LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507687

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et de renouvellement de récépissé. Le juge estime que la demande est irrecevable, car le rejet implicite de la demande initiale de titre de séjour est né en septembre 2023, rendant la décision attaquée de décembre 2024 inexistante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les délais et les décisions implicites.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507764

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la durée de sa procédure. L'ordonnance a donc été rendue sans examiner le doute sérieux sur la légalité, en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAHGOUB

« Précédent396397398399400401402Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507927

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait des dettes et des suspensions de prestations sociales. Le juge estime que les demandes d'annulation de dettes, de rétablissement de droits et de condamnation pour harcèlement ne relèvent **manifestement pas** de la procédure d'urgence du référé administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'irrecevabilité manifeste de la requête.

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601695

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. et Mme A... visant à enjoindre à la Caisse d'allocations familiales de leur verser l'aide personnalisée au logement (APL). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas, par les pièces produites, qu'ils remplissent l'ensemble des conditions légales d'attribution de l'APL prévues par le code de la construction et de l'habitation. La demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est jugée mal fondée.

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601717

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour le renouvellement d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que le requérant, dont le récépissé a expiré, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son séjour étant autorisé pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour "salarié". **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602189

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer des documents de circulation pour étrangers mineurs. Le juge estime que le silence gardé par l’administration pendant deux mois sur ces demandes a constitué une décision implicite de rejet, en application du décret du 23 octobre 2014 pris sur le fondement du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas permis sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602231

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas systématiquement la délivrance d'un récépissé physique. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602252

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions implicites de rejet concernant le renouvellement d'un passeport et la délivrance d'une carte d'identité pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment parce que la requérante a introduit sa demande trop tardivement par rapport à un voyage prévu. La requête est donc jugée irrecevable sur ce point.

Avocat : EL ANIOU

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602280

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision refusant l'inscription de la requérante au BTS ERPC. Le juge estime que la demande est irrecevable, car la requête en annulation n'a pas été jointe comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il considère également, sur le fond, qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus d'inscription fondé sur l'absence de stage de première année.

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602283

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la menace de licenciement antérieure de son employeur. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602289

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance systématique d'un récépissé physique. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602309

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... Le juge estime la requête irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il considère également que le moyen soulevé, fondé sur une prétendue absence de notification régulière, n'est pas suffisamment étayé pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602311

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 suspendant son permis de conduire. La requête est jugée irrecevable pour non-respect des règles de transmission électronique des pièces (article R. 414-5 du code de justice administrative). De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée au titre de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602826

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour valable, n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de demande de titre de séjour).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603101

Sujet principal : Demande d'injonction pour renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et délivrance d'une carte de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par la préfecture sur la demande initiale de renouvellement déposée le 11 août 2025, et que la réitération de la demande ne proroge pas ce délai. Le demandeur ne justifie donc pas de l'utilité de la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles"), et R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603110

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande, présentée hors délai, ne constitue pas un véritable renouvellement mais une première demande, ce qui exclut la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERIANI

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603124

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction adressée au préfet du Val-de-Marne pour qu'il instruise une demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué en lien avec les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603176

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour examiner sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du CESEDA, ce qui privait la mesure sollicitée de son utilité et faisait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était donc irrecevable, le requérant devant désormais former un recours en annulation contre la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARLU HAGEGE

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603426

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'entrée sur le territoire français et d'une mesure de placement en zone d'attente. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son réacheminement était programmé dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale.

Avocat : MAIER THOMAS

3 mars 2026