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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515163

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 5 octobre 2023. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a retenu le principe d'une obligation non sérieusement contestable. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser une provision de 450 euros, calculée sur la base de 250 euros par an pour la période indemnisable, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515309

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 200 euros à Mme B... Cette somme répare le préjudice né de l'absence de relogement de l'intéressée, pourtant reconnue prioritaire par la commission de médiation, au-delà du délai de six mois imparti au préfet. La solution retient que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sans contestation sérieuse, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (7 mois) et de la situation du foyer (une personne seule).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515634

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la Société coopérative de peinture et aménagement d’une demande d’annulation de la procédure de passation du lot n° 9 d’un marché de travaux de réhabilitation de la bibliothèque Méjanes. La commune d’Aix-en-Provence a toutefois décidé, le 18 décembre 2025, de déclarer cette procédure sans suite en raison d’une erreur de rédaction affectant la décomposition du prix global et forfaitaire, portant atteinte au principe d’égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requérante, dès lors que le pouvoir adjudicateur peut, à tout moment et pour un motif d’intérêt général, renoncer à la procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515675

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Alpes sanitherm. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°22 d'un marché de travaux du département des Hautes-Alpes, motif pris de l'irrégularité de son offre pour modification des quantités de la décomposition du prix global et forfaitaire. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas fondé, considérant que le règlement de la consultation, qui impose le respect des documents de consultation, est obligatoire et que la modification des quantités constituait bien une irrégularité au sens des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. En conséquence, la procédure de passation et l'attribution du marché au groupement concurrent ont été validées.

Avocat : SELARL T & L AVOCATS

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515692

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Provençale de peinture pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de travaux passé par la commune d'Aix-en-Provence. En cours d'instance, la commune a décidé de déclarer la procédure sans suite, en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'une erreur dans le décompte du prix global et forfaitaire affectant la régularité de la procédure et l'égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté que cette décision, prise pour un motif d'intérêt général, rendait sans objet le recours en référé contractuel. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515738

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Courant naturel. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de construction d'une centrale photovoltaïque, motif pris de son caractère anormalement bas. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet, la société n'ayant pas sollicité les motifs de ce rejet. Il juge également que la commune de Châteauneuf-le-Rouge, après avoir sollicité des justifications, a pu légalement rejeter l'offre comme anormalement basse en application des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

5 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403565

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un litige l’opposant à la CAF de Saône-et-Loire concernant des indus de prime d’activité, de prime exceptionnelle de fin d’année, d’aide financière exceptionnelle et d’allocation de rentrée scolaire pour les années 2021 à 2023. Le tribunal a d’abord jugé qu’il était incompétent pour connaître du litige relatif à l’allocation de rentrée scolaire, cette contestation relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen unique de Mme A..., qui contestait la qualification de concubinage retenue par la CAF pour justifier les indus. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

5 janvier 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403908

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... pour contester un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 632,78 euros et un indu d'allocation de soutien familial (ASF) de 1 149,30 euros, réclamés par la CAF de l'Yonne. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'ASF comme portées devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux au juge judiciaire. Concernant l'indu d'APL, le tribunal a examiné le bien-fondé de la décision de la CAF, prise après avis de la commission de recours amiable, en application des articles L. 812-1, L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3, R. 825-2 et R. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il a statué sur la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l'indu d'APL.

5 janvier 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500158

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les contestations de M. C... relatives à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aides exceptionnelles. Le requérant soutenait que les omissions déclaratives à l’origine des indus n’étaient pas frauduleuses. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que le moyen invoqué n’était pas fondé. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, du code de la construction et de l’habitation pour l’APL, et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

5 janvier 2026• CH 3 JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501948

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'établissement public foncier Nouvelle-Aquitaine. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de déconstruction de l'ancienne minoterie Estager à Egletons, susceptibles de provoquer des dommages. Le tribunal a désigné un expert pour dresser un état des lieux, suivre l'évolution des éventuels désordres et fournir des éléments techniques en cas de litige. Il a rejeté la demande de désignation nominative d'un expert et la demande de réserve des dépens, ces points relevant de son pouvoir souverain ou de dispositions spécifiques.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d'Azur pour obtenir le paiement de redevances et charges impayées par la SAS Les cookies d'Emilie pour l'occupation d'une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La société requérante soutenait que sa créance, fondée sur la convention d'occupation et l'article L. 6325-3 du code des transports, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société Aéroports de la Côte d'Azur ne justifiait pas avoir communiqué à l'occupant les éléments de calcul des redevances variables, rendant ainsi l'obligation contestable.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

5 janvier 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501707

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 30 375 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait une atteinte à sa dignité humaine, contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un espace individuel insuffisant, d'un manque d'intimité aux sanitaires et de carences en matière d'hygiène et d'alimentation. Le tribunal a rappelé que l'obligation de l'administration n'est pas sérieusement contestable lorsque les conditions de détention sont attentatoires à la dignité, mais a estimé que le montant de la provision allouée devait être limité à la fraction de la créance présentant un caractère de certitude suffisant. En l'espèce, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a vraisemblablement accordé une provision d'un montant inférieur à la demande, en application des principes issus de la Convention européenne

Avocat : DENIS

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514604

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant kosovar, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour le renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, dont le titre de séjour a expiré le 7 août 2025, n'a pu effectuer sa demande de renouvellement via le téléservice ANEF, comme l'imposent les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er juillet 2024. Le tribunal rappelle que, selon l'arrêté du 1er août 2023, les étrangers rencontrant des difficultés avec le téléservice doivent d'abord bénéficier d'un accueil et d'un accompagnement, et qu'une solution de substitution (accueil physique) n'est prévue qu'en cas d'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice après ces démarches. En l'espèce, M. A... n'ayant pas démontré avoir sollicité cet accompagnement préalable, sa

Avocat : GENET

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515161

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti, le juge a retenu que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 700 euros, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de son maintien dans un logement précaire, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour la période écoulée.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. En application des principes dégagés pour la réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 1 150 euros, tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404021

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... pour contester des indus de RSA, AAH et APL notifiés par la CAF de la Nièvre, ainsi qu’une pénalité administrative. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour les conclusions relatives à l’AAH et à la pénalité administrative, relevant de l’ordre judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la CAF avait correctement apprécié la situation de concubinage de M. A..., justifiant le remboursement des prestations indues. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GUENOT AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026• CH 3 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401759

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307547

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits de son assuré, afin d’obtenir le remboursement des sommes versées suite à la chute d’un platane sur un véhicule stationné le 13 décembre 2019. La requête, dirigée à titre principal contre la commune de Montpellier et son assureur, et à titre subsidiaire contre Montpellier Méditerranée Métropole, invoquait un défaut d’entretien de l’ouvrage public. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de la société PNAS, simple courtier en assurances. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que la preuve d’un entretien normal de l’arbre était rapportée et que l’incident relevait d’un cas de force majeure, exonérant les collectivités de toute responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour les dommages causés par un ouvrage public.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407053

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... sur le Canal du Midi. Le tribunal a jugé que le stationnement prolongé et non autorisé constituait une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B... à une amende de 500 euros et lui a enjoint de libérer les lieux sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, avec exécution d’office possible par VNF. Les frais de procès-verbal et de notification, d’un montant de 210 euros, ont également été mis à sa charge.

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504016

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... sur le Canal de la Robine. Le tribunal a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A... à une amende de 500 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE