96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 903
Décisions totales
383 581
Ordonnances
384 794
Avec résumé IA
Avocat : SCP RICHARD
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP LEDUC, VIGAND
Avocat : DRAI ASSOCIÉS
Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant philippin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait été convoqué par la préfecture pour le renouvellement de son récépissé, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'urgence en matière de titres de séjour.
Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.
Avocat : CLORIS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, justifiée par l'impossibilité de concrétiser des promesses d'embauche, et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de l'arrêté, retenant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : CHAYE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, admettant provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : SELARL LFMA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 2 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, la juge des référés a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. La solution retenue est d'assortir la nouvelle injonction de réexamen d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, afin d'assurer l'exécution effective de la décision. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur le recours de Mme B... contestant la décision de la CAF de la Gironde de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 25% sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 970,14 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme B... la remise totale de sa dette par une décision du 8 juillet 2024. Constatant que la requête a ainsi perdu son objet, le tribunal, appliquant le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative, déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer.
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES