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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601212

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille du Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant justifié d'une solution d'hébergement alternative à compter du 10 avril 2026 et faisant état de la vulnérabilité liée à la scolarisation de leurs enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDAULT

26 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107144

La société civile immobilière Bonneuil Retail Park contestait devant le Tribunal Administratif de Melun le classement de ses locaux commerciaux en catégorie MAG 3 (magasins d'ensemble commercial) pour le calcul de la taxe foncière 2019-2020, demandant un classement en MAG 1 (boutiques sur rue). Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les locaux étaient bien intégrés à une zone commerciale regroupant différentes enseignes et que les arguments sur l'absence de mail ou le niveau des loyers n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de classification des locaux professionnels issues de l'article 1498 du code général des impôts et du décret du 10 octobre 2011.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

26 mars 2026• 9ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504153

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclaircir les conditions de la prise en charge d'une patiente par le CHU de Toulouse, à la suite de l'extraction de onze dents lors d'une intervention initialement programmée pour deux. La juridiction a estimé l'expertise utile pour déterminer l'origine et l'ampleur des préjudices allégués, en vue d'une éventuelle action en réparation.

Avocat : NAKACHE

26 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508113

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un agent victime d'un accident de service. Le juge a estimé que la mesure était prématurée et inutile, car une évaluation médicale était déjà programmée dans le cadre de la procédure administrative et qu'aucune décision faisant grief n'était encore intervenue. La décision s'appuie sur les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne une telle mesure à son utilité pour la résolution d'un litige.

Avocat : BETROM

26 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203402

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'indemnisation des requérants, qui sollicitaient réparation pour les préjudices découlant de l'annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. La juridiction estime que l'illégalité de ce certificat, bien que constituant une faute, n'a pas causé de préjudice direct et certain aux propriétaires, leur terrain étant classé en zone agricole par le PLUi en cours d'élaboration, ce qui rendait de toute façon le projet inconstructible. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401072

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la demande de Mme B... visant à annuler la décision de récupération d'un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal estime que l'organisme payeur était fondé à réclamer le remboursement de l'aide indûment versée, car les ressources de l'intéressée, devenue auto-entrepreneure, n'ont pas été correctement déclarées et prises en compte pour le calcul de son droit. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 822-6, R. 822-5, R. 822-6 et L. 821-7) relatives au calcul des ressources et à la prescription.

26 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403162

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, caractérisé par des douleurs et une limitation de son périmètre de marche, ne remplissait pas les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La décision administrative, fondée sur un avis défavorable de la CDAPH, a donc été jugée légale.

26 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403373

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à contester la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant son enregistrement, malgré la demande d'aide juridictionnelle des requérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (articles R. 421-1 et suivants).

Avocat : DESFARGES

26 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise d'un indu d'allocation de logement familial de 411 euros. Le tribunal a jugé que la bonne foi de la requérante ne pouvait être retenue, l'indu étant dû à une omission déclarative de pensions alimentaires, et qu'elle n'avait pas établi la précarité de sa situation financière alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux conditions d'octroi d'une remise gracieuse d'indu.

26 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409058

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné un recours en plein contentieux visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction a jugé la requête recevable, malgré une erreur dans l'indication de la voie de recours sur la notification, car la requérante avait saisi le tribunal compétent dans le délai imparti. Sur le fond, le tribunal, s'érigeant en juge de pleine juridiction, devra examiner directement si les conditions légales et la situation de la requérante justifient l'octroi d'une remise totale ou partielle de la dette, en application des articles R. 825-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026• Juge unique 5
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215492

**Sujet principal** : Recours d'une agent contractuel contre le refus de sa commune employeur de procéder à la réévaluation triennale de sa rémunération. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il déclare irrecevable pour tardiveté le recours dirigé contre la décision de refus initial (courrier du 29 juillet 2022 notifié le 2 août 2022), le délai de deux mois pour contester étant expiré. Il estime que la décision ultérieure du 28 septembre 2022 est une simple décision confirmative, ne faisant pas naître de nouveaux délais. **Textes appliqués** : Article R. 421-1 du Code de justice administrative (délai de recours contentieux de deux mois).

