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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301591

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial de la rivière des Pluies, constatée le 2 août 2023. Le juge a relevé que l’infraction, caractérisée par la présence d’une case, d’un enclos et de matériaux, est continue en application de l’article L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques, ce qui fait obstacle à la prescription de l’action publique tant qu’elle se poursuit. En conséquence, le tribunal a condamné M. B... à une amende et lui a enjoint, sous astreinte, de remettre les lieux en état, avec autorisation pour l’administration de procéder d’office à ses frais en cas d’inexécution.

29 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300422

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention jugées indignes au centre pénitentiaire de Nouméa entre mars 2022 et août 2023. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des dispositions du code de procédure pénale, en raison de la surpopulation carcérale, du manque d'espace et de divers manquements aux règles sanitaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas que les conditions de détention subies par M. A... caractérisaient un traitement inhumain ou dégradant, notamment après le 1er janvier 2023, et que le préjudice moral allégué n'était pas établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300456

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa du 24 mai 2022 au 18 septembre 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de procédure pénale et de la loi pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable adressée à l’administration, conformément aux principes généraux de la responsabilité de l’État. Aucune indemnisation n’a donc été accordée.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300458

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de ses conditions de détention (surpopulation, espace insuffisant, atteintes à la dignité) entre mars 2022 et septembre 2023. Le requérant invoquait une faute de l’État au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant de justifier d’une réclamation préalable auprès de l’administration, condition nécessaire pour engager un recours de plein contentieux contre l’État. Aucune indemnisation n’a donc été accordée.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300459

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa entre le 1er janvier 2019 et le 23 janvier 2023. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (traitements inhumains ou dégradants) et de l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), en raison de la surpopulation carcérale, du manque d'espace, de la vétusté des installations et de l'accès insuffisant aux soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions étaient irrecevables faute de réclamation préalable de nature à lier le contentieux, en application des principes généraux de la responsabilité de l'État. Aucune indemnisation n'a donc été accordée.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400512

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa entre juillet 2023 et mars 2024. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (traitements inhumains et dégradants) et de l'article 8 (vie privée et familiale), en raison de la surpopulation carcérale, du manque d'espace, de l'absence d'encellulement individuel et de diverses défaillances sanitaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de détention, malgré des manquements ponctuels (41 jours sans espace individuel de 3 m²), ne caractérisaient pas un traitement inhumain et dégradant au sens de l'article 3 de la Convention. La solution s'appuie sur l'analyse des textes applicables, dont le code pénitentiaire et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300306

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa du 20 octobre 2021 au 7 mars 2023, en raison de conditions de détention qu’il estimait indignes. Le requérant invoquait notamment la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des textes pénitentiaires nationaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne démontraient pas un manquement suffisamment grave de l’État à ses obligations, notamment au regard des travaux entrepris et de l’absence de preuve d’un espace individuel inférieur à 3 m² sur une période significative. La décision s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300308

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi lors de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa (8 février 2022 au 8 avril 2024), en raison de conditions de détention jugées indignes (surpopulation, espace insuffisant, nuisibles, installations défaillantes). Le tribunal a reconnu une faute de l’Etat engageant sa responsabilité pour la période antérieure au 1er janvier 2023, durant laquelle le requérant a subi un manque d’espace individuel inférieur à 3 m², en violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En revanche, pour la période postérieure, les améliorations apportées ont été jugées suffisantes pour écarter tout traitement inhumain ou dégradant. L’Etat a été condamné à verser 2 000 euros à M. B..., avec intérêts au taux légal à compter du 10 juin 2023 et capitalisation.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300311

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la demande de M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, qui sollicitait la condamnation de l'État pour des conditions de détention indignes (surpopulation, manque d'espace, nuisibles, etc.) entre décembre 2021 et juin 2023. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité pour la période antérieure au 1er janvier 2023, caractérisée par un manquement à l'obligation de garantir des conditions de détention dignes, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, pour la période postérieure, les améliorations apportées ont été jugées suffisantes pour écarter toute faute. Le requérant a été indemnisé à hauteur de 1 500 euros pour le préjudice moral subi, assortis des intérêts au taux légal à compter de sa demande préalable.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300315

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa entre juin 2021 et juin 2023, invoquant notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute simple en raison de manquements caractérisés, principalement liés à la surpopulation carcérale et au défaut d'espace individuel suffisant pendant 41 jours. Pour évaluer le préjudice moral, le tribunal a appliqué les critères de la Cour européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire, condamnant l'État à verser une somme forfaitaire de 2 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500285

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la SARL COMEP, qui contestait le refus partiel du directeur des finances publiques de lui accorder l’aide financière prévue par le décret n° 2024-512 du 6 juin 2024 pour le mois d’août 2024. La société soutenait que la décision méconnaissait les dispositions du III des articles 3 et 3 ter de ce décret. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2024-512, notamment ses articles 1er, 2, 3, 3 bis et 3 ter.

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514677

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’une requête en référé, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au département des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande d’aide personnalisée au logement (APA). En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné le département à verser à Mme D... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLMAN AVOCATS

29 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515638

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que l'administration n'a pas remis ce récépissé malgré une demande complète déposée avant l'expiration du titre, ce qui place la requérante en situation irrégulière et l'empêche de travailler. Il retient que la condition d'urgence est présumée remplie pour une demande de renouvellement et que la mesure sollicitée est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. En application des articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BELOTTI

29 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404115

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., éleveur bovin, qui contestait le montant de l'indemnité fixé par arrêté préfectoral pour l'abattage de son cheptel infecté par la tuberculose bovine. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire, où seuls les droits de l'intéressé sont en cause. Il a également écarté l'argument d'une actualisation favorable de la position de l'administration, constatant que la direction départementale avait émis un avis favorable à l'expertise initiale. La solution s'appuie sur les principes du contentieux administratif indemnitaire et les textes applicables, notamment le code rural et l'arrêté du 30 mars 2001.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500768

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à l’indemniser pour des retards et erreurs dans le paiement de ses salaires au sein de l’administration pénitentiaire. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en reconnaissant une erreur de calcul de 53,98 euros, mais a rejeté le surplus, estimant que le requérant n’établissait pas la réalité du préjudice moral allégué. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la sécurité sociale, notamment l’article R. 381-105.

Avocat : DAVID BENOÎT

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401277

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., attachée principale d'administration de l'État, qui contestait son recrutement par contrat par l'Institut national du service public (INSP) alors qu'elle était fonctionnaire en disponibilité. La requérante demandait l'annulation du refus indemnitaire de l'INSP et le versement de 16 195,83 euros pour le préjudice financier lié à l'absence de détachement. Le tribunal a jugé que Mme C. avait accepté le recrutement contractuel et sa mise en disponibilité, et qu'aucune faute de l'INSP n'était établie, notamment au regard des articles L. 511-1 et L. 332-22 du code général de la fonction publique et du décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304067

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes contestant des titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d'office. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des titres, un défaut de procédure contradictoire et contestait sa qualité de propriétaire de l'ouvrage concerné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la procédure de mise en sécurité, fondée sur les pouvoirs de police du maire, avait été légalement mise en œuvre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l'exécution d'office des travaux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de mise en sécurité et le bien-fondé de sa mise à contribution, arguant notamment que la voûte appartenait à la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304072

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la légalité des titres exécutoires et maintient l’obligation de payer du syndicat.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés et leur montant non contesté utilement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur le code de la construction et de l’habitation concernant la police de la sécurité des immeubles.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul