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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une agente publique d'une chambre de commerce et d'industrie visant à obtenir une indemnisation pour des jours de réduction du temps de travail (RTT) non pris pendant ses congés maladie. La juridiction a jugé que le bénéfice des jours de RTT, régi par le statut du personnel des CCI et l'accord collectif applicable, était subordonné à l'accomplissement d'un travail effectif, ce qui n'était pas le cas pendant la période d'absence pour maladie. Elle a également relevé que la requête était mal dirigée, l'employeur compétent étant la chambre de commerce et d'industrie de région depuis l'application de la loi du 23 juillet 2010.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304358

**Sujet principal** : La SARL Centre Auto Arc-en-Ciel conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des rectifications fiscales (cotisations d'impôt sur les sociétés et rappels de TVA) pour les exercices 2017 à 2019, concernant notamment la déductibilité de charges et de la TVA liées à des factures de la société holding LAE. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les factures litigieuses, qui ne détaillent pas la quantité, la dénomination précise et le prix unitaire des prestations, ne satisfont pas aux mentions obligatoires prévues par le code général des impôts (CGI). **Textes appliqués** : Le tribunal applique les articles 271 et 289 du CGI, ainsi que l'article 242 nonies A de l'annexe II du CGI, relatifs aux conditions de déduction de la TVA et aux mentions obligatoires des factures. Il se fonde également sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt *Barlis 06*), qui exige que le contribuable prouve le respect des conditions de fond lorsque les conditions formelles ne sont pas remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STEPHANE ALPI

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305530

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions (impôt sur le revenu, TVA, CFE) et contestation de la procédure de recouvrement forcé engagée contre une contributrice suite à des dettes de son entreprise individuelle (EIRL). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contributrice. Il estime notamment que les réclamations préalables concernant l'impôt sur le revenu, la TVA et la CFE sont irrecevables pour tardiveté, et que les autres moyens soulevés (comme l'irrégularité de la procédure ou la disproportion des impositions) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative (notamment en matière de délais et de recevabilité des recours).

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306300

**Sujet principal** : La requérante conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales notifiées à la suite d'un contrôle fiscal portant sur les revenus fonciers d'une SCI pour les années 2015 et 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nice (formation de 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la procédure de contrôle, combinant une vérification de comptabilité pour la TVA et un contrôle sur place des revenus fonciers, était régulière. Les autres moyens soulevés (nature des sommes encaissées, déductibilité des travaux) sont également écartés. Une partie des conclusions est devenue sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration en cours d'instance. **Textes appliqués** : L'article L.10 du livre des procédures fiscales (pouvoirs de contrôle de l'administration) et les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges (article 31) et aux revenus fonciers.

Avocat : CABINET FIDAL

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401987

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un reliquat d’impôt sur le revenu. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge irrecevables les conclusions de Mme A... (décharge et interprétation) faute d’intérêt à agir, les saisies attaquées étant infructueuses. Il déclare également irrecevable l’action de l’association requérante, qui ne justifie ni d’un mandat régulier ni d’une réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Le tribunal s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative (notamment sur les conditions de recevabilité des recours).

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402890

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sur la valeur ajoutée des entreprises, ainsi que contre la procédure de recouvrement les concernant. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... et confirme les impositions contestées. Il écarte notamment le moyen tiré de l'illégalité présumée d'un jugement du juge judiciaire, estimant qu'il ne lui appartient pas de contrôler une telle décision. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales (notamment l'article L.273 B) et le code de justice administrative.

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403020

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête d'une contributable contestant des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. La juridiction estime que les rehaussements de revenus, qualifiés d'origine indéterminée ou de capitaux mobiliers, ne sont pas justifiés comme des dépenses professionnelles nécessaires et que les moyens invoqués (dont la méconnaissance des droits de la défense et le droit à l'erreur) ne sont pas fondés. Elle prononce également un désistement d'office pour l'une des deux requêtes identiques, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604221

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé autorisant le travail à un ressortissant malien ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et a prononcé une astreinte en cas de non-exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUDLOFF

