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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417059

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par l’AP-HP pour le recouvrement de frais d’hospitalisation. La requérante invoquait l’absence de signature sur le titre et une méconnaissance des règles de sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’ampliation du titre de perception mentionnait bien les nom, prénom et qualité de l’émetteur, conformément aux articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BONNIN

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419370

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne des requêtes en plein contentieux introduites par les consorts I... et Mme J..., agissant en leur nom et comme représentante légale de ses enfants mineurs, contre l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). Ils demandent la condamnation de l’AP-HP à réparer les préjudices résultant de fautes médicales dans la prise en charge de M. A... I..., décédé de la Covid-19, incluant une perte de chance de survie, des souffrances et un préjudice d’impréparation. L’AP-HP conteste toute faute et soutient, à titre subsidiaire, l’absence de chance sérieuse de survie compte tenu de l’âge et du statut vaccinal du patient. Le tribunal a joint les requêtes et, après expertise, a statué en application du code de la santé publique et du code de justice administrative, rejetant les demandes indemnitaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUDOT

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300701

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en plein contentieux, annule la décision du 2 mars 2023 par laquelle la caisse d’allocations familiales de Guyane a refusé à Mme A... une remise gracieuse de sa dette de 152,45 euros, correspondant à un trop-perçu de prime exceptionnelle de fin d’année. Le tribunal accorde une remise totale de cette dette, après avoir constaté, sur le fondement de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, que la requérante était de bonne foi et en situation de précarité financière, faute pour la caisse de contredire ses affirmations malgré une mise en demeure.

Avocat : SEUBE

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301617

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté l'opposition de M. A... contre une contrainte de France Travail Guyane visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 759,47 euros. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de prescription, jugeant que l'action en recouvrement de cette allocation est soumise à la prescription quinquennale de droit commun et non au délai de trois ans prévu pour l'allocation d'assurance, de sorte que la créance n'était pas prescrite. Ensuite, il a déclaré irrecevables les moyens de régularité de la contrainte (absence de mise en demeure, défaut de motivation) soulevés par le requérant après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte de celle invoquée dans sa requête initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5422-5 et R. 5426-20 du code du travail, ainsi que sur l'article 2224 du code civil.

Avocat : JUNIEL AUDE

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302094

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., professeure et coordinatrice REP+, qui demandait le versement de diverses indemnités (sujétion REP+, suivi et orientation des élèves, nouvelle bonification indiciaire) pour un montant total de 15 052,04 euros. Le tribunal a requalifié ces conclusions comme des demandes de traitement et non comme une action indemnitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur la recevabilité et le bien-fondé des demandes au regard des décrets des 28 août 2015, 3 mai 2002 et 15 janvier 1993.

Avocat : MARCAULT DEROUARD

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302214

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SAS Ouest Guyane BTP – Cie Louison d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Grand-Santi à l’indemniser de divers préjudices (mobilisation de personnel et de matériel, retenue de garantie, intérêts moratoires, préjudice moral, loyers et perte de chance) subis lors de l’exécution du marché de construction du stade de football. La société requérante imputait les retards et désorganisations du chantier à des fautes du maître d’œuvre, la société Amarante Architecture. La commune de Grand-Santi a conclu au rejet de la requête, invoquant son irrecevabilité faute de mémoire en réclamation préalable conforme au CCAG Travaux. Le tribunal a fait droit à cette fin de non-recevoir en jugeant que la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : ARST AVOCATS

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500013

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en renvoi après cassation par le Conseil d'État, a examiné la contestation de M. C... concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'allocation de logement social (ALS) et de prime exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total de 14 621,71 euros. M. C... soutenait ne pas avoir perçu ces sommes, vivant à l'étranger, et dénonçait une usurpation d'identité par son père. La CAF de Guyane, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, le tribunal a appliqué l'article R. 612-6 du code de justice administrative et a constaté que l'inexactitude des faits allégués par le requérant ne ressortait d'aucune pièce du dossier. Le tribunal a donc fait droit à la demande de M. C..., prononçant la décharge des indus litigieux.

