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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 775

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507340

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. La juridiction estime que les moyens avancés par le requérant (ancienneté de présence, situation familiale et professionnelle) ne sont pas suffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, elle applique l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

5 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513868

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté municipal prononçant une astreinte. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité municipale pendant l'instance, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515244

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonction à l'administration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal estime qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, l'administration ayant simplement clôturé la demande en ligne de la requérante en raison d'un fondement juridique erroné, sans procéder à un examen au fond. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

5 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602385

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision administrative refusant une autorisation de cumul d'activités à un éducateur. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUDI

5 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602786

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision préfectorale du 16 décembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante, caractérisée par des effets graves et immédiats sur sa situation, notamment professionnelle. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a jugé irrecevable la requête de la société Atelier Mosc. La juridiction a constaté que le marché public litigieux avait été signé avant l'enregistrement de la requête, privant celle-ci d'objet au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond des griefs relatifs à la procédure de passation.

Avocat : LECOURT

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture partielle de l'établissement « Le Chalet du Lac ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, limitée à l'activité dansante nocturne, ne porte pas une atteinte suffisamment grave à l'équilibre économique de l'établissement dont l'activité principale reste la restauration. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606844

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de passeport. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en raison du délai de près de quatre mois entre la notification de la décision et sa saisine. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606845

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant des mesures d'urgence concernant son dossier disciplinaire. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du Tribunal administratif de Marseille, lieu d'affectation de l'agent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-2 et R. 312-12 du code de justice administrative, qui fixent la compétence en matière de contentieux de la fonction publique.

5 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601629

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un désistement par ordonnance.

Avocat : BOURREE

5 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503538

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’affectation d’un enseignant. La juridiction a constaté que la requête enregistrée sous un second numéro était identique à une précédente. En conséquence, elle a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe, sans examiner le fond de l’affaire, en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

5 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601145

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de mise à l'abri d'une famille dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Le juge a estimé qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était établie, car les requérants, n'étant plus éligibles au dispositif d'hébergement d'urgence (HUDA) après le rejet de leur asile, ne justifiaient pas de circonstances exceptionnelles prioritaires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la légalité de l'arrêté municipal attaqué.

Avocat : PELLOQUIN

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518985

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SCI M&A... de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son permis modificatif. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.

Avocat : LAPLANTE

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519133

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir le renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement est née au terme du délai légal de quatre mois, ce qui fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : HERVET

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409900

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visas de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CHNINIF

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412451

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'un visa de long séjour. Le juge relève que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420696

Le Tribunal administratif de Nantes constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, l'autorité consulaire ayant finalement délivré le visa sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : LOUISA

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en relevant un délai de seize mois non justifié entre l'obtention du statut de réfugié par le père et le dépôt des demandes de visa. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CUKIER

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604220

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré le motif d'assister à un mariage familial, car ce motif ne créait pas une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen du sérieux du doute sur la légalité de la décision.

5 mars 2026