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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 375

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603782

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions consulaires refusant un visa. La requête est jugée irrecevable car la demande de suspension n'a pas été présentée par une requête distincte de la demande en annulation, contrairement aux exigences de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le requérant conserve la faculté de présenter une nouvelle demande de suspension dans les formes requises.

4 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505127

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours contre un retrait de point sur le permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relevant que la contestation est devenue sans objet puisque l'infraction a déjà été effacée du relevé intégral du requérant.

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601241

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la protection fonctionnelle à un agent contractuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les pertes financières invoquées étant compensées par des indemnités et ne constituant pas un préjudice irréversible. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : ARCO-LEGAL

4 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601260

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 6 février 2026 qui a refusé son titre de séjour et lui a notifié une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'accompagnement d'un enfant malade. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, le juge relevant que la situation professionnelle et médicale invoquée ne crée pas une situation d'urgence justifiant la suspension.

Avocat : KRID

4 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600727

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée le 23 février 2026, alors que le délai de recours spécial de sept jours, prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré depuis la notification des arrêtés le 31 janvier 2026. La décision s'appuie sur cette irrecevabilité manifeste pour rejeter la demande sans examen du fond.

4 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504050

Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement de la requérante, Mme D..., qui contestait le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle et un titre exécutoire de remboursement. Ce désistement est la conséquence procédurale de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction constate ainsi l'extinction de l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

4 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407769

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire. Le sujet principal est devenu sans objet car l'arrêté litigieux a été retiré par l'autorité compétente avant le jugement. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu et rejeter les demandes de condamnations pécuniaires.

Avocat : SCP HEPTA

4 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412650

Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé par une agente contre le refus implicite de sa commune de la placer en congé de longue durée. La juridiction relève que la commune a pris, postérieurement à la requête, des arrêtés accordant ce congé de manière rétroactive, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins la commune à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce code.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508839

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de titre de séjour et l'injonction au préfet, rendant ces demandes sans objet. La juridiction constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée au titre total. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600283

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé contractuel, rejette la demande des sociétés requérantes visant à l'annulation d'un marché public de conception-réalisation d'un pumptrack. Le juge estime que le recours à la procédure de conception-réalisation était légalement justifié par des motifs techniques et que les critères d'attribution du marché, bien que larges, n'étaient pas entachés d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux marchés de conception-réalisation et aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SAHEL

4 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502492

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un permis de construire tacite comme étant manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas fourni, malgré une mise en demeure, la preuve de la notification de leur recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif, ils sont condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la société bénéficiaire du permis.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

4 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505051

Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident. Constatant que l'administration a finalement accordé la carte au requérant, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour une des deux requêtes.

Avocat : ROBIN

4 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505317

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident. Constatant que le préfet avait finalement délivré la carte au requérant, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction. Il a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : ROBIN

4 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510912

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir. Le préfet de la Moselle ayant retiré la décision de refus de titre de séjour contestée et accordé le titre sollicité, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 est rejetée.

Avocat : BOUDHANE

4 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600158

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de dispenser ses enfants des cours d'éducation à la sexualité. Le juge estime que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur de l'établissement scolaire, qui n'est pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc déclarée irrecevable, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408038

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à signaler des faits (pose de pierres par la commune) sans formuler de conclusions précises relevant de l'office du juge administratif, comme l'annulation d'une décision. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant qu'il ne peut se substituer à l'administration ou intervenir directement sur simple constat.

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (Mme F... D..., M. A... B... et la SCI Mado) de leur recours en annulation contre une délibération municipale de Vanosc. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504674

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de Lyon Métropole Habitat de lui attribuer un nouveau logement social. Le tribunal a jugé que ce litige, n'étant pas détachable de l'exécution du contrat de bail de droit privé, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a déclaré son incompétence pour en connaître, en application des articles R. 222-1 et R. 772-5 du code de justice administrative.

Avocat : COMBE KAES

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602870

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Le juge constate que le requérant n'a pas présenté la requête au fond distincte requise par l'article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande de suspension manifestement irrecevable. Les conclusions accessoires (injonction de communiquer des informations et mesures de protection) sont également rejetées, cette dernière n'entrant pas dans le cadre du référé-suspension de l'article L. 521-1.

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602702

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution d'un arrêté préfectoral fixant la Guinée comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge estime que le requérant, dont la demande d'asile a été rejetée par l'OFPRA et est en appel devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DACHARY

4 mars 2026