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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 375

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601507

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour expulser la société requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée vise un local différent de celui effectivement occupé et se fonde sur une ordonnance d'expulsion ultérieurement annulée, la rendant sans portée utile. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AJIL

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502594

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SARL Planète Mayotte. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de la société à l'invitation du président de la formation de jugement à confirmer le maintien de ses conclusions, procédure régie par les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La demande initiale d'annulation d'un arrêté municipal déclarant un bâtiment en péril est donc éteinte.

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603444

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'un silence de l'administration pendant quatre mois sur une telle demande vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner la mesure sollicitée, la décision de rejet étant déjà intervenue.

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603540

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 4 novembre 2025, avait fait l'objet d'un rejet implicite au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'absence de délivrance de l'attestation ne pouvait être regardée comme une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ZANAT

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603578

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé-liberté de Mme A... comme irrecevable. La juridiction constate que la requête invoque simultanément les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, ce qui est interdit par la procédure de référé. En conséquence, le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603581

**Sujet principal** : Demande de référé provision pour le versement d'un reliquat d'allocation de retour à l'emploi (ARE). **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non administratifs. **Textes appliqués** : Article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé manifestement irrecevable.

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603584

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de traiter dans les plus brefs délais son dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a considéré que la demande, présentée le 29 mars 2025, avait fait l’objet d’un rejet implicite au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, l’absence de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne constituait pas une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, justifiant le rejet de la requête selon la procédure de l’article L. 522-3 du même code.

4 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503711

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales et subsidiaires visant à contester son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. La juridiction a, en revanche, mis à la charge de la Direction Départementale des Finances Publiques du Calvados une somme de 1 000 euros au profit du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code, constatant que le litige sur le fond était devenu sans objet suite au désistement.

Avocat : SELARL JURIADIS

4 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503925

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de la clôture d'instruction de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsque ne subsiste plus que la question des frais.

Avocat : CAVELIER

4 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600475

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par un associé d'une SCI, traitée comme un doublon de procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Radiation de la requête du greffe, car elle constitue un doublon d'une autre requête identique enregistrée la veille (n° 2600458 vs 2600475). **Textes appliqués** : Code de justice administrative (mentionné comme base procédurale).

4 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600481

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait le montant de sa redevance d'enlèvement des ordures ménagères incitative. Le tribunal estime que ce litige, portant sur le paiement d'une redevance calculée en fonction du service rendu par un service public industriel et commercial, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales, qui caractérisent la nature de cette redevance, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600187

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une autorisation d'arme de catégorie B. La juridiction constate que le demandeur a obtenu satisfaction et a retiré sa requête. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte d'un désistement.

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600370

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré une perte d'emploi effective ou produit des éléments sur sa situation financière. En conséquence, et sans examiner les moyens au fond, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOLLACARO

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600374

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure d'exclusion temporaire de douze mois prononcée par le président-directeur général du CNRS à l'encontre d'un agent. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600752

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le recours, enregistré le 24 février 2026, est tardif, la notification de l'arrêté du 16 octobre 2025 étant réputée faite le 3 novembre 2025. La solution s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai d'un mois) et R. 222-1 4° du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

4 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505201

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision ministérielle de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement implicite du requérant, suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête, et met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notifications électroniques).

4 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600944

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la durée écoulée depuis la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-2).

Avocat : EZZAÏTAB

4 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600993

Sujet principal : Demande d'annulation du refus d'agrément d'assistante familiale. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car elle est jugée manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et L. 211-1 du code de justice administrative, le tribunal estimant ne pas pouvoir statuer à titre gracieux sur un réexamen administratif.

4 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601002

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à rectifier la nuance politique attribuée par le préfet à sa liste électorale. Le juge a estimé que l'attribution administrative d'une nuance, destinée à l'agrégation des résultats et à l'information, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'opinion, sincérité du scrutin). La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le décret du 9 décembre 2014 relatif aux applications électorales.

Avocat : COLMANT

4 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601015

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'attribution du RSA. Le juge constate que le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, condition nécessaire pour saisir le juge des référés en suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.

4 mars 2026