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 1er décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine et lui avait enjoint de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction et que le récépissé de M. A... avait expiré, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous astreinte de 150 euros par jour de retard et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte de 300 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

14 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507276

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A..., ressortissant marocain, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La carence de l'administration dans la fabrication du titre de séjour physique, pourtant accordé, empêchait l'intéressé de déposer une demande de renouvellement et le plaçait dans une situation administrative incertaine, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge a ordonné cette délivrance dans un délai de huit jours, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516067

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant américain, qui sollicitait la délivrance d'un document provisoire de séjour en attendant le renouvellement de son titre. Le tribunal constate que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur la demande de renouvellement, déposée le 28 avril 2025, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'une injonction de délivrer un document provisoire ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

14 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202112

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Ver-sur-Mer à l’indemniser pour ses conditions de travail et l’illégalité de l’arrêté mettant fin à son stage. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral ou d’un manquement à l’obligation de sécurité, et que l’arrêté de refus de titularisation n’était pas entaché d’illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 136-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400214

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, l'erreur d'appréciation sur la situation de concubinage) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400615

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la réduction de 50 % de son RSA pour un mois. La décision attaquée, fondée sur l'absence de la requérante à un rendez-vous d'insertion, a été examinée comme un litige de plein contentieux. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant et a jugé que l'absence de Mme B..., non justifiée par un motif légitime, constituait un manquement à ses obligations au titre des articles L. 262-28 et L. 262-36 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401796

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B... d’une contestation de la décision de la CAF du Doubs du 27 janvier 2025, qui lui avait accordé une remise partielle de 435,88 euros sur un indu de prime d’activité de 1 743,52 euros. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette en invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a jugé que, bien que l'indu résultât d'une omission déclarative, la bonne foi de Mme B... n'était pas remise en cause. Constatant que ses ressources mensuelles (977,67 euros de retraite et 123 euros d'allocations) étaient à peine supérieures à ses charges fixes (824,45 euros) et qu'elle bénéficiait d'une aide alimentaire, le tribunal a estimé que sa précarité justifiait une remise totale du solde de l'indu. En conséquence, il a annulé la décision de la CAF et accordé la remise totale, en application des articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500307

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la CAF du Territoire de Belfort lui réclamant des indus de prime exceptionnelle de fin d’année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une violation des droits de la défense et des erreurs d’appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la CAF avait correctement appliqué les règles de condition de résidence et de déclaration des ressources. Les décisions attaquées ont été maintenues, confirmant le bien-fondé des indus réclamés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500318

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné trois requêtes identiques de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, réclamés par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une violation des droits de la défense, et une erreur d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501244

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus d’aides sociales et à une amende administrative. La requérante, Mme B., contestait des décisions de la CAF de la Haute-Saône et un titre exécutoire du département pour des indus d’aide exceptionnelle de solidarité et de prime de fin d’année, ainsi qu’un indu de RSA, tandis que M. A. contestait une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l’absence de vie maritale, n’étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité sociale, confirmant la légalité des décisions attaquées et des créances réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501548

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, et l'erreur d'appréciation sur la situation maritale) n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, et les demandes de remise de dette et d'application des frais de justice ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 262-46) et le code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5).

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306857

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme A... tendant à la remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 438 euros, a constaté que la dette, après annulation partielle, ne s’élevait plus qu’à 639 euros et avait été entièrement soldée par des retenues sur prestations. En l’absence de contestation du bien-fondé du trop-perçu et la dette étant éteinte, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

14 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400315

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant une créance de prime d'activité de 351 euros pour la période de septembre 2022 à février 2023. Le juge a considéré que la caisse d'allocations familiales avait déjà pris en compte la résidence alternée de son fils, conformément aux articles L. 842-3, R. 842-3 et D. 843-1 du code de la sécurité sociale, en appliquant la moitié de la majoration pour enfant à charge. Par ailleurs, la remise gracieuse partielle de 122,31 euros accordée par la caisse a été jugée comme une juste appréciation de la situation du requérant. La solution retenue confirme le bien-fondé de la créance initiale et rejette la demande d'annulation et d'injonction.

14 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401187

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant plusieurs indus (revenu de solidarité active, prime d'activité, aides exceptionnelles) notifiés par la CAF d'Ille-et-Vilaine et le département, au motif qu'elle résidait toujours en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a jugé que la requérante n'établissait pas avoir conservé sa résidence stable et effective en France à compter de janvier 2021, condition nécessaire au versement des prestations litigieuses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives à la condition de résidence.

14 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux