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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 908

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2002716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le CROUS de Bordeaux Aquitaine d’une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, dont la MAIF, pour des désordres affectant les salles d’eau du bâtiment G (fissurations de planchers et parois). La juridiction a reconnu la nature décennale des désordres, affectant des éléments indissociables de l’ouvrage, et a jugé l’action non tardive grâce à la prorogation des délais prévue par l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. La solution retenue a consisté à condamner in solidum les sociétés responsables (Aquadream, Arsène Henry-Triaud et Verdi Bâtiment Sud-Ouest) à indemniser le CROUS, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAIF en tant qu’assureur du maître d’ouvrage, celle-ci n’ayant pas la qualité de constructeur. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et l’article L. 121-12 du code des assurances pour la subrogation

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306538

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par un EHPAD demandant l'annulation du lot n°10 « Revêtement de sols » d'un marché public et la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Tarkett, Forbo, Gerflor, etc.) à lui rembourser le coût des travaux et à l'indemniser de divers préjudices. L'établissement soutenait que ces sociétés avaient été sanctionnées par l'Autorité de la concurrence pour des pratiques anticoncurrentielles sur le marché des revêtements de sols résilients, ce qui aurait vicié son consentement et faussé la concurrence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le requérant ne démontrait pas de lien direct entre l'entente sanctionnée et le surcoût allégué, ni l'existence d'un préjudice certain. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle et les règles de la commande publique, sans faire application de l'article L. 420-3 du code de commerce faute de preuve suffisante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELLIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306539

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête du centre hospitalier de Lanmary, qui demandait l’annulation de marchés de travaux de revêtements de sols et l’indemnisation de préjudices liés à des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l’Autorité de la concurrence. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que les demandes indemnitaires fondées sur des pratiques anticoncurrentielles relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’expertise, à la communication de pièces et aux frais de justice. La solution retenue est fondée sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire.

Avocat : ELLIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le Pôle de santé du Villeneuvois, venant aux droits du centre hospitalier Saint Cyr, d’une demande visant à obtenir l’annulation de marchés de travaux de revêtements de sols résilients et l’indemnisation des préjudices résultant de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l’Autorité de la concurrence. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par les sociétés défenderesses, estimant que le litige, relatif à l’exécution de contrats administratifs, relevait de la compétence de la juridiction administrative. Sur le fond, il a jugé que la décision de l’Autorité de la concurrence, devenue définitive, établissait de manière irréfragable l’existence de l’entente illicite pendant la période d’attribution des marchés, et que le requérant était fondé à en demander réparation sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle. Le tribunal a ainsi condamné in solidum les sociétés Tarkett France, Forbo Sarlino, Gerflor et autres à rembourser au Pôle de santé le surcoût lié aux pratiques anticoncurrentielles, évalué à

Avocat : ELLIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500954

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la préfète de la Dordogne d’un déféré contestant la validité de l’avenant n°1 au lot n°2 du marché public conclu entre la commune de Périgueux et le groupement Padelcourt/JMTP pour la construction d’un troisième court de padel. La préfète soutenait que cet avenant méconnaissait les articles L. 2194-1 et R. 2194-2 du code de la commande publique, les prestations supplémentaires n’étant pas devenues nécessaires et un changement de cocontractant n’étant pas impossible. La commune de Périgueux a défendu la nécessité de l’avenant et proposé une substitution de base légale. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours du représentant de l’État et rappelé les principes d’égalité de traitement et de transparence. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la validité de l’avenant au regard du code de la commande publique.

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux est saisi par l’association Enseignement Catholique de Gironde et de nombreux organismes de gestion d’établissements privés sous contrat d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à vérifier la conformité du calcul du forfait d’externat fixé par le département de la Gironde pour 2025 aux articles L. 442-5 et L. 442-9 du code de l’éducation. Les requérants contestent la délibération du 31 mars 2025 et la notification du 16 avril 2025, estimant que les modalités de calcul sont arbitraires et ne respectent pas le principe de parité avec l’enseignement public. Le département de la Gironde oppose l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté de la requête au fond et l’inutilité de l’expertise, arguant que les données comptables nécessaires sont déjà disponibles et non contestées. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande d’expertise est examinée au regard de son utilité pour le litige au fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BIAIS ET ASSOCIES

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme B..., attachée d'administration scolaire et universitaire. La requérante souhaitait faire établir l'imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, déclarée en rechute le 2 septembre 2024, en vue d'un futur recours indemnitaire contre son employeur. Le tribunal a jugé cette mesure utile, malgré une précédente expertise administrative, car l'instruction de la déclaration de rechute est toujours en cours et un avis défavorable a été émis par le conseil médical départemental. La solution retenue est l'octroi de l'expertise sollicitée.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Atout Terroir, qui demandait la condamnation du syndicat mixte Institut régional de sommellerie sud de France au paiement de prestations réalisées. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable car tardive, et a également jugé, à titre subsidiaire, qu'elle n'était pas fondée. Il a considéré qu'aucun contrat n'avait été conclu entre les parties et que les prestations invoquées relevaient d'un marché public antérieur du 31 décembre 2019. La demande reconventionnelle du syndicat mixte a également été rejetée.

