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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 408

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501218

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501218.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498506

Avocat : CABINET POSEZ

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498506.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301444

Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) rejette la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 122 500 euros en réparation du préjudice résultant de la délivrance d'un certificat d'urbanisme erroné en 2009, indiquant à tort que son terrain était constructible. Le tribunal reconnaît que l'État a commis une faute de nature à engager sa responsabilité, les renseignements délivrés étant inexacts. Cependant, il accueille l'exception de déchéance quadriennale soulevée par le préfet, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La requérante, ayant eu connaissance du caractère non constructible de son terrain dès la notification d'un certificat d'urbanisme négatif le 8 janvier 2013, n'a formé sa demande indemnitaire préalable que le 28 décembre 2022, soit au-delà du délai de quatre ans, ce qui rend sa créance prescrite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HEMBERT

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518810

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Montereau-Fault-Yonne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 17 rue de la Poterie, présentant des désordres structurels (mur pignon dégradé, fissures, infiltrations) susceptibles de créer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518834

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-Saint-Georges sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé au 17 et 19 rue de Paris, présentant des désordres structurels (fissures, corniche se désagrégeant) constituant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un danger éventuellement imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300798

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'indemnisation de l'État pour le retard dans l'octroi du concours de la force publique en vue de l'expulsion d'occupants. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation de la décision préfectorale rejetant sa demande indemnitaire, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a relevé que la requête, qui tend au paiement d'une somme d'argent, n'était pas dispensée du ministère d'avocat en application de l'article R. 431-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête, présentée sans avocat, a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article R. 431-2 du même code.

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404215

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la famille F... d’une demande de provision complémentaire, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison des préjudices résultant d’une faute du CHU de Brest lors de la prise en charge néonatale de leur enfant. Le tribunal, qui avait déjà accordé une première provision en 2015, a partiellement fait droit à la demande en allouant une provision de 86 893,50 euros à M. D... F... pour ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique), et une provision de 5 000 euros à ses parents pour leurs frais de déplacement. En revanche, il a rejeté les demandes de provisions pour les préjudices permanents de M. D... F... (tierce personne, déficit fonctionnel permanent, préjudice esthétique permanent) ainsi que les demandes de ses parents et de sa sœur pour préjudice d’affection, préjudice extrapatrimonial exceptionnel et perte de gains professionnels, faute de lien de causalité ou de caractère non sérieusement contestable établi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIAM CONSEIL

26 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506849

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille D..., occupante sans droit ni titre du parking de la salle polyvalente de la commune de Morand et d'une partie de la voie publique contiguë. La juridiction a retenu que l'occupation du domaine public communal était dépourvue de titre, que les lieux étaient dépourvus d'installations sanitaires et que la famille avait refusé de se rendre sur une aire d'accueil des gens du voyage disponible, caractérisant ainsi l'absence de contestation sérieuse et l'urgence. En cas de non-exécution spontanée, la commune est autorisée à requérir le concours de la force publique pour procéder à l'expulsion et à l'enlèvement des biens et déchets.

26 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301485

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services d'une demande de provision de 94 202,69 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le cadre d'un litige portant sur le solde d'un marché public de travaux d'éclairage public conclu en 2018 avec l'État (préfet du Nord). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'établissement d'un décompte général n'éteignait pas l'objet de la requête qui tendait au paiement d'une somme. Il a également écarté l'irrecevabilité tirée de l'absence de demande de paiement finale, en se référant aux stipulations du CCAG Travaux 2009 et du CCAP. La solution retenue par le juge des référés est de reconnaître que la créance de la société n'est pas sérieusement contestable, ouvrant droit au versement de la provision sollicitée.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512166

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'autorisation provisoire de séjour, délivrée sur le fondement de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007, ne peut être assimilée à un titre de séjour et ne crée pas de présomption d'urgence. De plus, le requérant a saisi le juge plus de huit mois après sa demande, ce qui contredit l'existence d'une urgence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506287

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. I... d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres affectant sa propriété (fissures, infiltration d’eaux pluviales) qu’il impute à des ouvrages communaux (racines d’un arbre abattu, toit d’un préau, tôle). La commune s’opposait à cette mesure en invoquant notamment le défaut d’intérêt à agir du requérant et la prescription de l’action indemnitaire. Le juge des référés a écarté ces fins de non-recevoir, constatant que M. I... est seul propriétaire et que la réalité et l’étendue des préjudices n’étaient pas entièrement révélées. Estimant que l’expertise présentait un caractère utile pour un litige potentiel, il a fait droit à la demande et désigné un expert.

