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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507637

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'intégralité de la requête. Il estime que la requérante, qui n'a jamais été autorisée à séjourner durablement en France et qui sollicite un changement de fondement de titre, n'apporte pas la preuve de l'urgence requise et a créé elle-même la situation qu'elle invoque. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension), l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée), ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : PONS

3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601017

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande du syndicat CGT visant à suspendre et faire rembourser une facturation de 20 euros pour perte de badge. Le juge a déclaré la requête irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, permettant d'écarter une demande manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601382

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une note de service modifiant le calcul d'une prime. Le juge a estimé que le syndicat requérant, la CGT des hospitaliers d’Antibes, n'avait pas justifié du caractère d'**urgence** exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une telle suspension. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516156

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la motivation de l'arrêté ou le respect des droits de la défense, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-5), considérant que le requérant, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, a perdu son droit au maintien sur le territoire français.

Avocat : FEBBRARO

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509247

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet des Bouches-du-Rhône, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : YOUCHENKO

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602649

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas lieu à statuer, car l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en avril 2026, ce qui privait la requête de son objet. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, conformément à la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JULES

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603232

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant, initialement placé en rétention à Marseille, résidait à Roanne (Loire) et que sa rétention avait pris fin avant l'examen du dossier. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Lyon, juridiction dans le ressort de laquelle se situe le domicile de l'intéressé.

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603443

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction au préfet d'examiner la demande de titre de séjour de son épouse. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, et que la mesure sollicitée y ferait obstacle. La requête est jugée irrecevable et mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603455

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un débit de boissons. Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : MICHEL

3 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600777

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un collégien. La juridiction estime que la requête est irrecevable car les parents n'ont pas exercé au préalable le recours obligatoire devant le recteur d'académie, tel que prévu par l'article R. 511-49 du code de l'éducation. En conséquence, le juge applique la procédure de rejet sans audience de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501637

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette le recours de Mme B... D... contre le refus d'une bourse sur critères sociaux pour sa fille. La juridiction estime la requête irrecevable, car elle constitue un simple recours gracieux ne relevant pas du juge administratif, et les moyens invoqués (situation personnelle) sont inopérants face au dépassement du plafond de ressources fixé par l'arrêté du 15 avril 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501890

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par des tiers contre le rejet implicite de leur demande de retrait d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour contester cette décision implicite avait commencé à courir dès sa naissance, et que le recours, introduit hors délai, était donc irrecevable. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-2 du code de justice administrative, en précisant que les règles sur l'accusé de réception du code des relations entre le public et l'administration ne s'appliquent pas pour suspendre ce délai dans le cas d'un recours formé par un tiers.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502033

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de La Poste visant à annuler le refus d'autorisation de licencier un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait de la décision attaquée et à la délivrance de l'autorisation par l'inspectrice du travail, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal rejette également la demande de La Poste visant à mettre à la charge de l'État des frais non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMS AVOCATS

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502110

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du rejet implicite de son recours administratif contre le retrait de sa prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a estimé que le moyen avancé, à savoir l'ignorance du montant de la prime l'empêchant de la réclamer, était inopérant pour contester la légalité de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet sommaire des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502148

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour le retrait de sa prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions précises sollicitant l'annulation de la décision, se limitant à des questions, et ne relevant pas de la mission juridictionnelle du juge. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600249

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance du procès-verbal original d'une infraction routière. Le juge administratif estime que cette demande, qui ne sollicite ni l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation pécuniaire, est irrecevable. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge rappelant qu'il ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser d'injonction à titre principal.

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600465

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait une décision de recours sur donation du département du Doubs. Le tribunal a estimé que ce litige, fondé sur l'article L. 132-8 du code de l'action sociale et des familles, relevait manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montbéliard.

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600469

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le refus d'un complément à l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH). Il a jugé que ce litige relevant de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Vesoul pour qu'il statue sur le fond.

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600477

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige principal concernait le contrôle et la révision du loyer conventionné d'un logement appartenant à une société d'économie mixte, relevant des rapports de droit privé entre bailleur et locataire. La solution retenue est que seul le juge judiciaire est compétent pour connaître d'un tel différend, conformément aux principes de répartition des compétences juridictionnelles.

3 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505034

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 mars 2026