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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 614

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521336

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B... de libérer sans délai le logement d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile qu’il occupait indûment à Bouguenais. Le juge a constaté que sa demande d’asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, que son maintien dans les lieux faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile dans un contexte de saturation du dispositif, et que sa situation médicale ou familiale ne constituait pas une contestation sérieuse ou une circonstance exceptionnelle. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’urgence et l’utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public de l’asile.

Avocat : BEARNAIS

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512137

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la commission de discipline de l'université du Littoral Côte d'Opale avait infligé à une étudiante une exclusion de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la sanction compromettant la progression des études de l'intéressée en l'empêchant de suivre les enseignements. Il a également considéré que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la sanction étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 811-11 et suivants du code de l'éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POURRE

5 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la communauté de communes Sauer-Pechelbronn visant à obtenir une provision de 72 000 euros de la part de la société Maxi Cargo. La collectivité soutenait que le manquement de cette société à son obligation contractuelle d’immatriculation des véhicules l’avait privée de toute indemnisation d’assurance après le vol des biens en août 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société Maxi Cargo n’était pas sérieusement contestable, car la communauté de communes n’a pas démontré l’impossibilité d’assurer les véhicules contre le vol, et que l’obligation d’immatriculation ne concernait pas tous les biens. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506364

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., agent territorial victime d'un accident de service le 20 septembre 2022. La mesure vise à évaluer l'intégralité de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux consécutifs à sa chute. La région Auvergne-Rhône-Alpes, qui s'opposait à la demande en invoquant son inutilité, a vu ses arguments rejetés, le juge estimant que l'expertise était utile pour permettre à l'agent d'obtenir une éventuelle indemnisation complémentaire. La solution retenue s'appuie sur le droit pour tout agent public victime d'un accident de service d'obtenir réparation de ses préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par la rente d'invalidité.

Avocat : EYRIGNOUX

5 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505804

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'exécution forcée de son admission au contrat de sécurisation professionnelle et la communication de son dossier. La juridiction se déclare incompétente pour connaître des demandes relatives aux prestations servies par France Travail (ex-Pôle emploi) au titre du régime d'assurance chômage, ces litiges relevant de la compétence judiciaire. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est plus remplie, la requérante ayant perçu une somme de 5 793,36 euros à titre de régularisation et ayant renoncé au dispositif. La demande de communication de documents est également rejetée, faute d'urgence et d'utilité.

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512317

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C..., fonctionnaire de police révoqué par le ministre de l'intérieur le 8 octobre 2025. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment des vices de procédure (délai de convocation, absence d'avis motivé du conseil de discipline) et une erreur d'appréciation sur la matérialité et la proportionnalité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant au maintien en fonctions d'un agent ayant commis des violences conjugales, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JAMAIS

3 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510689

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510689.20260102• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523204

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé-provision de la SAS MRA Groupe, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une provision de 50 944 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a jugé que le mandat invoqué par la société requérante ne lui conférait pas qualité pour agir en justice au nom du bénéficiaire de la subvention, en application de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable, a entraîné le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GIBOIRE

2 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522485

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'injonction prononcée le 18 septembre 2025. Constatant que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction initiale de réexaminer la situation de l'intéressé, ce défaut d'exécution a été considéré comme un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

2 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné l’expulsion de M. B... et refusé le renouvellement de son titre de séjour. Concernant la mesure d’expulsion, le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. S’agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, bien que l’urgence soit présumée, la condition relative au doute sérieux n’a pas été remplie. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 433-2 et R. 632-4, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAIK

2 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514565

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. B..., ressortissant salvadorien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences sur le droit au séjour et au travail du requérant. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas démontré le caractère incomplet du dossier de demande. La décision se fonde sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : M'HAMDI

2 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Gets visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La décision s’appuie sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise avant un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer le péril imminent, et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

2 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300660

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par des propriétaires indivis de parcelles boisées endommagées par un incendie survenu le 30 décembre 2016, qu'ils attribuent à un écobuage réalisé deux jours plus tôt par la commission syndicale de la Baronnie des Angles. Les requérants demandaient la condamnation de cette commission syndicale à leur verser 26 616 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'écobuage litigieux, réalisé pour la gestion de biens indivis entre communes, ne constituait pas un travail public, rendant la juridiction administrative incompétente pour en connaître. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5222-1 et L. 5222-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

2 janvier 2026• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600001

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur demande de la commune d’Ombrée d’Anjou, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Pouancé, appartenant à M. et Mme C..., en raison d’un danger pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer les risques, proposer des mesures pour mettre fin au danger, et se prononcer dans un délai de vingt-quatre heures en cas de danger imminent. La mission s’effectuera au contradictoire de la commune, des propriétaires et, si nécessaire, des propriétaires mitoyens.

2 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301048

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., gendarme, qui imputait un retard de diagnostic fautif au centre hospitalier d’Oloron-Sainte-Marie lors de sa prise en charge pour une chute en montagne le 2 février 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour cette faute, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 30 % d’éviter le dommage, conformément à l’avis de la commission régionale de conciliation et d’indemnisation. La somme allouée à M. C... a été fixée à 4 165,51 euros, après application de ce taux de perte de chance et d’un partage de responsabilité à 50 %, les autres préjudices invoqués n’étant pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, sans application de la solidarité nationale par l’ONIAM.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 janvier 2026• CHAMBRE 1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505663

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505663.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504673

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504673.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501453

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501453.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494106

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494106.20251231• 10ème chambre jugeant seule