Avocat : SELARL HESTEE AVOCAT

26 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522054

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. F..., a ordonné une expertise médicale pour déterminer les préjudices subis et les responsabilités encourues lors de sa prise en charge à l’hôpital Lariboisière le 6 novembre 2022. La mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute expertise utile. Le tribunal a désigné deux experts (chirurgien orthopédique et infectiologue) et fixé leur mission, mais a rejeté les conclusions visant à autoriser un sapiteur sans autorisation préalable ou à imposer un pré-rapport, ces formalités n’étant pas obligatoires en droit administratif.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524735

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de Mme B..., a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l’hôpital Cochin le 24 mai 2018, dans le cadre d’une pose de prothèse de hanche. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en responsabilité. L’expert désigné devra examiner le dossier médical et déterminer les responsabilités encourues, sans que le juge puisse imposer un pré-rapport. Les demandes relatives à la charge des frais d’expertise ont été réservées à une phase ultérieure.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

26 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2000672

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Les Murets, qui demandait 10 000 euros en réparation d'un préjudice moral suite à des mesures disciplinaires (suspension, retrait des heures supplémentaires, changement d'affectation) consécutives à des accusations de maltraitance par une patiente. Le tribunal juge que la suspension de fonctions, fondée sur des faits précis et circonstanciés, était justifiée par l'intérêt du service et ne constitue pas une faute. Il écarte également les autres griefs, estimant que la requérante n'établit pas de lien de causalité entre les décisions contestées et le préjudice allégué. La décision s'appuie sur l'article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2008443

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de la SCI Le Pot’je, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, en invoquant l’exonération de deux ans prévue à l’article 1383 du code général des impôts pour une construction nouvelle. Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l’année 2020, faute de réclamation préalable. Sur le fond, il a estimé que les travaux réalisés ne constituaient pas une construction nouvelle, une reconstruction ou une addition de construction au sens de l’article 1383, mais un simple réaménagement. Enfin, il a relevé que la commune d’Ivry-sur-Seine avait, par délibération, supprimé cette exonération pour les locaux d’habitation à compter de 2019.

26 décembre 2025• 9ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010087

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... tendant à être déchargé de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2020 pour sa maison au Kremlin-Bicêtre. Le requérant invoquait l'impossibilité d'occuper ou de louer son bien en raison de l'état de ruine d'un immeuble mitoyen et d'infiltrations. Le tribunal a jugé que le bien, acquis comme résidence principale, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article 1389 du code général des impôts, qui prévoit un dégrèvement pour vacance ou inexploitation. Il a également estimé que M. A... n'apportait pas la preuve que la vacance résultait de circonstances indépendantes de sa volonté.

26 décembre 2025• 9ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010237

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., éducatrice technique spécialisée, qui reprochait à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) une faute dans son recrutement et un défaut d’intégration dans le corps des éducateurs techniques spécialisés à compter de 2014. Le tribunal a estimé que la requérante n’établissait aucun préjudice en lien avec la faute alléguée lors de son recrutement. S’agissant de l’intégration tardive, le tribunal a considéré que le décret du 4 février 2014 n’avait pas créé un droit automatique à l’intégration pour Mme B... à cette date. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la prescription quadriennale opposée par l’AP-HP.

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105704

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Franprix Holding, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2018 concernant un établissement à Chennevières-sur-Marne. La société soutenait que son établissement n’était pas industriel selon une instruction de 1941 à valeur législative. Le tribunal a jugé que cette définition n’était plus en vigueur, car la majoration de valeur locative qu’elle instituait a été abrogée par la loi du 2 février 1968. En conséquence, la demande a été rejetée, ainsi que celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521144

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à M. A..., débouté de sa demande d’asile par une décision définitive de la CNDA, de libérer sans délai le logement d’hébergement d’urgence qu’il occupait indûment. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile, compte tenu de la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile dans le département, et qu’elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la situation de vulnérabilité invoquée par l’intéressé ne constituant pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAUGAM

26 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521145

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un logement de la cité universitaire de Fresche Blanc qu'il occupait sans droit ni titre. Le juge a constaté que l'occupation indue faisait obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité pour la continuité du service public. La décision enjoint à M. A... de libérer les lieux sous huit jours et autorise le CROUS à recourir à la force publique en cas de besoin. Les textes appliqués sont le code de l'éducation, le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

26 décembre 2025