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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206564

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme F..., qui recherchait la responsabilité du centre hospitalier de Saint-Malo pour un retard de diagnostic de dissection aortique lors de sa prise en charge aux urgences le 1er septembre 2018. Se fondant sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a estimé, au vu du rapport d'expertise judiciaire, que la prise en charge avait été diligente et conforme aux données acquises de la science, et que le délai de trois heures pour réaliser l'imagerie n'était pas fautif compte tenu des circonstances. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'a donc été retenue.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ARC

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201793

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de 4 millions d'euros présentée par des propriétaires voisins, qui estimaient que la délivrance d'un permis de construire illégal par la commune de Megève les empêchait de vendre leur terrain. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct entre l'illégalité du permis (portant sur deux places de stationnement empiétant sur une servitude) et le préjudice allégué, la non-constructibilité du terrain résultant également d'autres motifs (classement en zone 2AU, absence de raccordement électrique). En conséquence, la faute de la commune n'a pas été examinée, et les requérants ont été condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., débouté de sa demande d'asile, de libérer sans délai le logement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupe indûment. Le juge a constaté l'absence de droit au maintien dans les lieux, l'urgence résultant de la saturation du dispositif d'hébergement (99% d'occupation) et l'utilité de la mesure pour garantir l'égal accès des demandeurs d'asile. Il a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles, sans que les problèmes de santé de l'intéressé ne constituent une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure. La décision applique les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520936

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. C..., qui occupait indûment un logement géré par l'association France Horizon. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion sans délai de l'intéressé, au motif que son maintien dans les lieux, après le rejet définitif de sa demande d'asile et la fin de sa prise en charge par l'OFII, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile en raison de la saturation du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les conditions de maintien dans les lieux des demandeurs d'asile, et écarte les circonstances exceptionnelles invoquées par M. C..., notamment son état de santé psychologique.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203158

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019, d'un montant de 1 317 451 euros. Les requérants contestaient la procédure d'imposition, notamment l'absence de débat oral et contradictoire, et les pénalités appliquées, dont la majoration de 40 % pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de débat oral était inopérant pour un contrôle sur pièces et que la proposition de rectification était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens relatifs aux pénalités, considérant que les intérêts de retard et les majorations étaient légalement fondés sur les articles 1727 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : SEREE DE ROCH

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301691

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SAS Jet Foncière, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Amilly. La société invoquait l'état de vétusté du bien, le rendant impropre à la location et à toute utilisation, notamment en raison de problèmes d'assainissement, d'amiante et d'occupations illégales. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que les détériorations affectaient le gros œuvre et rendaient l'immeuble impropre à toute utilisation dans son ensemble au 1er janvier des années d'imposition, conformément aux articles 1380 et 1393 du code général des impôts. La demande subsidiaire de remise gracieuse a été rejetée comme irrecevable, le juge administratif n'étant pas compétent pour l'accorder.

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500718

Le Tribunal administratif d'Orléans a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'un précédent jugement enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant un retard anormal de plusieurs mois dans l'exécution, le tribunal a modéré l'astreinte initiale de 50 euros par jour et fixé la somme due à 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401322

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. A... qui demandait son logement ou une indemnisation après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait, par une décision du 20 janvier 2025, retiré à M. A... le bénéfice de ce droit au logement opposable, motif pris du refus de l'intéressé de renouveler une mesure d'accompagnement. Ce retrait, non contesté, a fait disparaître l'urgence qui conditionnait l'obligation de l'administration de proposer un logement.

19 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402053

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une offre de logement à Épernay, invoquant des motifs liés à son suivi médical et à la scolarité de ses enfants à Reims. Le tribunal a jugé que ce refus, sans motif impérieux, faisait perdre à Mme B... le bénéfice de la décision de la commission de médiation, conformément aux articles R. 441-16-3, R. 441-18 et R. 441-18-2 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : OS AVOCATS

19 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301253

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la compétence du signataire du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’infection relevait de la solidarité nationale (article L. 1142-1-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté la requête, validant le titre exécutoire et les moyens de l’ONIAM. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence (avis CE, 9 mai 2019, SHAM).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302507

