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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500753

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500753.20251222• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500926

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500926.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300633

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. A... visant à réduire son impôt sur le revenu de 2021. Le requérant contestait l'imposition de sa pension de retraite militaire, perçue indûment après sa réintégration dans la marine nationale, et qu'il a remboursée en 2022. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 12 et 156 du code général des impôts, les sommes indûment perçues en 2021 étaient imposables car elles avaient été mises à sa disposition cette année-là. L'imputation du remboursement ne peut être effectuée qu'au titre de l'année du reversement, soit 2022, et non rétroactivement sur 2021.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301630

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SELAS Patrick Georges et Associés, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2019 et 2020. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve que le vérificateur s'y serait refusé. Sur le fond, les explications fournies par la société pour justifier que certains encaissements n'étaient pas soumis à la TVA (remboursement de client, apports, virements de clients étrangers) ont été écartées comme non étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 13 du livre des procédures fiscales et 99 du code général des impôts.

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303919

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’année 2018, d’un montant total de 44 384 euros. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait se fonder sur la comptabilité non probante de la société pour établir les redressements, et que les moyens soulevés, notamment sur l’absence de prescription de la TVA et la qualification des abandons de salaires, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 38 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303935

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. et Mme B... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Les requérants soutenaient notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la plus-value de cession de valeurs mobilières était exonérée car relevant d'un plan d'épargne en actions (PEA) de plus de cinq ans. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le fond du litige fiscal.

Avocat : MADELEINE EMILY

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400763

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société soutenait notamment que l’administration ne pouvait rejeter sa comptabilité tout en s’y fondant pour établir les redressements, et contestait le bien-fondé des rectifications pour plusieurs clients ainsi que les majorations appliquées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et l’amende infligée sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400779

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2017, pour un montant de 19 230 euros. Le requérant contestait des rectifications issues d’un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle, qu’il avait explicitement acceptées. Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article R.194-1 du livre des procédures fiscales, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombait au contribuable ayant accepté les rectifications. M. B... n’ayant pas apporté cette preuve, ses moyens ont été écartés.

Avocat : VILLALARD

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302820

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme C... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 789,12 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité liée à un congé maternité. Le tribunal a estimé qu’elle n’établissait pas sa précarité, faute de précisions sur ses ressources et charges, et que, même en supposant sa bonne foi, la remise ne pouvait être accordée. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302576

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... demandant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 697,74 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, mais n’a pas démontré de situation de précarité justifiant une remise de dette. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen contestant le bien-fondé de l’indu, faute de recours préalable obligatoire. La décision est fondée sur les articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : ROBISCH

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302705

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. D... demandant la remise gracieuse d’un indu d’aide au logement de 1 342,76 euros. Le juge constate que le requérant n’établit pas sa situation de précarité, faute d’éléments précis sur ses ressources et charges, malgré des salaires perçus récemment. La bonne foi de l’intéressé est insuffisante pour justifier une remise, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Les conclusions de la CAF au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : SCP BCJ

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302888

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme C... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 861,11 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et son incapacité à rembourser, mais le tribunal a estimé qu’elle n’établissait pas une situation de précarité suffisante, faute de précisions sur ses ressources totales, notamment les pensions alimentaires non déclarées. La solution est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, conditions non remplies en l’espèce.

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303046

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. C... contre le refus du département des Deux-Sèvres de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant, atteint d’une rectocolite hémorragique, soutenait que sa maladie réduisait son autonomie de déplacement. Le tribunal a rappelé que l’attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, appréciée selon les critères de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). Constatant que les pièces médicales produites ne démontraient pas que M. C... remplissait ces conditions objectives, le tribunal a rejeté sa requête.

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303092

Le Tribunal Administratif de Poitiers était saisi par Mme C... d’une demande de remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 2 408,46 euros, après une première remise partielle accordée par la CAF. Le tribunal a annulé la décision de la CAF du 22 septembre 2023 et accordé une remise supplémentaire de 802,82 euros. Cette solution a été retenue en raison de la bonne foi non contestée de la requérante et de sa situation financière précaire, sur le fondement des articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303095

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 500,87 euros. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une telle remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. En effet, l’indu résultait de fausses déclarations répétées sur sa situation de concubinage pendant plus d’un an. La solution retenue est le rejet de la requête.

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503922

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait notamment son licenciement, l'émission d'un titre de perception et le rétablissement de sa rémunération et de sa prévoyance, qu'elle estimait suspendues faute de s'être présentée à des visites médicales. Aucun texte spécifique n'est appliqué, la décision se fondant sur le code de justice administrative pour constater le désistement.

22 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313662

Responsabilité de l'État pour absence de relogement d’un ménage reconnu prioritaire. Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête indemnitaire de M. A... pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir justifié de la réception par l’administration de sa demande indemnitaire préalable, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : M'HIMDI

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 25 juin 2021, qui n'a pas été exécutée. À la suite du décès de M. A..., son épouse, Mme C..., a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313712

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 11 mai 2022, qui n'a reçu aucune proposition. La requérante demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser Mme B... pour la période à compter du 22 juin 2022, date d'expiration du délai de six semaines imparti au préfet pour proposer un hébergement.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313721

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019. Le tribunal a estimé que M. A... n’avait pas apporté la preuve que ses conditions de logement actuelles étaient précaires ou inadaptées, ni qu’il subissait des troubles dans ses conditions d’existence du fait de la carence de l’État. La responsabilité de l’État n’a donc pas été engagée, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : KEITA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)