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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203492

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., militaire infirmier du service de santé des armées (SSA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de traitement indiciaire (CTI) prévu par le décret n° 2021-166 du 16 février 2021. Le requérant invoquait une rupture d'égalité entre les militaires du même corps (MITHA) selon qu'ils exercent dans les hôpitaux des armées ou dans d'autres structures du SSA. Le tribunal a jugé que la différence de traitement instaurée par le décret, qui réserve le CTI aux seuls personnels exerçant dans les hôpitaux des armées, est en rapport direct avec l'objet de la norme et n'est pas manifestement disproportionnée, rejetant ainsi le moyen tiré de l'illégalité du décret. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 48 de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et 2 du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 modifié.

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus du département de l’Ain de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 571,17 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que Mme B..., bien que potentiellement de bonne foi, n’avait pas démontré, faute de justificatifs suffisants, une situation de précarité justifiant une remise totale de sa dette. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405409

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a été saisi par Mme et M. A... d'un recours en plein contentieux contestant plusieurs indus de prestations sociales (prestations familiales, allocation logement, RSA, primes de fin d'année) notifiés par la CAF de la Loire, ainsi qu'une pénalité financière. Le tribunal a jugé que le litige relatif à l'indu de prestations familiales relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté les conclusions de la requête concernant cet indu comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP COLLET & ASSOCIES

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Rhône pour le recouvrement de deux indus de prime d’activité, totalisant 2 414,88 euros. La requérante invoquait un faux en écriture de la caisse et l’irrégularité de la mise en demeure. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du faux était sans incidence sur le bien-fondé de la créance et que la mise en demeure mentionnait bien l’objet et la période du trop-perçu. La décision a été rendue sur le fondement du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406784

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de M. B... contestant plusieurs décisions de récupération d’indus (aides exceptionnelles, prime d’activité, revenu de solidarité active) émanant de la CAF du Rhône et de la Métropole de Lyon. Le requérant invoquait notamment des vices de forme, d’incompétence, un défaut de motivation et une absence de preuve du bien-fondé des créances. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en formation de la chambre sociale, probablement en appliquant les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408457

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement et de prime d'activité de 7 988,48 euros notifié par la CAF du Rhône. La juge unique a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, car la décision initiale du 2 octobre 2018, devenue définitive faute de recours dans les délais, rendait les décisions attaquées purement confirmatives. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408779

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique (chambre sociale), a annulé la décision du 4 avril 2024 par laquelle France Travail Auvergne Rhône-Alpes notifiait à M. B... un indu d’allocation du contrat d’engagement jeune de 528 euros, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, la décision ne comportant ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. En revanche, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 2 mai 2024 ont été jugées irrecevables, cet acte étant un acte préparatoire à l’émission d’une contrainte, insusceptible de recours.

Avocat : JOURDA

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408822

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 4 031,41 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que, même en supposant la bonne foi du requérant, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale de la dette, d'autant qu'un échéancier de remboursement était possible. La décision se fonde sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fraude.

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413187

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant une amende administrative de 526 euros infligée par la métropole de Lyon pour fausse déclaration ayant abouti à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de non-respect du contradictoire et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière, que le requérant avait été informé de la procédure et que l’avis de l’équipe pluridisciplinaire n’était pas entaché d’irrégularité. Sur le fond, il a estimé que l’omission délibérée de déclaration était établie et que l’amende, fixée dans la limite légale prévue à l’article L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles, était proportionnée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cabels Sully, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure, arguant d’un défaut de caractère contradictoire pour 2016 et d’une détermination arbitraire des bases pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification contradictoire avait été régulièrement suivie pour 2016, et que la taxation d’office pour 2017 et 2018 était justifiée par l’absence de déclaration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 66, L. 57 et R.* 57-1 du livre des procédures fiscales.

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315709

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé-provision de la SASU NGE Bâtiment, qui demandait le paiement de 5 282 566,91 euros TTC correspondant à des pénalités de retard retenues par l’Institut Mines-Télécom (IMT) sur le marché de construction du lot n°1. Le tribunal estime que le décompte général initial notifié le 23 janvier 2023 n’était pas devenu définitif sur la question des pénalités, car la société l’avait accepté avec des réserves, et que le décompte rectificatif du 8 mars 2023, qui maintenait ces pénalités, était régulier. La solution s’appuie sur les dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics de travaux, notamment l’arrêté du 8 septembre 2009 modifié.

Avocat : CABINET VS ASSOCIES (SELARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321274

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SASU NGE Bâtiment d'un litige en plein contentieux relatif à l'exécution du lot n°1 d'un marché de construction conclu avec l'Institut Mines-Télécom. La société requérante demandait le paiement de travaux supplémentaires, l'indemnisation de divers préjudices liés à des fautes du maître d'ouvrage, et la décharge de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général initial du 23 janvier 2023 avait été remplacé par un décompte rectificatif du 13 mars 2023, devenu définitif faute de contestation dans les délais prévus par le CCAG-Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société NGE Bâtiment.

Avocat : CABINET VS ASSOCIES (SELARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326461

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SASU NGE Bâtiment, titulaire du lot n°1 d’un marché de construction pour l’Institut Mines-Télécom (IMT), afin de contester le décompte général et définitif et d’obtenir le paiement de travaux supplémentaires et l’indemnisation de divers préjudices liés à des fautes du maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le décompte général notifié par l’IMT était devenu définitif, faute pour la société d’avoir valablement contesté le décompte rectificatif dans les délais impartis par le cahier des clauses administratives générales (CCAG Travaux). En conséquence, la demande de la société NGE Bâtiment a été déclarée irrecevable, et les conclusions de l’IMT tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET VEDESI (SCP)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504709

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour indemniser les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de sa situation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 700 euros.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507400

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 600 euros à une requérante reconnue prioritaire par la commission de médiation, mais non relogée dans le délai légal de six mois. La faute de l’État a été retenue sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre l’expiration du délai et le relogement effectif.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507406

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en plein contentieux de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demande réparation pour l'absence de relogement par l'État. Le tribunal engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant une carence fautive depuis le 15 juin 2017. Pour la période courant à compter du 18 mai 2024, le tribunal condamne l'État à verser 800 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507412

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 700 euros à M. B... A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 14 octobre 2021, mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. L'indemnité de 2 700 euros, tous intérêts compris, répare le préjudice moral et les troubles liés à l'absence de logement persistant. La demande de frais de justice a été rejetée, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAGUET

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507414

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'une personne prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence du préfet à reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 29 décembre 2023. Le tribunal a accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en tenant compte de la composition du foyer (la requérante et ses trois enfants mineurs) et de la durée de la carence.

Avocat : BAGUET

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507522

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2021, qui n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant sa responsabilité à compter du 9 mars 2022. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête indemnitaire de 10 000 euros, en se fondant sur une précédente ordonnance du 29 novembre 2022 qui avait constaté que les conditions de logement de Mme A... (loyer adapté, absence de suroccupation) ne justifiaient pas une injonction de relogement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : ESTEVENY

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507801

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l’administration à la reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa fille, notamment un loyer disproportionné, pour évaluer le préjudice.

Avocat : RICHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13