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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600209

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un commencement d’exécution forcée de la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen du fond du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : BIAO

27 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600446

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 21 février 2026. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600725

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n’établit pas avoir été dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous via le site de l’ANEF, faute de produire des preuves de tentatives répétées sur plusieurs semaines. En conséquence, la condition d’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas démontrées, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision est rejetée sans application des dispositions relatives aux dépens.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503872

Sujet principal : Compétence juridictionnelle pour un litige relatif au refus d'une allocation de retour à l'emploi par France Travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée car elle ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige concernant l'ouverture du droit à l'allocation de retour à l'emploi relève de la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Articles R. 222-1 du code de justice administrative, et L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

27 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600078

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus d’admission au concours d’ingénieur territorial. Le juge a estimé que cette décision individuelle n’était pas détachable de la délibération du jury arrêtant la liste des admis, acte indivisible qui seul pouvait être attaqué. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, non dirigée contre cette délibération, a été rejetée sans invitation à régulariser.

27 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600236

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de prendre une décision formelle sur l'enregistrement de sa candidature aux élections municipales de Sainte-Anne. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution du courriel du 23 février 2026 par lequel le préfet a informé le requérant de son inéligibilité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600740

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence particulière nécessaire pour une première demande, ni n'établit, par les seules captures d'écran produites, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503988

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l’association Respire en Val de Sée, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le préfet de la Manche pour un gîte de Chiroptère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l’association n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette formalité n’a pas été accomplie. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

27 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600197

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Borgo à l’Association Sporting Club de Bastia pour un bâtiment sportif. Le préfet s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune appréciation au fond n’a donc été portée sur la légalité du permis de construire.

27 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600338

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’une demande de renseignement sur des armes saisies en 2010, sans invoquer de décision administrative ni soulever de moyen de légalité. L’ordonnance rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge estime que la demande constitue un recours gracieux et non une procédure contentieuse, échappant ainsi à l’office du juge de l’excès de pouvoir ou du plein contentieux.

27 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600351

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 27 février 2026, a rejeté la requête de Mme A... B... relative à un préjudice résultant d’un trouble anormal du voisinage. Le tribunal a estimé que ce litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, ni en excès de pouvoir ni en plein contentieux. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre la décision du 24 janvier 2025 du centre hospitalier de Cahors portant reclassement. La requête, enregistrée le 4 septembre 2025, a été introduite plus de sept mois après la notification de la décision intervenue le 10 février 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'inviter la requérante à la régulariser. Les conclusions présentées par le centre hospitalier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508681

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'une créance non fiscale de la commune de Toulouse (prestations périscolaires). En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé que ce litige relatif au recouvrement d'une créance non fiscale relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601004

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 janvier 2026 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne a assigné à résidence Mme B... pour six mois. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une atteinte à sa liberté d'aller et venir, à sa vie professionnelle et familiale, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601315

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la MSA Midi-Pyrénées Sud de lui verser des indemnités journalières maladie. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige individuel relatif à l’application des législations de sécurité sociale relève de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601511

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 février 2026 par lequel la préfète du Lot mettait en demeure Mme A. de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le juge a estimé que les éléments fournis par Mme A. ne permettaient pas de remettre en cause sa qualité d'occupante sans droit ni titre au sens de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 sur le droit au logement opposable.

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la commission électorale du 20 février 2026 ayant procédé à l'inscription de nouveaux électeurs à Saccourvielle. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé qu'en vertu des articles L. 19 et L. 20 du code électoral, les litiges relatifs à la régularité des inscriptions sur les listes électorales relèvent de la seule compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503576

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure du maire de Magland relative à la conformité de travaux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521223

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le litige portait sur le refus du ministre de l’intérieur de communiquer des documents administratifs. La requête a été rejetée car la requérante, résidant en Algérie, n’a pas régularisé son recours en élisant domicile en France et n’a pas démontré avoir saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs, préalable obligatoire. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration.

27 février 2026