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Pont-à-Mousson pour le placement de son mari en EHPAD sans son consentement. Le tribunal a jugé que Mme A..., n'étant pas titulaire d'une mesure de protection juridique à l'égard de son époux, ne pouvait se prévaloir d'un droit de consentir à son placement, le libre choix des prestations étant garanti à la personne accueillie elle-même en vertu de l'article L. 311-3 du code de l'action sociale et des familles. Aucune faute n'a donc été retenue à l'encontre du centre hospitalier, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

19 décembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202008

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les demandes de la SCA Limagrain, société coopérative agricole, qui sollicitait la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020, 2021 et 2022. La société soutenait pouvoir bénéficier de l’exonération prévue à l’article 1450 du code général des impôts (CGI) au motif que son activité constituerait le prolongement normal d’une activité agricole. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que l’activité de la SCA Limagrain ne relevait pas du champ d’application de l’article 1450 du CGI et que les dispositions de l’article 1451 du même code ne permettaient pas d’étendre cette exonération aux coopératives agricoles dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202343

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de la SARL Cavala et de M. et Mme C... contestant des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu) issues d’une vérification de comptabilité. La société invoquait l’extinction de son passif fiscal suite à la clôture de sa liquidation judiciaire pour insuffisance d’actif, mais le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que cette circonstance n’éteint pas les créances fiscales nées antérieurement au jugement d’ouverture. Il a également écarté les autres moyens relatifs à la régularité de la procédure et au bien-fondé des rehaussements, confirmant la valeur non probante de la comptabilité et la réalité des revenus distribués aux gérants. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes en décharge, tout en constatant un non-lieu partiel à statuer sur une pénalité déjà dégrevée (38 euros).

Avocat : LEGALFIS CONSULT

19 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202611

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif (pancréatite aiguë nécrosante) consécutif à un geste de cathétérisme rétrograde endoscopique réalisé le 25 septembre 2020. Le tribunal a jugé que les conditions d’anormalité et de gravité du risque, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies, l’arrêt temporaire des activités professionnelles ayant excédé six mois consécutifs. Il a fixé la date de consolidation au 15 février 2022 et a condamné l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à verser à la requérante une somme totale de 56 301,26 euros en réparation de ses divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, frais divers, assistance par tierce personne et incidence professionnelle), assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : GIRAUDET

19 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503573

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la délibération du jury de licence Accès Santé (LAS) mention Droit prononçant son ajournement, ainsi que du refus de l’université Clermont Auvergne d’autoriser une troisième candidature aux études de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de démarches suffisamment diligentes pour contester les décisions avant le 3 décembre 2025, et ne démontrant pas une situation exceptionnelle justifiant une dérogation. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 631-1-1 du code de l’éducation et de l’arrêté du 4 novembre 2019, n’ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : Nausica Avocats

19 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503794

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Lourdes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour constater les désordres structurels graves d'un immeuble menaçant ruine, situé rampe du Fort. Le juge a ordonné une expertise, confiée à M. B... D..., afin d'examiner l'immeuble dans les 24 heures, d'évaluer le péril pour la sécurité publique et de proposer des mesures provisoires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.

19 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Haut-Rhin a pris une décision favorable accordant le récépissé sollicité. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

19 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518477

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d’Orly visant à faire désigner un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande concernait un immeuble situé au 31 bis rue Guynemer, présentant des dégradations de façade et un affaissement de toiture, constituant un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d’examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, de déterminer l’existence d’un danger éventuellement imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s’appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305391

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C..., agissant pour elle-même et pour son fils mineur, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier d’Arpajon pour des manquements lors de sa prise en charge d’une hémorragie du post-partum, ayant conduit à une hystérectomie d’hémostase et à une assistance circulatoire. La requérante invoquait notamment des retards dans l’administration du traitement, une transfusion non conforme et un défaut de tenue du dossier médical, estimant la perte de chance d’éviter ces actes à 50 %. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l’art, sans perte de chance. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en matière hospitalière, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : BENHAIM

19 décembre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300441

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., médecin territorial, qui contestait son classement dans le groupe de fonctions A3-2 et demandait la condamnation du département du Var à lui verser des sommes au titre de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que l’arrêté individuel du 10 décembre 2021 n’était pas irrégulier, car le complément indemnitaire annuel (CIA) faisait l’objet de décisions distinctes, et que l’abrogation ultérieure de la délibération fondatrice n’avait pas d’effet rétroactif. En conséquence, la requête a été rejetée, les moyens soulevés étant infondés.

19 décembre 2025• 2ème chambre