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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301712

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS ST, qui contestait des rappels de TVA au titre de l'année 2018 pour des opérations de sous-traitance. La société soutenait que la TVA, déjà acquittée par ses sous-traitants, était prescrite au profit de l'État. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car la prescription évoquée concerne le droit des sous-traitants à réclamer un crédit de TVA, et non l'obligation légale du preneur (la SAS ST) d'acquitter la taxe en application de l'article 283-2 nonies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : POMEON

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301992

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l’EIRL Hugo Malaurie, qui contestait l’avis défavorable du collège territorial de Bordeaux concernant l’exonération d’impôt sur les bénéfices prévue à l’article 44 quindecies du code général des impôts. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions à fin d’annulation étaient irrecevables, car la prise de position formelle de l’administration, bien que constituant une décision, n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir en l’absence d’effets notables autres que fiscaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 80 A, L. 80 B et L. 80 CB du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JAMES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302163

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., technicien supérieur de l’environnement à l’Office français de la biodiversité (OFB), qui demandait l’annulation du refus implicite de lui verser la prime de restructuration de service. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la résidence administrative avait été maintenue et dont seul le contenu de la fiche de poste avait évolué dans le cadre d’une réorganisation interne, ne pouvait être regardé comme ayant été « muté ou déplacé » au sens de l’article 2 du décret n°2008-366 du 17 avril 2008. Par conséquent, les conditions d’attribution de la prime n’étaient pas remplies, rendant le moyen invoqué infondé.

Avocat : DOUNIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400077

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du jury de validation des acquis de l’expérience (VAE) de l’université de Limoges de lui attribuer une licence professionnelle. Le requérant soutenait notamment que le jury n’avait pas respecté les formalités de l’article R. 613-37 du code de l’éducation en l’interrogeant sur des notions théoriques absentes de son dossier. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que le requérant n’apportait pas la preuve de ses allégations et que ces dispositions n’interdisent pas au jury de poser des questions théoriques pour évaluer la correspondance des acquis. Il a également rappelé que l’appréciation des mérites d’un candidat par le jury relève de son pouvoir souverain et ne peut être discutée devant le juge de l’excès de pouvoir.

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600062

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune d’Aubusson sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI Jumasawy, présentant des désordres (fissures, risques de chute d’éléments, planchers fragilisés) susceptibles de créer un danger pour les occupants et les usagers du domaine public. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, de déterminer s’il présente un danger grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier. L’expert devra accomplir sa mission dans les vingt-quatre heures suivant sa nomination, en présence des parties et de l’architecte des Bâtiments de France, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

13 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2201142

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sakar, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contributions sociales pour les années 2013 à 2015, pour un montant total de 1 471 555 euros. La société contestait des rehaussements liés à des redevances versées à une société chypriote, invoquant des vices de procédure et l'absence de lien de dépendance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration ayant informé la société de l'origine du document litigieux conformément à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les conditions de l'article 238 A du code général des impôts étaient remplies, les redevances étant présumées anormales en raison du régime fiscal privilégié de Chypre, sans que la société n'apporte la preuve contraire.

Avocat : BENSAID

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2202572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires de l’immeuble du 169 avenue du Président Wilson à Saint-Denis, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2021 du préfet de la Seine-Saint-Denis. Cette décision enjoignait au syndicat de réaliser des travaux palliatifs d'urgence pour lutter contre le saturnisme, sur la base d'un nouveau diagnostic révélant la persistance de plomb dans les parties communes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure, l'erreur de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la santé publique relatives à la police de la salubrité des immeubles.

Avocat : ENJEA AVOCATS

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210903

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d’un logement à Stains, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 juin 2022, modifié le 17 juillet 2023, déclarant son bien insalubre et lui imposant des mesures correctives. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, notamment en ce qu’il se fondait sur l’article L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation, et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de base légale, etc.) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la qualification d’insalubrité du logement, justifiée par des désordres tels que le défaut d’étanchéité, l’absence de chauffage fixe et les risques sanitaires. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216408

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 5 164,32 euros correspondant à un titre de perception émis pour le recouvrement de frais de relogement de ses locataires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que celle-ci avait été enregistrée plus de deux mois après le rejet implicite du recours préalable obligatoire, en méconnaissance des délais de recours contentieux. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant n’a pas été transmise au Conseil d’État. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : DEKIMPE