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

26 mars 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403554

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de deux fils suite au suicide de leur mère après sa sortie d'un centre hospitalier. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait pas commis de faute dans la prise en charge et la décision de sortie de la patiente, considérant que son passage à l'acte n'était pas prévisible au vu de son état clinique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux soins psychiatriques sans consentement et à la responsabilité médicale pour défaut de faute.

Avocat : DELOBEL

26 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503192

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de France Travail mettant fin à son allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que la cessation était légale car le requérant remplissait les conditions légales pour bénéficier d'une retraite à taux plein, conformément à l'article L. 5421-2 du code du travail. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée, estimant que la différence de traitement critiquée était justifiée par l'objet de la loi.

26 mars 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600833

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu à statuer sur la requête de la société Pépinières Naudet. Le juge a constaté que l'Office national des forêts (ONF) avait signé les actes d'engagement du marché contesté après l'introduction du recours, ce qui a rendu la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-4 du code de justice administrative, qui régissent la saisine du juge avant la conclusion du contrat.

Avocat : AARPI BUÈS ET ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600832

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel, déclare qu'il n'y a pas lieu à statuer sur la requête de la société Pépinières Naudet. Le juge constate que l'Office national des forêts (ONF) a signé les actes d'engagement des marchés contestés après l'introduction du recours, ce qui prive celui-ci de son objet, conformément aux articles L. 551-1 et L. 551-4 du code de justice administrative. La demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige est par conséquent rejetée.

Avocat : AARPI BUÈS ET ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205825

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL B... Pelerein, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour la période 2017-2021. La juridiction a estimé que les locaux en litige étaient bien affectés à l'activité commerciale taxable de la société et non à sa seule activité agricole exonérée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE et à son assiette.

Avocat : SELARL TERRESA

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207651

La SARL Disci Sports International contestait devant le Tribunal Administratif de Lille la régularité et le bien-fondé de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) et des pénalités associées pour la période 2017-2019. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la procédure de rectification de l'administration était régulière et suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales. Les autres moyens relatifs au rejet de la comptabilité et aux redressements eux-mêmes ont également été écartés par la juridiction.

Avocat : SELARL PHI LAW

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107645

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Berry Global France Holdings pour contester des rappels d'impôt sur les sociétés, de prélèvements sociaux et des pénalités afférentes pour les années 2014 à 2016. Le litige portait principalement sur la déductibilité d'intérêts d'emprunts intra-groupes et la réintégration d'un profit sur le Trésor lié à des rappels de TVA. Le tribunal constate qu'une partie des rehaussements contestés a fait l'objet d'un dégrèvement postérieur à l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, il applique les dispositions de l'article L. 77 du livre des procédures fiscales et de l'article 209 du code général des impôts pour statuer sur la réintégration du profit sur le Trésor au résultat imposable.

Avocat : MONS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202163

La décision concerne un recours en plein contentieux portant sur la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA. Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société Bati Conseil Deco, estimant que la charge de la preuve lui incombait en l'absence de comptabilité produite, conformément à l'article L. 192 du Livre des Procédures Fiscales. L'administration était fondée à reconstituer les produits à partir des relevés bancaires, les justificatifs fournis par la société étant jugés insuffisants pour contester les rectifications.

Avocat : SELARL PHI LAW

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303906

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un cadre socio-éducatif visant à annuler un blâme disciplinaire. Le juge estime que l'agent a commis une faute en omettant de signaler clairement à sa hiérarchie un acte de violence (une gifle) commis par une collègue sur un mineur, se contentant de joindre le rapport de l'auteure. La sanction du blâme, fondée sur les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'est pas jugée disproportionnée au regard de la faute et des responsabilités de l'agent.

26 mars 2026• 4ème Chambre