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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 100 euros à Mme B... pour son absence de relogement. La commission de médiation l’avait reconnue prioritaire le 3 février 2021, mais aucune proposition de logement ne lui a été faite, engageant la responsabilité de l’État à compter du 3 août 2021. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui garantissent le droit au logement. Le tribunal a évalué le préjudice à 1 100 euros, rejetant le surplus de la demande de 5 000 euros.

Avocat : OURARI

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 avril 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 7 octobre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes). La demande d'indemnisation de 37 000 euros a été partiellement accordée, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADJACOTAN

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313855

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de son foyer, composé de trois personnes. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GUIRASSY

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 600 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 11 décembre 2013. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 11 juin 2014, faute de proposition de logement, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La somme allouée indemnise le préjudice subi sur la période de carence.

Avocat : BEN-SAADI

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314014

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2022, n’avait reçu aucune proposition de logement à la date du jugement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille de quatre personnes depuis le 3 février 2023.

Avocat : QUIENE

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut de relogement.

Avocat : SENDA

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL FRAM, venant aux droits de l’EURL SALY, qui contestait des rappels de TVA et de taxe sur les vidéogrammes pour la période 2014-2016. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le signataire n’avait pas justifié d’un mandat régulier pour représenter la société requérante, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-6 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R.*197-4 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par la société.

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208501

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de Mme B..., agent de la direction de l’information légale et administrative (DILA), qui sollicitait l'indemnisation de préjudices liés à des accidents de service et à un harcèlement moral, ainsi que l'annulation du refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions, jugeant notamment que ses demandes indemnitaires pour des faits antérieurs à 2018 étaient prescrites par la loi du 31 décembre 1968. Il a également estimé que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'administration ayant valablement motivé sa décision. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise.

Avocat : CABINET FEDARC (SCP)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 23 000 euros pour des illégalités dans l’examen de sa candidature à l’avancement au grade hors-classe. Le requérant invoquait notamment la privation d’un rendez-vous de carrière et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait pas bénéficier du troisième rendez-vous de carrière prévu par l’article 23-3 du décret n° 90-680 du 1er août 1990, car il avait déjà plus de deux ans d’ancienneté dans le 9e échelon lors de l’entrée en vigueur des dispositions. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue.

Avocat : PILORGE DAVID

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2021 en déduisant des pensions alimentaires versées à ses parents résidant au Sénégal. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de la matérialité des versements ni de l'état de besoin de ses ascendants, conditions requises par les articles 205 à 208 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande, sur le fondement du 2° du II de l'article 156 du code général des impôts.

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303318

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI Mavi contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2016 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait que l'administration fiscale avait méconnu l'article 257 bis du code général des impôts en appliquant l'article 207 III de l'annexe II pour un rappel sur immobilisation, et demandait une compensation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que l'administration avait correctement appliqué les textes fiscaux et que la compensation opérée était fondée. En conséquence, la demande de décharge partielle des rappels de TVA et des intérêts de retard a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Coordination des associations et des particuliers pour la liberté de conscience, qui demandait la communication de documents administratifs détenus par la MIVILUDES. Le tribunal a considéré que la demande était abusive en raison de la charge de travail disproportionnée qu'elle imposait au service. Il a également jugé que certains documents sollicités étaient couverts par le secret des affaires ou inexistants, et que d'autres relevaient de l'exception prévue à l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RAGOT

18 décembre 2025• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519600

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Sorbonne Université d’une demande d’expertise en référé afin de déterminer l’origine des désordres affectant les faux-plafonds extérieurs en bois du secteur Est du campus de Jussieu, dans la perspective d’une action en responsabilité. Plusieurs constructeurs et assureurs, dont la société Acoustique Vivie et associés, ont formulé des protestations et réserves, certains demandant leur mise hors de cause. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, ordonnant une mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et a rejeté les demandes de mise hors de cause, considérant que la présence de toutes les parties était utile à l’expertise. La mission de l’expert a été limitée aux seuls désordres visés dans la requête.

Avocat : CABINET DELAFORGE AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519608

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise à la demande de Sorbonne Université afin de déterminer l’origine des désordres affectant les façades du secteur Est du campus de Jussieu, caractérisés par des décollements d’habillage en béton présentant un risque de chute. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Acoustique Vivie et associés et de la société Goyer, considérant l’expertise utile dans la perspective d’une action en responsabilité. La mission de l’expert, désigné par le tribunal, a été limitée aux seuls désordres visés dans la requête, et la présence de l’ensemble des constructeurs et assureurs mentionnés a été ordonnée. Cette décision s’inscrit dans le cadre du référé expertise prévu à l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELAFORGE AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519926

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Sorbonne Université d’une demande d’expertise judiciaire visant à déterminer l’origine des infiltrations d’eau et des désordres affectant les bâtiments du secteur Est du campus de Jussieu, notamment un décollement de l’habillage en béton des façades présentant un risque de chute. Le juge des référés a fait droit à cette demande, ordonnant une mesure d’expertise contradictoire, et a rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Acoustique Vivie et associés et de la société Goyer, estimant que leur participation à l’expertise était utile à la manifestation de la vérité. La décision se fonde sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner une expertise en référé dès lors qu’elle présente un caractère utile pour l’établissement de preuves en vue d’un éventuel litige au fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

18 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404683

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du CHU de Rouen visant à ordonner une expertise concernant des désordres affectant l'étanchéité et les vitrages du Medical Training Center. L'expertise est ordonnée au contradictoire des constructeurs et assureurs concernés, dont les sociétés Bouygues Construction Grand Ouest, Allianz Iard, et la SMABTP. Le tribunal a rejeté les demandes de dépôt d'un pré-rapport et de donner acte de réserves, ces mesures ne relevant pas de sa compétence en la matière.

Avocat : ENDROS BAUM AVOCAT - EBA

18 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300028

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme D..., ayant droit de M. C..., d'une demande d'indemnisation des préjudices subis par ce dernier suite à la rechute de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune de Chelles, considérant que le silence gardé par l'administration pendant deux mois valait décision de rejet implicite, liant ainsi le contentieux. Sur le fond, la responsabilité sans faute de la commune a été engagée sur le fondement des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, applicables aux fonctionnaires territoriaux en vertu de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : FGB AVOCATS

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301987

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus implicite de l’hôpital Bicêtre de lui communiquer l’intégralité de son dossier médical, à l’exception d’un compte-rendu d’hospitalisation, sur le fondement de l’article L. 1111-7 du code de la santé publique. La juridiction a constaté que le compte-rendu litigieux avait été communiqué avant l’enregistrement de la requête, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce seul refus partiel. Le tribunal a donc rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du droit à la communication des autres pièces du dossier médical.

Avocat : ADMINIS AVOCAT

18 décembre 2025• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305089

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 80 000 euros en réparation du préjudice résultant des violences et viols subis lors de son incarcération au centre pénitentiaire de Fresnes. Le tribunal a estimé que le placement en cellule collective avec un codétenu du même âge, décidé dans l’intérêt du requérant, ne constituait pas une faute de l’administration pénitentiaire, et qu’aucun manquement à l’obligation de surveillance et de sécurité n’était établi. La solution retenue s’appuie sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’article 44 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Avocat : BIANCHI

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505725

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme B... concernant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de la Saussaye. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité économique suffisamment grave, notamment en raison de son éligibilité à l'allocation de retour à l'emploi et de son refus de s'engager dans un processus de reclassement externe. Les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure (absence d'avis de la commission administrative paritaire) et de la méconnaissance de l'article 19 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, n'ont pas été examinés au fond, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : RENOULT

18 décembre 2025