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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205723

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Brun, qui contestait le refus du président du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que les problèmes auditifs invoqués par le requérant, bien que reconnus par l’assurance maladie, ne constituent pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou une perte d’autonomie dans le déplacement individuel au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. En l’absence de preuve d’une mobilité pédestre réduite ou de la nécessité d’un accompagnement systématique, la décision de refus a été confirmée.

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le juge a considéré que les travaux d’isolation, facturés le 18 octobre 2021, avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime, effectué le 13 novembre 2021, en méconnaissance du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le requérant n’a pas apporté de preuve suffisante d’un dépôt antérieur malgré ses allégations de dysfonctionnement informatique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l’Anah.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209288

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides connexes d’un montant total de 44 949,41 euros. Le tribunal a jugé que la décision du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique du 18 mai 2022, qui s’est substituée à la notification initiale de la caisse d’allocations familiales, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation. Il a également écarté les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure, de la prescription et de la violation de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société civile des Mousquetaires, agissant pour le compte de sa filiale, la SASU Capitaine A..., afin d'obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de pénalités au titre de l'exercice 2014. La requérante contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation de stocks et de réductions d'impôt pour mécénat. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'application de la loi fiscale, notamment les articles 39 et 238 bis du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative invoquée sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le bien-fondé des redressements fiscaux.

Avocat : AARPI DENTONS EUROPE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société publique régionale Abbaye de Fontevraud (SOPRAF) tendant à la décharge de rappels de TVA pour la période 2015-2017. La juridiction a jugé que la subvention annuelle de 1 100 000 euros versée par la région des Pays-de-la-Loire constituait la contrepartie de contraintes spécifiques imposées à la société (ouverture à l'année, présence permanente et tarifs réduits), la rendant directement liée au prix des prestations et donc soumise à la TVA en application de l'article 266 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions et pénalités.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL Cible RH, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2014 à 2016. La société invoquait une irrégularité de procédure liée au refus d'un entretien avec le conciliateur fiscal, mais le tribunal a jugé que cette faculté ne constitue pas une garantie légale. Sur le fond, le tribunal a validé le rejet par l'administration de la déductibilité de charges et de TVA, faute de justificatifs probants et en raison du caractère anormal de conventions de trésorerie avec des sociétés liées. La décision s'appuie sur l'article 39 du code général des impôts et les principes de gestion normale d'entreprise.

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104326

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SAS Leduc-Lubot, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2017. La société soutenait que la cession partielle d'actifs de la société GLDS ne constituait pas une transmission d'universalité de biens, contrairement à l'analyse de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que l'opération portait sur une partie autonome de l'entreprise, répondant aux critères de l'article 257 bis du code général des impôts, et que la dispense de TVA était justifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de taxe et les pénalités.

Avocat : FIDAL NANTES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212283

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 3 600,01 euros pour la période de février 2020 à juin 2021. L'indu résultait de la prise en compte rétroactive de son concubinage avec M. C... depuis le 1er janvier 2020, conformément aux articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale et à l'article 515-8 du code civil. Le tribunal a jugé que la précarité financière et la bonne foi invoquées par la requérante étaient inopérantes pour contester le bien-fondé de l'indu, ces moyens relevant d'une éventuelle demande de remise gracieuse. La décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Vendée a donc été confirmée.

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215181

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du président du département de la Vendée refusant une remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) à M. B..., et lui a accordé une remise totale de l'indu. Le tribunal a jugé que M. B... était de bonne foi, son défaut de déclaration de l'allocation de demandeur d'asile ne résultant pas d'une volonté de dissimulation. Il a également estimé que sa situation de précarité, compte tenu de ses ressources et charges pour un foyer de huit personnes, ne lui permettait pas de rembourser la dette sans affecter significativement ses conditions de vie. La décision se fonde sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. et Mme B... concernant des indus de prestations sociales. Concernant l'indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 274,41 euros, le tribunal a constaté que la CAF de la Loire-Atlantique avait accordé une remise gracieuse totale, rendant le litige sans objet. Pour l'indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 991,56 euros, la requête a été rejetée car les conclusions dirigées contre la décision initiale de 2016 étaient tardives, et le refus de remise gracieuse de 2022 a été jugé fondé, les requérants ne démontrant pas leur bonne foi ou une précarité suffisante au regard des dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519592

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un logement de type T2 accessible. Constatant qu’aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un tel logement sous un mois, malgré la saturation du parc locatif. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 décembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé les requêtes de la SARL Méga Pneus contestant deux titres de perception émis par l'OFII pour un montant total de 145 621 euros, correspondant à la contribution spéciale pour emploi de travailleurs étrangers non autorisés (article L. 8253-1 du code du travail) et à la contribution forfaitaire pour frais d'éloignement (article L. 822-2 du CESEDA). La société soutenait notamment que l'infraction n'était pas constituée, son gérant ayant été relaxé par le juge pénal pour absence de lien de subordination. Le tribunal a fait droit à la demande, annulant les titres de perception et déchargeant la société de l'obligation de payer, en se fondant sur l'autorité de la chose jugée au pénal qui s'impose à l'administration.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200789

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par les ayants droit de M. A... F..., décédé le 21 novembre 2018 au centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay, d'une demande d'indemnisation pour manquement à l'obligation d'information et retard de diagnostic. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes, estimant que le défaut d'information n'était pas établi et qu'aucune faute médicale n'était caractérisée, le lien de causalité entre la prise en charge et le décès n'étant pas démontré. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et les conclusions de l'expertise judiciaire.

Avocat : BOUGRARA

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403750

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive de l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a jugé que Mme B... avait été recrutée par contrat avec le collège Louis Armand, un établissement public local d'enseignement doté de la personnalité morale. En conséquence, les éventuelles fautes commises dans l'exécution de ce contrat engagent la seule responsabilité de l'établissement, et non celle de l'État. Les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État ont donc été rejetées comme mal dirigées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503062

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 29 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 14 août 2021 et 27 février 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a considéré que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503086

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet du Cher a suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant invoquait notamment une notification tardive, un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire et l'absence d'information sur son droit à contre-analyse. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505694

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation d'Eure-et-Loir le 8 janvier 2025. La requérante contestait l'offre d'un studio de 13 m², qu'elle jugeait inadapté à ses besoins et à son état de santé, et demandait une injonction de relogement ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas produit de mémoire pour contester les allégations de Mme A... et que l'offre de logement proposée ne tenait pas compte de ses besoins et capacités. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le relogement de Mme A... par l'État, assorti d'une astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros en réparation de son préjudice moral et matériel.

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A... demandant la condamnation de l'État pour faute, en raison de l'illégalité du II de l'article 3 du décret du 30 juin 2008, qui avait empêché M. A... de bénéficier d'un départ anticipé à la retraite. Le tribunal a reconnu que cette illégalité, annulée par le Conseil d'État pour méconnaissance du principe d'égalité, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués. Les textes appliqués sont le décret n° 2008-639 du 30 juin 2008 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400036

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B..., agent contractuel de la communauté d’agglomération Bassin d'Arcachon sud (COBAS), d’une demande d’annulation d’un avenant à son contrat de travail et d’indemnisation pour des heures supplémentaires impayées. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de l’avenant, celui-ci n’ayant pas été signé par la requérante et étant donc dépourvu d’effet de droit. Sur le fond, la requérante n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir la réalité des 74 heures supplémentaires qu’elle alléguait. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité de sa requête, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402504

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que, bien que M. A... fût dépourvu de logement, sa situation ne justifiait pas une telle désignation, car il n’établissait pas l’existence d’une urgence particulière liée à la garde alternée de sa petite-fille. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, qui définissent les critères de priorité et d’urgence.

18 décembre 2025• Juge social