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2015 et 2016, issues d'un contrôle de la SELAS Pharmacie Cohen Tomasini. La requérante, considérée comme maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions de la société. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment contre le rejet de la comptabilité, la méthode de reconstitution des recettes, et la majoration pour manquement délibéré, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts ainsi que sur l'article L. 55 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET TAXGUARD AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D... visant à engager la responsabilité de la SNCF Réseau, de la commune de Meudon, de l’établissement Grand Paris Ouest (GPSO) et de Veolia Eau d’Ile-de-France pour des dommages causés à sa propriété par un ouvrage public. La requérante invoquait la responsabilité sans faute et le défaut d’entretien normal de l'ouvrage, sollicitant une indemnisation de 213 960 euros pour divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme D... ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire et que sa demande était tardive. Les défendeurs ont également soutenu que les dommages résultaient d’un cas de force majeure et que leur responsabilité ne pouvait être engagée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET MOLAS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise est saisi d’un recours en plein contentieux par Mme E... et la CPAM de la Seine-Saint-Denis, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d’Argenteuil pour une faute médicale dans la prise en charge de sa fille. Cette faute, liée à une interprétation inadaptée d’un scanner cérébral et à l’absence de bilan neuroradiologique complet, aurait entraîné un retard de diagnostic et une perte de chance d’amélioration de l’état de santé, évaluée à 40 % par la requérante. Le tribunal devra statuer sur l’existence de la faute, le taux de perte de chance (contesté par l’hôpital qui propose 20 %), et l’indemnisation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant les débours de la CPAM. La solution retenue n’est pas encore rendue, mais le tribunal a envisagé une condamnation provisionnelle en faveur de la CPAM dans l’attente d’une nouvelle expertise. Les textes applicables incluent les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUSSEREZ

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207679

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., agissant pour son épouse, d’une demande d’indemnisation de 1 335 981,44 euros contre le groupement hospitalier intercommunal (GHI) du Vexin pour une faute médicale liée à la prescription d’un anticoagulant sans indication thérapeutique, ayant causé un accident vasculaire cérébral. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant de justifier d’une décision préalable de l’administration liant le contentieux, conformément aux principes généraux du contentieux administratif. Aucune condamnation n’a donc été prononcée, et les conclusions de la CPAM des Yvelines ont également été rejetées.

Avocat : LIMONTA AVOCATS

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... veuve C... qui contestait des lettres du maire de Malakoff relatives à la destination d’un local (bureaux ou commerce) et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la lettre du 23 décembre 2019, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Sur le fond, il a estimé que la lettre du 23 janvier 2020 ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple avis informatif, et que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée en l'absence d'illégalité fautive. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET JURIADIS

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305066

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SNC Hôtel Gril d’Osny, qui contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de son hôtel-restaurant pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes au titre de 2021. La société soutenait que l’administration aurait dû utiliser la méthode comparative, en raison de l’existence de locaux-types, plutôt que la méthode d’appréciation directe. Le tribunal a jugé que, faute de terme de comparaison pertinent proposé par la contribuable, l’administration était fondée à recourir à la méthode subsidiaire d’appréciation directe, conformément à l’article 1498 du code général des impôts dans sa version applicable au 31 décembre 2016.

Avocat : TZA AVOCATS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Moongy, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018, résultant de la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche (CIR). Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait substituer un nouveau motif de droit pour justifier l'imposition sans priver le contribuable de la faculté de saisir le comité consultatif du CIR, dès lors que cette faculté avait été offerte avant la substitution. La solution s'appuie sur les articles L. 59 et L. 59 D du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1653 F du code général des impôts.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en restitution de l’excédent d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquitté au titre de 2021, à la suite de la cession de titres de leur société. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale de leur appliquer l’abattement renforcé prévu à l’article 150-0 D du code général des impôts, au motif que leurs filiales situées hors de l’Union européenne ne remplissaient pas les conditions géographiques exigées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence de traitement instaurée par le législateur entre les holdings selon la localisation de leurs filiales était justifiée par un objectif d’intérêt général et ne méconnaissait ni les principes d’égalité, ni la liberté d’établissement, ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et écarte l’ensemble des moyens soulevés, y compris la question prioritaire de constitutionnalité jugée non sérieuse.

Avocat : CABINET ELLIS SOCIETE D'AVOCATS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300964

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., agent territoriale de la commune de la Trinité, qui demandait réparation pour harcèlement moral et sanction déguisée. La requérante invoquait notamment une évaluation professionnelle défavorable, l'absence de promotion, un défaut d'aménagement de son poste et un changement d'affectation. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne faisaient pas présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : PERSICO

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403022

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... A..., qui sollicitait 75 800 euros en réparation des préjudices subis suite à l'arrêté du 7 janvier 2019 refusant son titre de séjour (annulé pour erreur de droit) et au retard de l'administration dans l'exécution de l'injonction de délivrance. Le tribunal a reconnu deux fautes de l'État : l'illégalité de l'arrêté initial et l'exécution tardive de l'injonction (le titre ayant été délivré le 22 août 2022, soit 13 mois après le délai imparti). Cependant, il a jugé que le requérant n'avait pas démontré de préjudice matériel ou moral direct et certain résultant de ces fautes, notamment en raison de l'absence de preuve d'une perte de revenus ou d'un lien avec son état de santé. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP EGLIE-RICHTERS

13 janvier 2026• 6ème chambre