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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 532

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515231

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande de la préfète du Rhône. Il a ordonné l'expulsion de M. B., ressortissant malien, du logement qu'il occupait sans titre au sein d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CHUDA) à Lyon. Le juge a considéré que le retour de l'intéressé après une remise aux autorités espagnoles constituait un manquement grave au règlement intérieur, justifiant la mesure d'expulsion pour assurer la continuité du service public.

8 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600196

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour examiner deux immeubles situés à Caluire-et-Cuire, présentant des risques pour la sécurité publique en raison d'infiltrations d'eau et de désordres affectant un mur en pisé. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert, dont la mission consiste à constater l'état des bâtiments, à se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et à proposer des mesures de sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2008955

Le Tribunal administratif de Melun a condamné la société AXA France IARD à garantir la communauté de communes Plaines et Monts de France au titre d'un contrat d'assurance multirisques souscrit par la commune d'Annet-sur-Marne. Le litige portait sur l'indemnisation des dommages causés par un ouvrage public de collecte des eaux pluviales (le busage du ru du Louche), pour lequel la communauté de communes avait été condamnée à verser 186 614,57 euros à une administrée. Le tribunal a jugé que la garantie contractuelle s'appliquait, l'ouvrage n'étant pas exclu par les conditions générales, et a condamné AXA à verser 186 149,82 euros (après déduction de la franchise de 464,75 euros), avec intérêts au taux légal et capitalisation. La décision s'appuie sur les articles 2.1 à 2.7 des conditions générales du contrat d'assurance et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310181

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur le recours de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 494,46 euros pour la période de juillet 2021 à mars 2022. La caisse d'allocations familiales ayant partiellement annulé l'indu en reversant 416,91 euros, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le surplus restant de 77,55 euros, le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., estimant que les ressources de son foyer justifiaient le maintien de cet indu. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale.

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206937

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par M. F... C... et ses deux fils, suite à l'annulation par un précédent jugement du 30 novembre 2020 de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'illégalité fautive de ces refus, entachés d'erreurs d'appréciation. Le tribunal a condamné l'État à verser une somme de 586,50 euros au titre du préjudice matériel et 9 000 euros au titre du préjudice moral, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus de prise en charge d'un fauteuil roulant électrique au titre de son accident de service de 2012. La juridiction a considéré que la décision de refus, fondée sur l'avis du conseil médical estimant que l'appareil aggraverait son état, n'était pas entachée d'illégalité. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les autres moyens (incompétence, méconnaissance des articles 34 de la loi du 11 janvier 1984 et 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983) ont été écartés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300175

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... et Mme B..., agissant pour leur fils mineur F..., d'une demande d'indemnisation pour des fautes commises par le CHRU de Tours dans la prise en charge de l'hydrocéphalie de l'enfant, atteint par ailleurs de la maladie de Hunter. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour un défaut de surveillance et un retard de traitement thérapeutique, conformément au rapport d'expertise. Il a alloué aux requérants des sommes à titre définitif pour les préjudices temporaires subis par l'enfant jusqu'à la date de consolidation (14 septembre 2018), incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, ainsi qu'une indemnisation pour leur préjudice moral d'affection. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEREC

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104564

Le Tribunal Administratif d'Orléans a condamné l'ONIAM à indemniser M. D... et Mme C... des préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHRU de Tours en juillet 2018. La solution retenue s'appuie sur le régime de solidarité nationale prévu par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le taux de déficit fonctionnel permanent de 36 % ouvrant droit à réparation intégrale. L'ONIAM a été condamné à verser des sommes pour divers préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant l'assistance par tierce personne, les pertes de gains, et les préjudices esthétique et sexuel. Le tribunal a également rejeté l'appel en garantie du CHRU de Tours, faute pour l'ONIAM d'établir un manquement aux obligations de soins.

Avocat : SCP DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401728

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. A... tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 709,05 euros. Le juge a estimé que la condition de bonne foi n’était pas remplie, en raison d’omissions déclaratives répétées concernant la situation de sa fille (emploi et pacs), non justifiées par l’intéressé. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. La requête a donc été rejetée, sans examen de la situation financière, la bonne foi faisant défaut.