Avocat : JACQUINET

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306210

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Enedis et Autoroutes du Sud de la France (ASF) à réparer les préjudices matériels résultant de l'effondrement d'un pylône sur les voies ferrées le 12 mars 2018. Le tribunal a jugé que le pylône, dont le socle était situé sur le domaine public autoroutier, constituait un ouvrage public dont la société ASF, en tant que concessionnaire et gardienne, était responsable. En conséquence, le tribunal a condamné la société ASF à verser 30 136,68 euros à SNCF Réseau et 15 773,50 euros à SNCF Voyageurs, rejetant les conclusions dirigées contre Enedis, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision applique le régime de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400371

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Sète pour obtenir la condamnation solidaire de la société Fassoni ingénierie construction (maître d'œuvre) et de la société Languedoc étanchéité (entreprise) sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La commune invoquait l'impropriété à destination des locaux du centre de formation des apprentis en raison de désordres affectant le revêtement de sol, imputables à une mauvaise exécution des travaux par l'entreprise et à un défaut de surveillance du maître d'œuvre. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant solidairement les deux sociétés à verser à la commune la somme de 151 858,80 euros TTC pour les travaux de reprise, ainsi que les frais d'expertise et une somme au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs issus du code civil.

Avocat : SCP SVA

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403849

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'opposition de Mme B... à la contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole Lorraine pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 144,15 euros. La requérante contestait la prise en compte d'une rente d'accident du travail comme ressource, invoquant notamment l'article R. 262-11 18° du code de l'action sociale et des familles, mais le tribunal a jugé que cette rente n'entrait pas dans le champ d'exonération prévu par ce texte. La solution retenue confirme la validité de la contrainte, la créance étant considérée comme liquide, certaine et exigible, sans que la bonne foi ou la situation financière de l'intéressée ne puisse faire obstacle au recouvrement.

30 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2005134

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour ses carences fautives dans la police des installations classées, ayant conduit à une pollution aux métaux lourds sur 650 hectares autour de l’ancienne usine Métaleurop Nord. La requérante demandait, à titre principal, la réparation en nature ou à hauteur de 578 millions d’euros du préjudice écologique, et à titre subsidiaire, l’annulation du refus implicite du préfet d’agir sur le fondement des articles L. 541-3 et L. 556-3 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la communauté d’agglomération ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour demander réparation d’un préjudice écologique, et que la prescription quadriennale était acquise pour les fautes antérieures à 2016. En l’absence de faute lourde établie pour la période non prescrite, la responsabilité de l’État n’a pas été retenue.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206388

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... pour le préjudice moral résultant de l’illégalité d’un refus de renouvellement de titre de séjour (arrêté du 31 août 2018), annulé pour erreur manifeste d’appréciation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de cette faute, mais les autres préjudices (matériel et trouble dans les conditions d’existence) n’ont pas été jugés établis ou en lien direct avec l’illégalité. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 21 juin 2022. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207664

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 13 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de renouvellement du titre de séjour de sa fille. La requérante n'a pas démontré de lien de causalité direct et certain entre la faute commise par le préfet du Nord et les préjudices allégués (moral, matériel et trouble dans les conditions d'existence), d'autant qu'elle-même bénéficiait d'un titre de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'État, sans application de textes spécifiques.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503919

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le maire de Lourdes sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine après un incendie. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que le bâtiment présente un danger grave et immédiat pour la sécurité publique, des tiers et des occupants. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble et les bâtiments mitoyens dans les 24 heures, de se prononcer sur la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation.

30 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509576

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet de la Moselle, a ordonné l'expulsion de Mme A... et de ses deux enfants mineurs du logement qu'ils occupent sans titre au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) géré par l'ADOMA. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande d'asile de Mme A... avait été définitivement rejetée et que la mise en demeure de quitter les lieux était restée infructueuse. Il a estimé que la libération du logement présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département.

30 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509783

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Haut-Rhin, a ordonné l’expulsion de M. D... et Mme C... du logement qu’ils occupent sans titre au sein du centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA) de Mulhouse. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le maintien des intéressés dans les lieux, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile et une mise en demeure infructueuse, faisait obstacle à l’accueil de nouveaux arrivants, caractérisant ainsi une situation d’urgence et d’utilité. Aucune contestation sérieuse n’ayant été soulevée, l’expulsion avec le concours de la force publique a été autorisée.

30 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205621

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société réclamait l'indemnisation des préjudices subis lors du mouvement des « gilets jaunes » (du 17 novembre 2018 au 18 août 2019) à la gare de péage de Buchelay, incluant des pertes de recettes, des frais de personnel et des dégradations matérielles. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de levée des barrières de péage, menées par des attroupements dans le cadre d'une contestation sociale nationale, constituaient des délits d'entrave à la circulation au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, imputables à un attroupement. La solution retenue est que la responsabilité de l'État est engagée pour ces dommages causés par les attroupements.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407980

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Franck Commissaire et Mme A... B..., propriétaires d’un terrain envahi par environ 3 000 tonnes de déchets, afin d’annuler le refus implicite du maire de Villebon-sur-Yvette d’exercer ses pouvoirs de police spéciale prévus à l’article L. 541-3 du code de l’environnement pour ordonner la remise en état du site. Les requérants contestaient également le refus implicite du préfet de l’Essonne de se substituer au maire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions implicites de rejet, sans faire droit aux injonctions sollicitées.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312857

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel de Loire / Haute-Loire tendant à la décharge de rappels de taxe sur les salaires pour 2017. La requérante contestait l’inclusion de la rémunération de son directeur général dans l’assiette de cette taxe, en invoquant notamment les dispositions du code rural et de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que les caisses régionales de crédit agricole mutuel sont assujetties à la taxe sur les salaires en vertu de l’article 53 bis de l’annexe III du code général des impôts. Il a également considéré que la rémunération du directeur général entre dans l’assiette de la taxe, conformément aux articles 231 du code général des impôts et L. 136-2 du code de la sécurité sociale, sans que les moyens soulevés ne soient fondés.

30 décembre 2025• 1ère chambre