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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401768

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de trois requêtes de M. E... contestant des décisions de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (prime exceptionnelle et RSA) prises par la CAF. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, etc.) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués concernent principalement le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605835

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Mayenne en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de trois immeubles présentant des risques pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, inclut l'évaluation des dangers et la proposition de mesures pour y mettre fin.

Avocat : CABINET COUDRAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602761

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner régulièrement en France jusqu'à une date future. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée, mais la requérante est admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KACOU

25 mars 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400431

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande de décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour les années 2023 et 2024. Le juge a déclaré irrecevable la demande pour 2024 en raison de l'absence de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du Livre des Procédures Fiscales. Sur le fond, pour l'année 2023, le tribunal a rejeté la demande, considérant que le contribuable n'avait pas apporté la preuve que la vacance du logement était indépendante de sa volonté ou que le bien était inhabitable, au sens des articles 1407 bis et 232 du Code Général des Impôts et de la jurisprudence constitutionnelle.

25 mars 2026• JUGE UNIQUE 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521036

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a condamné le collège Nelson Mandela à payer à Mme B... une provision de 1 080 €, augmentée d'intérêts moratoires, pour des prestations de formation impayées. Le juge a retenu l'application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, considérant que l'existence de la dette n'était pas sérieusement contestable. En revanche, la demande d'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a été rejetée.

25 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de réexaminer la situation de l'étranger concerné d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable après un nouveau délai d'un mois. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : ROSIN

25 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608610

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction et de liquidation d'une astreinte concernant le réexamen d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de nouvelle injonction et d'augmentation de l'astreinte, considérant que l'administration avait, entre-temps, procédé au réexamen ordonné, rendant la demande sans objet. En revanche, il a liquidé l'astreinte initiale de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, pour la période d'inexécution constatée.

Avocat : HADDAG

25 mars 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301819

La décision du Tribunal Administratif de Pau concerne le recours d'une SCI contre des mises en demeure de payer des taxes foncières et le rejet de ses réclamations. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des contestations relatives à la régularité formelle des actes de poursuite (mises en demeure), relevant des juridictions judiciaires. Cette solution s'appuie sur la répartition des compétences entre l'ordre administratif et judiciaire en matière de procédures de recouvrement fiscal.

Avocat : SCP ADJUDICIA

25 mars 2026• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400292

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de décharge partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des locaux commerciaux vacants. La requérante invoquait l'article 1389 du code général des impôts, qui prévoit un dégrèvement en cas de vacance involontaire d'une partie d'immeuble susceptible d'exploitation séparée. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve suffisante que la vacance prolongée des locaux commerciaux était indépendante de sa volonté, condition essentielle pour bénéficier du dégrèvement.

Avocat : LÉCUSSAN

25 mars 2026• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400466

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté une demande d'expertise graphologique visant à déterminer l'auteur d'une mention manuscrite sur une déclaration fiscale de 1970. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car l'administration fiscale avait déjà reconnu l'erreur sur la surface habitable et procédé aux dégrèvements d'impôts. La décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une expertise à son utilité pour la résolution du litige.

Avocat : DUSSUD

25 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306558

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la restitution d'une retenue à la source opérée sur une indemnité versée suite à la nullité de son licenciement. Le tribunal a jugé que cette indemnité, correspondant au préjudice subi du fait de la nullité du licenciement et ordonnée par la cour d'appel, ne relevait pas de l'exonération prévue par l'article 80 duodecies du code général des impôts pour les indemnités de licenciement. Par conséquent, elle constitue une rémunération imposable en application de l'article 79 du même code, et la retenue à la source était donc légale.

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une contributable qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour deux logements qu'elle loue via des plateformes comme Airbnb. La juridiction a jugé que le fait de louer ces locaux neuf à dix mois par an ne privait pas la propriétaire de leur disposition ou jouissance personnelle potentielle au 1er janvier de l'année d'imposition, condition d'exigibilité posée par les articles 1407 et suivants du code général des impôts. Elle a également estimé que le paiement de la cotisation foncière des entreprises pour cette activité professionnelle était sans incidence sur l'application de la taxe d’habitation.

25 mars 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306794

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Le requérant, propriétaire d'un local, invoquait en vain l'application de l'article 1389 du code général des impôts (vacance d'un local destiné à la location) et l'état de ruine du bien. La juridiction a jugé que le local, ayant été utilisé pour une activité commerciale, relevait de la catégorie des locaux professionnels et que les conditions légales pour un dégrèvement n'étaient pas remplies, notamment l'obligation de déclarer tout changement d'affectation (article 1406 du CGI).

25 mars 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Villes Vivantes, qui contestait un titre exécutoire émis par le Syndicat d’urbanisme du Pays de Vitré pour une créance de 56 123,54 €. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en la forme et que la créance était légale, fondée sur la convention de recherche et développement conclue entre les parties. La société n'a pas démontré que les objectifs contractuels de la tranche ferme avaient été atteints, ni prouvé une exécution déloyale de la convention par le Syndicat.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301078

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une professeure victime d'une agression reconnue comme accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de 2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a admis le principe de la responsabilité sans faute de l'État du fait de la reconnaissance de l'imputabilité au service. Il a ordonné une expertise médicale contradictoire pour évaluer les préjudices invoqués par la requérante, avant de statuer sur le montant de l'indemnisation. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative sans faute de la puissance publique pour les accidents de service, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400898

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2023. Le requérant, propriétaire d’un gîte, est considéré comme ayant conservé la disposition du local au 1er janvier 2023, malgré sa mise en location. La juridiction fonde sa décision sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui établissent l’assujettissement à la taxe au nom de la personne disposant de la jouissance du bien à cette date clé.

25 mars 2026• Vice-président de la 2 ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303589

**Sujet principal** : Contestation d'une imposition rectificative concernant des rémunérations et avantages perçus par un associé, qualifié de gérant de fait, et traités comme des revenus distribués. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il confirme la qualification de M. C... en tant que gérant de fait de la société durant la période litigieuse et valide le principe de l'imposition des sommes en cause. Il estime que l'administration a suffisamment motivé sa proposition de rectification et que la procédure suivie était régulière. **Textes appliqués** : Code général des impôts (notamment articles 62 et 111) et Livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GORRET

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303899

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un litige en plein contentieux opposant la commune de Cléguérec à la SAS Gerflor concernant des vices cachés affectant un sol sportif. La juridiction a rejeté la requête de la commune, considérant que la preuve des vices allégués n'était pas établie et que la commune n'avait pas démontré que les désordres constatés étaient antérieurs à la vente. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil relatives à la garantie des vices cachés (article 1641 et suivants).

Avocat : AVOXA RENNES

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305363

**Sujet principal** : Contestation par une SCI d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés suite à la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier, après un changement de régime fiscal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI Rivière et valide la rectification opérée par l'administration fiscale. Il estime que les amortissements non pratiqués avant le changement de régime (de société de personnes à société de capitaux) doivent bien être réintégrés dans la base de calcul de la plus-value imposable lors de la cession ultérieure du bien. **Textes appliqués** : L'article 39 duodecies du code général des impôts (CGI), relatif au régime des plus-values à court et long terme, et les dispositions régissant le changement de régime fiscal d'une société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603241

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Echirolles en désignant un expert pour évaluer un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, vérifier l'existence d'un péril imminent et proposer les mesures de sécurité nécessaires.

25 mars 2026