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401883

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 627 euros pour la période de janvier à mars 2024. La requérante demandait l’annulation du refus de remise gracieuse de sa dette et sa décharge. Le tribunal a jugé que, bien que l’erreur de calcul soit imputable à la caisse d’allocations familiales, cela n’affecte pas le bien-fondé de l’indu. Cependant, statuant sur la demande de remise gracieuse sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a accordé une remise totale de la dette, compte tenu de la bonne foi de Mme C... et de sa situation de précarité en tant que mère célibataire de trois enfants, dont un handicapé.

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401942

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Bois déroulés de Champagne d’une demande de remboursement partiel de l’accise sur les gaz naturels pour 2022, au motif qu’elle estimait relever du taux réduit prévu à l’article L. 312-77 du code des impositions sur les biens et services. Ce texte conditionne le taux réduit à la réalisation d’activités listées par la décision 2014/746/UE de la Commission européenne, dans sa rédaction en vigueur au 31 décembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’activité de placage de peupliers exercée par la société ne figurait pas sur cette liste, et a donc validé le refus de l’administration fiscale.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501314

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Marne du 30 octobre 2024 déclarant son permis de conduire nul de plein droit. Le tribunal a relevé que le recours gracieux formé par l'intéressé le 23 janvier 2025 était tardif, car intervenu plus de deux mois après la notification de la décision du 30 octobre 2024, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, cette tardiveté a rendu irrecevable la requête en annulation. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400457

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2022, contestant le refus de l’administration de déduire des dépenses de travaux sur un local situé à Romilly-sur-Seine. La requérante soutenait que ces travaux, réalisés dans un local qu’elle estime affecté à l’habitation, constituaient des dépenses d’amélioration déductibles et non des dépenses de construction ou de reconstruction. L’administration fiscale a maintenu sa position, considérant que les travaux relevaient de la construction ou de la reconstruction, ce qui excluait leur déduction. Le tribunal a partiellement donné raison à Mme A... en prononçant un dégrèvement partiel en cours d’instance, mais a rejeté le surplus de ses conclusions, jugeant que les dépenses litigieuses n’étaient pas déductibles au sens des articles 31 du code général des impôts.

Avocat : LE METAYER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401189

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur la requête de M. et Mme A... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu, de taxe sur la valeur ajoutée et des amendes fiscales pour les années 2014 à 2017. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les cotisations d'impôt sur le revenu en raison d'un dégrèvement partiel accordé par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions des requérants, notamment celles relatives à la méthode de rattachement des créances, à la déduction de charges sociales, à la compensation avec les cotisations Urssaf, aux rappels de TVA et aux amendes pour défaut de facturation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : PHILIPPE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401581

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours contre une décision de la CAF de la Marne rejetant sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 2 005,67 euros. Le tribunal a jugé que l’indu était fondé, l’erreur étant imputable à la CAF mais la requérante ne contestant pas le bien-fondé du trop-perçu. S’agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a relevé que la bonne foi de Mme B... n’était pas contestée et que sa situation de précarité était établie, avec un quotient familial de 219 euros et des ressources insuffisantes. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a accordé une remise totale de la dette.

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401688

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation de la décision du conseil départemental de la Marne rejetant sa demande de remise gracieuse d’une dette de 318 euros pour un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la requérante avait bien formulé une demande de remise gracieuse. Sur le fond, le juge a examiné la bonne foi et la précarité de Mme A..., en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, et a accordé une remise totale de sa dette.

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503955

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villers-le-Sec sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Bozéan, appartenant à M. B..., suspecté de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les éléments produits par le maire établissaient l'existence d'un risque potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier.

8 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504136

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Plainfaing sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que les éléments fournis par le maire établissaient un danger potentiel au sens de l’article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.

8 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304000

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions de la CAF du Nord qui ne lui accordaient qu'une remise partielle de ses indus d'aide personnalisée au logement et de prime d'activité. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale en raison de sa situation de précarité financière. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, considérant que le solde des dettes ne privait pas le recours de son objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 et L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation.

8 janvier 2026• juge unique (5)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304873

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A... visant à obtenir une remise gracieuse totale d’un indu d’allocation de logement sociale de 366 euros, pour lequel la caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais n’avait accordé qu’une remise partielle de 25 %. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur. Constatant que l’indu résultait d’une rectification de revenus par l’employeur, sans manœuvre frauduleuse de M. A..., et que ce dernier disposait d’un revenu fiscal de référence de 20 143 euros pour 2,5 parts, le tribunal a accordé la remise gracieuse totale du solde restant dû, sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

8 janvier 2026• juge unique (5)