Avocat : NIOCHE LAURA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui rencontre des difficultés techniques pour renouveler en ligne sa carte de séjour pluriannuelle via le téléservice ANEF. Il demande au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal rappelle le dispositif légal et réglementaire (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) qui prévoit un accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité technique avérée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au regard de ces textes.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301128

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bastia à lui verser 20 000 euros pour des erreurs dans la gestion de ses heures de service. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car M. B... n'a pas apporté la preuve qu'il avait effectué un service fait pour les périodes litigieuses, condition nécessaire au versement de la rémunération en application des articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CANAZZI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301627

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme et M. B... d’une demande de condamnation du syndicat départemental d’énergie de la Corse-du-Sud (SDE 2A) pour les préjudices subis du fait de l’installation de câbles électriques et d’une console sur leur façade, ainsi que d’une injonction de dépose de ces ouvrages. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le SDE 2A, retenant sa compétence en raison de la qualité de tiers des requérants par rapport à l’ouvrage public. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du SDE 2A était engagée pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage, mais a limité la réparation aux seuls préjudices matériels directs, écartant les demandes liées à la mérule, aux nuisances électromagnétiques ou au trouble de jouissance, faute de lien de causalité établi. La solution retenue est une condamnation du SDE 2A à verser une somme de 15 000 euros aux requérants, sans faire droit à l’injonction de dépose, au motif que celle-ci porterait une atteinte disproportionnée à la continuit

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401620

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B... de plusieurs requêtes contestant le refus de la DREETS de Corse de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 11 mars 2024, ainsi que les décisions subséquentes la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-21 à L. 822-23 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également refusé de faire droit à ses conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERES

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400439

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse pour un défaut d'entretien normal d'un chemin bordant une route départementale, suite à une chute survenue le 9 juillet 2019. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante de la matérialité des faits ni du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale ont été rejetées, et la demande de la Collectivité de Corse au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200729

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire pour son travail au centre de détention de Casabianda entre novembre 2017 et décembre 2019, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui fixent la rémunération minimale des personnes détenues. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge des référés avait déjà accordé une provision de 6 037,15 euros. Le ministre de la justice a reconnu partiellement le bien-fondé de la demande, tout en contestant le calcul du requérant et l’existence d’un préjudice moral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200858

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... d'une contestation de titres exécutoires émis par la commune d'Urbalacone pour le recouvrement de loyers impayés d'un local commercial, ainsi que de la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de son incompétence, estimant que les sommes réclamées, nées de l'exécution d'un bail commercial, constituent une créance de nature privée. En application des articles R. 145-23 du code de commerce et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de l'ensemble des conclusions de la requête, celles-ci relevant de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : CERVETTI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300474

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Marina d’Oro contestant un titre de perception de 38 364 euros émis par le préfet de la Haute-Corse pour une redevance d’occupation du domaine public maritime. La société invoquait l’irrégularité du titre pour défaut de signature et de motivation, ainsi que l’absence de rattachement de ses installations au domaine public maritime. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le comptable public, considérant que le préfet, en tant qu’ordonnateur, était la partie défenderesse légitime. Sur le fond, il a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni, mais en se référant au code général de la propriété des personnes publiques et au décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SVA

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300993

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande indemnitaire de la SNC Defendini - B... - D... - Mattei et de ses associés, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de l’illégalité d’une décision de 2012 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie. Le tribunal a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, les requérants ayant eu connaissance de leur préjudice dès 2014, soit plus de quatre ans avant leur demande préalable de 2023. Il a également écarté l’exception de chose jugée soulevée par l’ARS de Corse, faute d’identité d’objet, de cause et de parties. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOISNEAULT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500637

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, est saisi par la société Aéroport Martinique-Aimé Césaire (SAMAC) d’une demande de condamnation provisionnelle de la société Air Antilles au paiement d’un arriéré de redevances d’occupation du domaine public et d’indemnités de recouvrement. Le juge des référés rejette la requête de la SAMAC, considérant que la créance relative aux factures de titres de circulation et de parking, relevant de relations de droit privé avec un service public industriel et commercial, échappe à la compétence de la juridiction administrative. Pour le surplus des redevances d’occupation, le juge estime que la demande se heurte à des contestations sérieuses, notamment sur l’étendue des surfaces occupées sans titre, et ne présente donc pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUARTERO CHRISTOPHE

24 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301876

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Mission Informatique d’un litige l’opposant à la collectivité territoriale de Guyane concernant le remboursement de pénalités de retard et le paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture de matériels informatiques. La collectivité a reconnu devoir la somme de 70 268,21 euros au titre des pénalités, mais le tribunal a relevé d’office que cette créance avait été réglée avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Sur les autres demandes, le tribunal a constaté que les deux factures litigieuses avaient été intégralement payées par la collectivité. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société Mission Informatique.

Avocat : SELARL SISYPHE

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301621

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant son relevé de notes du 1er juin 2023 et demandant réparation pour son échec au BTS électrotechnique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, car le relevé de notes est un acte préparatoire à la décision d'ajournement du 29 juin 2023, qui seule fait grief. Les conclusions à fin d'injonction ont également été déclarées irrecevables, faute de saisine préalable de la CADA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500088

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois, décidée par le département de Vaucluse. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation des décisions et une erreur de droit ou d'appréciation, soutenant que son absence à un atelier était justifiée par un motif légitime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-37, et du code des relations entre le public et l'administration.

24 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux