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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408262

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui sollicitait 20 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de la non-exécution de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 7 mars 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État n'était pas établie, car Mme C... avait refusé deux propositions de logement sans motif légitime, notamment un T1 à Poisat et un autre à Grenoble. En conséquence, aucun préjudice indemnisable n'a été retenu, et la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CANS

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408612

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. E..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de l’Isère le 19 janvier 2023, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison du retard de l’État à lui proposer un logement dans le délai imparti. Le tribunal a écarté l’exception de prescription soulevée par la préfète, la créance n’étant pas prescrite au moment de la demande indemnitaire préalable. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc une condamnation de l’État à indemniser M. E... pour la période de carence ayant perduré jusqu’à son relogement le 18 juin 2024.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HADDOU

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514830

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Nazaire. La commune sollicitait une expertise préventive avant la démolition d'un immeuble dangereux (1 rue Claude Berthollet), afin de constater l'état initial de la propriété voisine (20 rue de Pornichet) et d'identifier d'éventuels désordres causés par les travaux. Le juge a considéré que la mesure était utile, les travaux étant susceptibles d'affecter les constructions avoisinantes, et a ordonné l'expertise.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514831

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune de Saint-Nazaire d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant la démolition d’un immeuble dangereux situé au 1 rue Claude Berthollet. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant que la mesure présentait un caractère d’utilité pour constater l’état des immeubles voisins, notamment celui du 3 rue Claude Berthollet, susceptible d’être affecté par les travaux. La mission de l’expert a été fixée conformément aux dispositions précitées, sans qu’il soit fait droit à la demande de soumettre un pré-rapport aux parties.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302751

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du département de Loir-et-Cher, qui demandait réparation pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La juridiction a considéré que la décision de ne pas renouveler le contrat était justifiée par l'intérêt du service, et que les allégations de harcèlement moral, de discrimination et de représailles pour lancement d'alerte n'étaient pas établies. Le tribunal a également jugé que la requête était recevable, mais a estimé que les fautes invoquées n'étaient pas constituées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et les principes généraux du droit de la fonction publique.

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507224

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B..., ressortissant colombien, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas remis ce document malgré le dépôt d'un dossier complet, en violation de l'article R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, le récépissé n'étant pas visé par les dispositions de l'article R.431-14 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507461

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante tunisienne, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence particulière, son titre de séjour ayant expiré le 22 décembre 2025 et son contrat de travail étant menacé de suspension. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

31 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501656

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu, afin d'obtenir une indemnité provisionnelle de 51 255 euros pour ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre septembre et novembre 2023. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, une alimentation insuffisante, l'insalubrité des locaux et des risques pour sa santé. Le tribunal a reconnu que ces conditions, caractérisées par un manque d'espace vital, une absence de cloisonnement des sanitaires et un défaut d'hygiène, constituaient un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé que l'obligation de l'État à réparer le préjudice moral subi n'était pas sérieusement contestable et a accordé une provision de 3 000 euros à M. B....

Avocat : LEFEBURE

31 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501730

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., enseignant contractuel, afin d'obtenir la délivrance de ses documents de fin de contrat (certificat de travail, solde de tout compte, attestation France Travail). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'attestation France Travail et le certificat de travail, ceux-ci ayant été fournis par le rectorat en cours d'instance. En revanche, la demande relative au reçu pour solde de tout compte a été rejetée, car l'absence de réponse de l'administration avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée en référé.

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Actimodul, qui demandait la condamnation de la commune d’Oyeu à l’indemniser pour un manque à gagner et des frais de présentation d’offre. La société contestait la régularité de la procédure de passation d’un marché public d’extension d’une cantine scolaire, invoquant notamment un défaut d’information sur les critères de sélection et une dénaturation de son offre. Le tribunal a jugé que l’offre de la société était irrégulière en raison de plusieurs non-conformités au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), notamment concernant l’isolation et la résistance au feu, et que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La demande indemnitaire a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL LYON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521085

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de Le Mans Métropole, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle CY n°23) avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture du Mans, prévus à partir de janvier 2026. Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité requis, ces travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux initial, puis pour constater d'éventuels dommages pendant et après le chantier.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521087

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Le Mans Métropole d'une demande d'expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant que la mesure présentait un caractère d'utilité car les travaux sont susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine (parcelle CY n°51). Un expert a été désigné pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les dommages survenus pendant ou après le chantier. La demande de réserve des dépens a été rejetée, leur fixation relevant du président de la juridiction après le dépôt du rapport d'expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521088

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de rénovation et d’extension du Palais des Congrès et de la Culture, susceptibles d’affecter une propriété riveraine. Le juge a désigné un expert pour constater l’état des lieux avant travaux, puis les éventuels désordres pendant et après le chantier. La demande de réserve des dépens a été rejetée, leur fixation relevant du président de la juridiction après le dépôt du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521089

Tribunal Administratif de Nantes, ordonnance de référé expertise. Saisi par Le Mans Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise préventive avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture. La mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle CY n°49) et, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages survenus pendant le chantier. Un expert a été désigné pour accomplir cette mission.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521090

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture, susceptibles d'affecter les immeubles riverains appartenant à la SCI 2BPL. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages survenus pendant le chantier. La solution retenue est l'utilité de la mesure, justifiant la désignation de l'expert, tandis que les conclusions relatives aux dépens ont été réservées.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302793

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... pour contester le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (dépôt de garantie, frais de déménagement, garantie de loyers). Le tribunal a annulé la décision du 2 novembre 2023, car le motif initial (absence de versement des loyers) était erroné, Mme A... ayant prouvé les avoir payés. Il a ensuite examiné les nouveaux motifs invoqués en défense et les a écartés : le dépôt de garantie pouvait être pris en charge, la demande de garantie des loyers n'était pas irrecevable car le règlement n'impose pas une exclusivité de dépôt par le bailleur, et les frais de déménagement étaient éligibles. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, en application de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du règlement intérieur départemental.

31 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308492

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de biographe. Le tribunal a estimé que le refus était justifié, car la formation ne présentait pas de perspectives suffisantes de retour à l'emploi, le taux d'insertion dans ce secteur étant proche de 0 %. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et l'instruction n° 2017-5 du 10 janvier 2017 relative à l'AIF.

31 décembre 2025• juge unique (6)