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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601416

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté du préfet du Var du 18 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 24 février 2026, était tardive car introduite bien après le délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-6 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant la prétendue nouvelle décision d'éloignement révélée par un arrêté de placement en rétention du 23 février 2026, le tribunal a jugé qu'aucune nouvelle obligation de quitter le territoire français n'avait été prise, l'arrêté de rétention visant simplement à exécuter la mesure d'éloignement initiale. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CIMADE

27 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601463

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du CNAPS refusant une autorisation préalable à M. A..., au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que le requérant, bien qu'invoquant une privation de revenus et d'activité professionnelle, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la consultation du fichier TAJ ou au défaut de motivation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLOU

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601458

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Lyon, compétent en raison du lieu de résidence du requérant, situé dans l’Ardèche.

Avocat : COUTAZ

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601922

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Grenoble mettant fin au contrat de M. B..., faute pour ce dernier d’avoir introduit une requête distincte en annulation. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la recevabilité d’une demande de suspension est subordonnée à l’existence d’une requête au fond, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans audience.

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602003

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture avant son dix-neuvième anniversaire pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de délai légal pour fixer un rendez-vous ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rappelé que ce type de demande relève plutôt de la procédure de l’article L. 521-3 du même code. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 435-3.

Avocat : BLANDIN

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de changement de statut l'autorisant à travailler. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le récépissé de première demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA) n'ouvre pas droit au travail en application de l'article R. 431-14 du même code. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée, le titre de séjour en cours de validité de l'intéressé n'expirant que le 28 février 2026.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602094

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la communication de documents relatifs à un règlement européen sur le prêt à l'Ukraine. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à très bref délai, condition nécessaire pour bénéficier des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'organiser une audience publique.

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603570

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603571

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante n'a pas suffisamment justifié des circonstances concrètes de la séparation. La demande a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction au fond.

Avocat : JESUS FORTES

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603667

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car la situation personnelle invoquée (aider une fille après son accouchement) ne démontre pas une atteinte grave et immédiate. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603668

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant l'issue du recours administratif préalable, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité pour son époux de bénéficier d'une autre assistance. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AEQUAE

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603669

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour motif familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale invoquée résultant en partie d'un choix personnel et n'étant pas imputable uniquement au refus administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603829

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'état de santé d'un membre de la famille, car la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603899

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que la prolongation de la séparation familiale causait un préjudice suffisamment grave et immédiate. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603903

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial et d'injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Les allégations des requérants (perte d'emploi, difficultés de garde d'enfants) ne démontrent pas un préjudice grave et immédiat résultant de la décision administrative contestée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZOUNGRANA

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603917

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'empêchant de poursuivre sa formation. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603957

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison d'un délai de saisine de plus de huit mois non justifié et de l'absence de preuves suffisantes des conséquences psychologiques graves et immédiates invoquées. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603970

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ses arguments concernant le préjudice économique de son employeur ou le blocage de son projet professionnel étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504119

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. Comte visant à contester la notification d'un indu d'allocation de retour à l'emploi par France Travail. Le tribunal a jugé que le litige, relatif à une allocation servie au titre du régime d'assurance-chômage pour un emploi de droit privé, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux de ces prestations à l'ordre judiciaire.

27 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600719

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requérante, étudiante marocaine, sollicitait une mesure d'urgence pour obtenir un nouveau récépissé. Le juge a estimé que la demande ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de précisions sur la liberté invoquée. La requête a donc été rejetée comme irrecevable au titre du référé-liberté.

27 février 2026