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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 458

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303952

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de l’EARL Fallet-Dart, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice clos en 2017. La société soutenait que l’acquisition de stocks viticoles auprès de deux exploitants individuels ne constituait pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale ne pouvait pas remettre en cause le prix d’acquisition d’un stock en se fondant sur des charges supportées par l’acquéreur lors d’exercices antérieurs, et a donc prononcé la décharge de l’imposition. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304088

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème Chambre) rejette la requête de M. B... qui contestait une imposition supplémentaire à l’impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de 2016. Cette imposition faisait suite à la requalification par l’administration fiscale d’une transaction entre M. B... et l’EARL Fallet-Dart comme un acte anormal de gestion, constituant une libéralité imposable sur le fondement du 2° du 1 de l’article 109 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de l’existence et du montant des revenus distribués, ainsi que de leur appréhension par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304089

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de 2016. Cette imposition faisait suite à la requalification par l'administration fiscale d'une transaction entre M. B... et l'EARL Fallet-Dart comme un acte anormal de gestion, constituant une libéralité imposable sur le fondement du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de l'existence et du montant des revenus distribués, ainsi que de leur appréhension par le requérant, et a écarté les moyens tirés des irrégularités de procédure.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402066

Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur la demande de la SAS SAGEB, délégataire de la gestion de l'aéroport de Beauvais-Tillé, relative à la réduction de ses impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicitait l'application du plancher de 80% prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains équipements spéciaux (feux de balisage, portes automatiques, clôtures) et de non-valeurs. L'administration fiscale a partiellement admis le bien-fondé de la demande en acceptant l'exclusion des feux de balisage aéronautique de la base imposable. Le tribunal a fait droit à la requête en prononçant la réduction des cotisations contestées, appliquant les dispositions combinées des articles 1499, 1518 B et 1382 du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502889

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS Nespoli France, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de son établissement industriel, notamment en ce qui concerne le prix de revient et l’application du seuil plancher prévu à l’article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des impositions contestées. La décision s’appuie sur les articles 1380, 1388, 1500 du code général des impôts et les dispositions du livre des procédures fiscales.

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502891

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Nespoli France, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 concernant un établissement industriel à La Capelle. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, arguant notamment qu'elle devait être calculée à partir du prix de cession lors de la levée d'option du crédit-bail et non selon les règles de l'article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1388 et 1500 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502892

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS Nespoli France, qui demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024 concernant un établissement industriel situé à La Capelle. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de l’immeuble, acquis via un crédit-bail, et l’application du seuil plancher prévu à l’article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au prix de revient et à la valeur plancher, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 1467, 1467 A et 1500 du code général des impôts, ainsi que sur les articles R. 199-1 et R. 200-3 du livre des procédures fiscales.

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502893

Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) concerne une demande de la SAS Nespoli France visant à obtenir la réduction de ses cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2022 et 2023, relatives à un établissement industriel situé à La Capelle. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative du bien, acquis via un crédit-bail, et l'application d'un seuil plancher prévu à l'article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés.

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502879

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Var Aménagement Développement (VAD) tendant au versement d'une provision de 2 000 000 €. La requérante, maître d'ouvrage, sollicitait cette somme auprès des membres du groupement solidaire titulaire d'un marché de conception-réalisation pour un parking, en remboursement de pénalités et pertes de loyers qu'elle estimait avoir avancées. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut la société VAD est sérieusement contestable, notamment en raison des discussions en cours sur les responsabilités et l'imputabilité des retards dans l'exécution du marché. Par conséquent, la demande de provision est rejetée, de même que les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

31 décembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503021

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société GCC. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 868 973,73 euros HT, correspondant à des surcoûts de matériaux qu'elle estimait inclus dans un décompte général et définitif (DGD) tacite né le 24 juin 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée se heurtait à des contestations sérieuses, notamment sur la question de savoir si un DGD tacite pouvait intégrer une indemnité d'imprévision et sur les conditions de sa naissance en cas de réception avec réserves. En conséquence, la société GCC a été condamnée à verser 2 500 euros à la Métropole Toulon Provence Méditerranée au titre des frais de justice.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519575

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contre la commune des Pavillons-sous-Bois. La demande d'injonction de délivrer un certificat de travail et une attestation France Travail a été jugée sans objet, la commune ayant fourni les documents rectifiés en cours d'instance. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et la demande d'annulation de l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

31 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522759

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante colombienne, qui demandait à être convoquée pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que sa demande de renouvellement, déposée le 16 juin 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, faire droit à sa demande aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOKS

31 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522760

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge relève que la demande de titre de séjour de l'intéressé doit être effectuée via le téléservice « ANEF » conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023, et que M. A... B... n'établit pas avoir rencontré des difficultés techniques insurmontables ou avoir sollicité l'accompagnement prévu par les textes pour justifier le recours à une solution de substitution. En conséquence, la mesure demandée est manifestement mal fondée et la requête est rejetée.

Avocat : PAPINOT

31 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305081

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à l’indemniser, ainsi que sa fille, pour les préjudices résultant d’absences non remplacées de leur professeure d’allemand durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a considéré que si l’État a une obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, la responsabilité pour faute n’est pas engagée en l’espèce, car les absences, bien que nombreuses, étaient discontinues et imprévisibles, et que le rectorat n’a pu trouver de remplacement pour un congé maternité en raison de la pénurie de professeurs dans cette discipline. En conséquence, le tribunal a jugé que les préjudices allégués, notamment le retard scolaire et les frais de soutien, n’étaient pas établis, et a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307921

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires et que le défaut de remplacement pendant une période appréciable constitue une faute. En l'espèce, il a jugé que les 131 heures d'absence, réparties sur plusieurs disciplines, ne constituaient pas une privation d'enseignement suffisamment longue pour chaque matière, et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307922

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C..., agissant pour lui-même et sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu que l’État avait manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, ce qui constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné le rectorat de l’académie de Créteil à verser 800 euros à la fille pour le préjudice lié au retard scolaire et 300 euros au père pour son préjudice moral, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506194

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait l’annulation d’une décision de la CAF de l’Eure, une injonction de régularisation et une indemnisation de 68 000 euros. Le juge rappelle qu’il n’a pas compétence en référé pour prononcer l’annulation d’une décision ou condamner à des dommages et intérêts, ces mesures n’étant pas provisoires. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

31 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309382

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C..., agissant pour elle-même et pour son fils A... D..., d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Il a condamné le rectorat de l'académie de Créteil à verser 150 euros à Mme C... pour son préjudice moral et 300 euros à son fils pour le retard scolaire subi, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309383

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils, scolarisé en sixième, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés. Le tribunal a considéré que, si l'État a l'obligation d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences de professeurs, même non remplacées, ne constituent pas une faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain établi. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un retard scolaire spécifique ou d'un préjudice moral personnel résultant directement de ces absences. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309385

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et son fils, visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a reconnu que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, mais a estimé que les requérants n'ont pas apporté la preuve que les absences alléguées (21 jours) ont causé un préjudice direct et certain, tel qu'un retard dans les apprentissages ou un préjudice moral, justifiant une indemnisation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d'injonction, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU