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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600130

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour constater les désordres d’un immeuble situé à Montpellier, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d’examiner les lieux, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

9 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600144

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villefranche-de-Conflent sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de faire constater un péril imminent affectant un bâtiment menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures conservatoires nécessaires. Cette décision est fondée sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de désigner un expert en référé pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521666

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande d’expulsion sans délai de Mme B... et M. A..., occupants d’un logement géré par l’association Solidarité estuaire à Saint-Nazaire, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet soutient que la famille, dont les demandes d’asile ont été définitivement rejetées par la CNDA en 2023, se maintient indûment dans les lieux, ce qui aggrave la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile dans le département. Les défendeurs contestent la mesure, invoquant son caractère disproportionné, l’atteinte à l’intérêt supérieur de leurs enfants scolarisés et l’absence d’urgence démontrée. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

9 janvier 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600007

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une provision de 4 400 euros à titre de rémunération pour son contrat doctoral. Le juge a rappelé qu’en application des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, une demande de provision n’est recevable qu’après une décision de l’administration sur une demande préalable. En l’espèce, l’université n’avait pas répondu à la demande de M. A... et aucun rejet implicite n’était encore né, faute d’écoulement du délai de deux mois prévu à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

9 janvier 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501073

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MANIKHEIR visant à obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que la société n'avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire prévue à l'article 46 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics. En effet, après la naissance du différend résultant du silence gardé sur sa mise en demeure, la société n'a pas adressé à l'acheteur un mémoire en réclamation dans le délai de deux mois, rendant sa requête irrecevable.

Avocat : FIDAL SOCIETE D'AVOCATS LE MANS

9 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205987

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’EARL Le Grand Castelet d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés par les inondations du 4 juin 2020. La requérante imputait ces désordres à un défaut d’entretien de l’ouvrage de vannage du Castelet, géré par la commune de Tarascon, et à des travaux de construction d’une digue par le SYMADREM, qui auraient entravé l’évacuation des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les manquements allégués et les préjudices n’était pas établi, et que le principal obstacle au ressuyage des vignes provenait de l’absence de système de drainage propre à l’exploitation. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207367

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a examiné la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a consisté à évaluer le préjudice en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement maintenues. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité à Mme C... pour la période de responsabilité retenue.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 janvier 2026• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210715

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Cassis et son assureur, la SMACL, d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés au palais des congrès communal par l’incendie de la déchetterie du port de Cassis, survenu le 17 décembre 2017. La requête visait à engager la responsabilité solidaire du département des Bouches-du-Rhône, de la société GTC Cassis (exploitant de la déchetterie) et de leurs assureurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité sans faute des défendeurs n’étaient pas réunies, et a également rejeté les appels en garantie croisés entre les parties. La décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux et applique les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : MANDIN - ANGRAND AVOCATS

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du grand port maritime de Marseille pour un accident de kite-surf survenu le 19 septembre 2020 après qu'elle a heurté une épave. Le tribunal a jugé que l'épave se situait dans une zone naturelle, en dehors des infrastructures portuaires aménagées, et ne constituait pas un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du port ne pouvait être engagée sur le fondement du défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme A....

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406020

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un hébergement d'insertion, et non un simple hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la situation administrative de la requérante ne lui donnait pas vocation à un hébergement durable, et que l'État n'était pas tenu d'exécuter une décision de la commission de médiation entachée d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent le droit à un logement ou hébergement durable à des conditions de régularité de séjour.

Avocat : GUARNIERI

9 janvier 2026• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516029

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision « 48 SI » du 16 octobre 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral démontrant que cette décision avait été retirée et que le capital de points du requérant était rétabli à trois points. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : PUJOS

9 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503289

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise complémentaire à la demande de M. D... et de l’EARL Rente de la jument. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres d’étanchéité persistants affectant leurs bâtiments à Vernot, malgré des travaux réparatoires réalisés en 2023. Le tribunal a écarté l’argument du département de la Côte-d’Or selon lequel l’expertise serait inutile ou tardive, jugeant que les faits relatés justifiaient cette mesure d’instruction.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

9 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour des infiltrations d’eaux pluviales affectant son habitation, imputées au défaut d’entretien d’un fossé séparant sa propriété du lycée professionnel de l’Argensol. Le tribunal a considéré que le fossé litigieux ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être directement affecté à un service public, et qu’il n’était pas établi qu’il appartenait à la région ou qu’il constituait un accessoire indispensable d’un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la région n’a été engagée ni sans faute ni pour faute, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

Avocat : SELAFA CASSEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304093

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant une mise en demeure de payer 20 500 euros pour des impôts sur le revenu de 2019 et 2020. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 10 000 euros accordé en cours d'instance rendait sans objet les conclusions correspondantes. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de décharge de l'obligation de payer, estimant que la contestation du recouvrement était irrecevable faute de réclamation préalable conforme à l'article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 247 et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BIFECK

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600095

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Pont-Saint-Esprit sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner une parcelle présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en ordonnant la désignation d'un expert, conformément aux articles L.511-9 et R.556-1 du code de justice administrative. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état de la parcelle et des bâtiments mitoyens, évaluer le danger éventuel et proposer des mesures de mise en sécurité.

9 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505626

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la société SHA&NA, qui impute une baisse de son chiffre d'affaires aux difficultés d'accès causées par les travaux de la ligne C du métro. Tisséo Ingénierie ne s'est pas opposé à cette mesure. L'expert devra évaluer le préjudice subi à partir du 1er janvier 2024 jusqu'à la fin des travaux, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305731

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., mère d'un enfant autiste, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi par elle et son fils en raison du défaut de scolarisation de ce dernier dans une structure adaptée à son handicap, comme recommandé par la MDPH. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation du rejet implicite de la demande indemnitaire, celles-ci relevant d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que l'État n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que l'absence de prise en charge en institut médico-éducatif (IME) résultait d'un manque de places dans ces structures, et non d'une carence de l'État dans l'exécution de ses obligations. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BADJI-OUALI

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506883

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise. Le juge a rejeté comme irrecevable la demande de délivrance d'un titre de séjour, celle-ci ne relevant pas de mesures provisoires. En revanche, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme n'entrant pas dans l'office du juge des référés.

9 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte à la liberté d'entreprendre et au droit au travail, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement initiale et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET