LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503442

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les conditions de la retenue administrative, notamment l'assistance par un interprète et un avocat, étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 813-5, L. 141-2 et L. 141-3). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt dans les délais.

Avocat : CHÂLES

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300318

Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, méconnaissance des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, 1782/2003 et 2021/2116, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1).

Avocat : GIANSILY

« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300319

Sujet principal : Recours d'une agricultrice contre le retrait et le refus d'aides de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2020, 2021 et 2022 par le préfet de la Haute-Corse. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et valide ainsi les décisions préfectorales contestées. Il considère que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116 relatifs au régime de soutien de la PAC, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300320

Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles de la PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme donc les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300553

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par une SCI d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire, devant statuer après avis conforme du préfet en l'absence de PLU, était légalement fondé à suivre l'avis défavorable émis. Cet avis était justifié par la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, qui imposent le principe de continuité de l'urbanisation et interdisent la construction en zone diffuse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CONCEPT

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300725

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral instituant une servitude de passage des piétons sur une propriété privée. La juridiction estime que les vices de procédure allégués, notamment une visite des lieux effectuée par le commissaire enquêteur en l'absence des propriétaires, n'ont pas privé les intéressés d'une garantie essentielle ni influencé le sens de la décision. Elle juge également que les conditions légales de l'article L. 121-34 du code de l'urbanisme, permettant d'instituer une telle servitude en l'absence d'accès public au rivage à moins de 500 mètres, sont remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DEBEAURAIN & ASSOCIES

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300808

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision implicite de rejet du maire de Sisco, qui avait refusé d'intervenir contre les nuisances sonores causées par des aboiements de chiens. Le tribunal a jugé que les nuisances constatées, bien que réelles, ne caractérisaient pas un péril grave pour l'ordre ou la tranquillité publique justifiant une mesure de police obligatoire, d'autant que le maire avait déjà pris des mesures préventives. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, définissant les pouvoirs de police municipale, et L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais de procédure.

Avocat : PERREIMOND

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301368

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le retrait d'aides de la politique agricole commune (PAC) pour la campagne 2018. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la lettre de fin d'instruction du 3 mai 2023, car elle ne faisait pas grief, les aides découplées ayant déjà été retirées par une décision antérieure. Il a également rejeté la requête visant la décision du 8 juin 2023 retirant les aides couplées, considérant que le recours était tardif. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et de procédure contradictoire, n'ont pas été retenus.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400311

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité du recours, estimant que les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme avaient été respectées. Sur le fond, il a examiné la légalité du projet au regard des règles d'urbanisation littorale, notamment l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, pour déterminer si la construction était autorisée dans le secteur concerné.

Avocat : POLETTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601040

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant la radiation des effectifs d'une agent contractuel et le refus de sa réintégration. Le juge a constaté que l'arrêté de radiation contesté avait été retiré par l'administration, ce qui rend la demande sans objet sur ce point. Concernant la décision de refus de réintégration, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, la demande a été rejetée.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

3 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601076

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1, qui régissent la naissance des décisions implicites de rejet.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 avril 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600778

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'étranger se maintenait irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601518

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté de radiation pour inaptitude professionnelle de la scolarité de gardien de la paix. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe, celle-ci étant fondée sur des résultats insuffisants et un comportement inadapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative (article L. 521-1).

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601837

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction contre le refus de titre de séjour d'un étudiant étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de refus de titre de séjour. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension). Le juge examine également les conditions de délivrance d'un titre de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601850

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du préfet de la Haute-Garonne visant à expulser Mme D... A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge des référés a estimé que le préfet ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de plus de trois mois entre la mise en demeure et la saisine du tribunal. La juridiction a également considéré que l'expulsion, au regard de la situation médicale grave d'un enfant et de la scolarisation des autres, porterait une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée et de sa famille.

Avocat : MACHADO TORRES

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601851

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d'une demande d'expulsion en référé de deux occupants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a fait droit à cette demande, ordonnant l'expulsion des intéressés, au motif qu'ils se maintenaient illégalement dans les lieux après avoir été déboutés de leur demande d'asile et avoir fait l'objet d'une mise en demeure infructueuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent une telle injonction pour libérer une place d'hébergement.

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de Toulouse Métropole de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'un espace enherbé du domaine public. Le juge constate l'absence d'obstacle à l'acte de désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602416

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté de transfert vers la Slovénie pris au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire était compétent, que la situation personnelle du requérant a été sérieusement examinée, et que l'entretien a été conduit par un agent qualifié. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAST

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601843

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande en référé de la commune visant à expulser une famille d'un logement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la commune n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat pour le service public, malgré les incidents allégués. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

3 avril 2026