26 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de la société Isolbat contre la société BPA Architecture (maître d'œuvre). La juridiction a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une faute de la maîtrise d'œuvre ayant causé le préjudice financier allégué, relatif à une erreur de métrés dans un marché public de travaux. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité quasi-délictuelle entre participants à une opération de construction, sans lien contractuel direct.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ALBERTINI ALEXANDRE LHOSTIS

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304851

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300344

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Grenoble concernant le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public aéronautique. Le tribunal a condamné l'occupant, M. A..., au paiement d'un reliquat de 1 164,31 euros avec intérêts à compter du 26 octobre 2021, en application des articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En revanche, il a rejeté les demandes de dommages-intérêts et d'indemnité forfaitaire, ainsi que la condamnation aux frais de procédure, estimant que les textes invoqués (article 1231-6 du code civil et article L. 4441-10 du code de commerce) n'étaient pas applicables ou que le préjudice n'était pas justifié.

Avocat : BIBOUD

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408445

**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la procédure de recouvrement. Il estime que l'organisme payeur (la MSA) a régulièrement notifié la dette et que l'indu, résultant de la prise en compte d'une pension de réversion, est légalement récupérable. **Textes appliqués** : Les articles L. 845-2, L. 845-3 et L. 133-4-1 du code de la sécurité sociale, relatifs à la procédure de récupération des indus de prestations sociales et aux voies de recours.

26 mars 2026• Juge unique 5
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601233

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet (article L. 521-3 du code de justice administrative). Par ailleurs, la demande de condamnation aux dépens a été rejetée pour irrecevabilité, n'étant pas chiffrée (article L. 761-1 du même code).

26 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203843

**Sujet principal :** Recours d'une EURL contre des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) et les pénalités associées, fondé sur des vices de procédure et le bien-fondé des corrections. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de l'entreprise. Il estime que les irrégularités de procédure alléguées (défaut de réponse de l'administration, durée du contrôle, etc.) ne sont pas établies ou sont insuffisantes pour entraîner l'annulation des impositions, et que la méthode de redressement utilisée par l'administration est légale. **Textes appliqués :** Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment l'article L. 57 relatif à la motivation des notifications) et du Code Général des Impôts pour examiner la régularité de la procédure et le bien-fondé des redressements.

Avocat : FIDAL

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204857

La décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en plein contentieux de la SCI Le Colbert contestant des rectifications d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2016 et 2017. La juridiction a rejeté la requête de la société, considérant que les irrégularités de procédure alléguées (dépassement des délais de contrôle, défaut d'information) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la régularité de l'imposition. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL WIBLAW

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402503

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice médical suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la demande. Le juge estime que l'existence d'une obligation à la charge du CHU de Lille d'indemniser la requérante est sérieusement contestable, car aucune faute de l'établissement n'est établie. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

Avocat : OLIVIER

26 mars 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301180

**Sujet principal** : Contrôle fiscal et contestation d'un rehaussement d'impôt sur le revenu suite à la cession de parts sociales, portant notamment sur l'application d'un abattement renforcé pour durée de détention. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants et valide la rectification opérée par l'administration fiscale. Il estime que les titres cédés étaient fongibles et que la règle du premier entré, premier sorti (PEPS) était donc applicable pour déterminer la durée de détention, ce qui empêchait de bénéficier de l'abattement renforcé de 85%. **Textes appliqués** : Les dispositions des articles 150-0 D (notamment les 1 quater et 1 quinquies) et 150-0 A du code général des impôts, relatives au calcul des plus-values et aux abattements pour durée de détention des titres.

Avocat : RONCUCCI

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Moselle de délivrer une autorisation provisoire de séjour à une étudiante guinéenne en attente du renouvellement de son titre. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, notamment en raison des conséquences de l'absence de document sur sa situation administrative, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJI KASEM

26 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale déclarant irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., faute d'urgence caractérisée. Le juge a estimé que le risque de licenciement invoqué par le requérant ne constituait pas une urgence suffisante, ce dernier ayant toujours travaillé sans titre de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé de travail a également été rejetée, mais le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505408

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser à la requérante une indemnité de 1500 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, résultant de la carence fautive de l'État à exécuter la décision de relogement urgent. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son inaction après l'expiration du délai légal imparti pour procéder au relogement.

Avocat : QUIENE

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13