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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 137

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408667

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que le silence de la préfète de l’Essonne, suite à une demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2024, n’a pas pu faire naître une décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d’examen et aucun récépissé n’avait été délivré. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions étant dirigées contre une décision qui n’existe pas.

Avocat : SELARL MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409341

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, considérant qu'en l'absence de récépissé, le silence de la préfète sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvait faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512319

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne ne peut constituer un rejet implicite, l'étranger n'ayant pas été mis en possession du récépissé prévu par l'article R. 431-12 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512352

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, car la procédure était toujours en cours d'instruction et aucun récépissé n'avait été délivré. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513119

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cadre d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée via une plateforme en ligne, ne peut constituer une décision implicite de rejet en l'absence de récépissé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522733

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que la notification de l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) était régulière, faisant courir le délai de recours d'un mois, lequel a expiré avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 911-1) concernant les délais de recours et la preuve de la notification.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602448

Sujet principal : Demande d'injonction à la préfecture pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs années sans avoir cherché à régulariser sa situation entre-temps, ne démontre pas l'urgence requise pour justifier une mesure d'injonction. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (mesures utiles en cas d'urgence) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

27 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601445

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas remplie, la précarité de sa situation professionnelle en Principauté de Monaco étant insuffisante pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AVALLONE

27 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400777

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant les résultats du concours d'adjoint technique principal de 2ème classe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions aux fins d'annulation de la décision du jury, mais seulement une demande de recours gracieux. De plus, le moyen soulevé par le requérant, portant sur l'insuffisance du temps imparti pour l'épreuve, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

27 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400792

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du procureur de la République de lui délivrer un agrément d'agent de sûreté aéroportuaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions aux fins d'annulation de la décision attaquée et se bornait à des allégations non étayées. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 114-1 du code de sécurité intérieure, qui fonde le refus d'agrément pour défaut d'honorabilité.

27 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600094

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C..., médecin mis à disposition du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), qui demandait l'annulation du refus implicite de l'établissement de lui communiquer le fondement juridique justifiant l'application d'un barème indemnitaire distinct de celui des autres praticiens du service. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant que le CHPF avait déjà communiqué à l'intéressée les textes applicables (arrêté du 8 juillet 2022, convention de mise à disposition et code de la santé publique) avant l'introduction de l'instance, rendant ainsi la demande sans objet. Il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500553

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a fait valoir que les droits de la requérante avaient été ouverts rétroactivement, rendant le litige sans objet. Par la suite, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

27 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600709

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... A..., réfugié titulaire d'une carte de résident, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de mettre à jour son dossier informatique pour lui permettre de solliciter un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, faute de pièces justificatives établissant la nécessité de rejoindre sa famille en France métropolitaine dans un bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : IDRISS

27 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504111

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait la décision de la rectrice de l’Académie de Caen mettant fin au versement de sa nouvelle bonification indiciaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Caen.

27 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600350

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du ministre chargé des naturalisations, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes. Le litige porte sur l’irrecevabilité d’une demande d’acquisition de la nationalité française, contestée après un recours administratif préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative et de l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal de Nantes est seul compétent pour connaître des décisions du ministre en la matière.

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506333

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. M. B... contestait un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans, mais il avait en réalité uniquement sollicité le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, qui lui a été accordé. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit à un autre titre de séjour, et qu'aucune décision de refus n'était donc intervenue. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408523

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Hôtel du Jeu de Paume d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc du 20 juin 2024 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a demandé acte. Par ordonnance du 27 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509766

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision d’exclusion définitive de sa formation à l’institut français des soins infirmiers de Vienne. Le requérant a ensuite déclaré se désister de l’instance. Par une ordonnance du 27 février 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511968

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Lumbin, qui demandait l’annulation d’une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour un relais de télécommunication. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la commune n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : BIDAULT

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513558

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

27 février 2026