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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604962

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en procédure de référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur ses demandes de renouvellement a fait naître des décisions implicites de rejet. Il considère donc que l'urgence n'est pas caractérisée et que la demande est mal fondée, au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604971

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'ordonnance sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait faire obstacle à cette décision de rejet.

25 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605040

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Fontvieille. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état d'un bâtiment présentant un risque pour la sécurité publique et proposer les mesures nécessaires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure d'urgence en cas de péril imminent.

25 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600792

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire d'Auxerre pour l'extension d'une maison. Les juges ont estimé que les requérants, des voisins, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés litigieux, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (article L. 152-4) invoquées concernant les dérogations pour l'accessibilité des personnes handicapées. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence, requise pour une suspension en référé, n'était pas établie.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

25 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401216

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une requérante contestant des décisions de recouvrement d'indu de RSA et de primes d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de remise de dette, car elle n'avait pas été préalablement présentée à l'administration, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son licenciement prononcé par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision, intervenue au terme de la période d'essai d'un contrat à durée déterminée, n'était pas soumise à une obligation de motivation spécifique, contrairement à un licenciement pendant cette période. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : LESCOURET

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502019

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire en référé pour déterminer le préjudice consolidé en vue d'une indemnisation définitive au titre de la solidarité nationale pour une affection iatrogène. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'expertise nécessaire doit prioritairement être menée sous l'égide de l'ONIAM, l'organisme indemnitaire, et non par voie judiciaire, car elle ne présente pas, à ce stade, le caractère d'utilité requis. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire des mesures d'expertise utiles.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306297

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune d'Allauch pour les dommages causés par l'effondrement d'un mur. La juridiction a jugé que le mur, situé entre deux propriétés privées, était présumé mitoyen en application de l'article 653 du code civil et ne constituait donc pas un ouvrage public. Par conséquent, le régime de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics n'était pas applicable, et le requérant a été condamné à verser 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANZA

25 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307708

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge d'une pénalité pour manquement délibéré. Le requérant contestait l'application de cette pénalité, prévue à l'article 1729 a) du code général des impôts, suite à l'omission de déclarer une plus-value sur cession de parts sociales. La juridiction estime que l'administration a rapporté la preuve du caractère délibéré du manquement, notamment au vu de l'expérience professionnelle du contribuable en matière de gestion d'entreprise, ce qui rendait l'omission inexcusable.

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400038

Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (primes exceptionnelles et RSA) par une CAF. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a annulé les décisions litigieuses de la CAF de la Haute-Saône et de la CAF du Doubs, mettant à la charge de M. E... les indus de primes exceptionnelles et de RSA, et a enjoint aux organismes de lui restituer les sommes déjà recouvrées. Il a également condamné les départements concernés à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 761-1), loi du 10 juillet 1991 (article 37), code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-47, R. 262-87 à R. 262-91) et code de la sécurité sociale (articles L. 114-10, L. 114-21).

Avocat : BAPCERES

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600567

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une délibération municipale autorisant la vente d'un bien immobilier communal (la "maison Vercel"). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai de validité de la promesse de vente (jusqu'au 31 janvier 2027) et de l'existence de conditions suspensives. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, en particulier l'urgence).

Avocat : DRAVIGNY

25 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401218

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, car elle n'avait pas préalablement exercé un recours gracieux obligatoire devant l'administration, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence, à la procédure ou aux droits de la défense, n'ont pas été retenus comme de nature à entacher la régularité des décisions de recouvrement.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401222

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la CAF du Doubs lui réclamant un indu d'APL. Le juge a estimé que la procédure de recours préalable obligatoire n'avait pas été respectée, rendant sa demande irrecevable, et que les moyens soulevés contre la régularité de la décision de l'organisme n'étaient pas fondés. La demande de remise de dette a également été jugée irrecevable pour défaut de demande préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus et à la procédure de recours.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301987

**Sujet principal :** Recours en responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle d'une entreprise (Axima Concept) contre le maître d'ouvrage (Ville de Rennes), le maître d'œuvre et une autre entreprise, suite à des retards sur un chantier public. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Axima Concept. Il a jugé que les retards imputés aux autres intervenants ne constituaient pas une faute de nature à engager leur responsabilité à son égard, et que la Ville de Rennes n'avait pas commis de faute contractuelle en n'usant pas plus tôt de mesures coercitives. La demande relative aux travaux supplémentaires a également été rejetée pour défaut de preuve de leur caractère indispensable. **Textes appliqués :** Principes généraux du droit de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle (non spécifiés dans l'extrait).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AVOXA

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303052

**Sujet principal :** Recours en indemnisation d'une entreprise de travaux (GTM Ouest) contre les membres d'un groupement de maîtrise d'œuvre pour des préjudices liés à l'exécution d'un marché public. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Rennes (formation de 2ème Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société GTM Ouest. Il estime que la demande, fondée sur la responsabilité quasi-délictuelle des maîtres d'œuvre, est irrecevable car elle tend à remettre en cause, de manière détournée, les stipulations financières définitives d'un décompte général de marché public. **Textes appliqués :** Le raisonnement s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment le caractère définitif et intangible du décompte général (article 13.3.2 du CCAG Travaux évoqué dans les débats), qui fait obstacle à une action indemnitaire postérieure portant sur les mêmes éléments.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BRG

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400085

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association ADPEP 56, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour les locaux de son centre médico-psycho-pédagogique. La juridiction a jugé que les locaux, utilisés pour un accueil non public d'enfants et adolescents en situation de handicap, étaient bien des "locaux meublés occupés à titre privatif" par une association au sens de l’article 1407 du code général des impôts. L’administration fiscale a donc légalement pu imposer ces locaux à la taxe d’habitation, dès lors qu'ils n'étaient pas retenus pour la cotisation foncière des entreprises.

25 mars 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400249

**Sujet principal** : Demande de réduction de l'impôt sur le revenu au titre d'une indemnité perçue lors d'un départ de la fonction publique dans le cadre d'une restructuration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il juge que l'indemnité versée constitue une rémunération imposable et ne relève pas du régime d'exonération prévu par l'article 80 duodecies du code général des impôts, car ce dernier s'applique aux ruptures de contrat de travail et non aux départs volontaires de fonctionnaires, même dans un contexte de restructuration. **Textes appliqués** : Article 80 duodecies du code général des impôts (CGI) et article 62 bis de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 (statut de la fonction publique de l'État).

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209685

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de son assuré, pour des préjudices liés à des blocages présumés d'un centre commercial lors du mouvement des "gilets jaunes". La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que les dommages résultaient directement de crimes ou délits commis par un attroupement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Elle a également écarté le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques, considérant que les troubles invoqués ne présentaient pas un caractère suffisamment anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310140

**Sujet principal** : Recours contre une réduction du revenu de solidarité active (RSA) pour manquement aux obligations d'insertion. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'allocataire. Il considère que la procédure de réduction a été régulièrement menée et que les manquements constatés (non-respect du projet personnalisé d'accès à l'emploi) justifient la sanction. **Textes appliqués** : Les articles L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles, encadrant la procédure de réduction du RSA pour manquement aux obligations.

25 mars 2026• juge unique (6)