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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation du refus de la MSA Gironde de lui accorder une remise gracieuse de ses dettes de prime d'activité et d'allocation de logement (1 904,99 euros). Le juge a rappelé que le litige portait sur la remise gracieuse et non sur le bien-fondé de l'indu, rendant inopérant le moyen contestant l'existence d'un concubinage. Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité, le tribunal a annulé partiellement la décision de la MSA et accordé une remise de 50 % de la dette, soit 952,50 euros. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, et du code de la sécurité sociale.

18 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du président du conseil départemental de la Dordogne refusant la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 403,69 euros pour la période de décembre 2020 à mai 2023. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait sa bonne foi et des erreurs commises par son fils dans ses déclarations, n’apportait pas la preuve que sa situation financière justifiait une remise de dette. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-2 et R. 262-6, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 décembre 2025• Juge social
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302782

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus implicite de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité pour une lombalgie. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le courrier du 30 mars 2023, celui-ci étant un simple acte de communication dépourvu de caractère décisoire. S'agissant du refus d'allocation, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du conseil médical départemental, lequel avait estimé que le taux d'incapacité permanente partielle de 12 % n'était pas atteint. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 relatifs à l'allocation temporaire d'invalidité.

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302738

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) est saisi d’un litige en plein contentieux relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », appartenant à la communauté d’agglomération Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage du maître d’ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. Le tribunal relève d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que l’action subrogatoire de la SMABTP est prématurée et irrecevable faute de justifier du versement préalable de l’indemnité à l’assuré, et que son action récursoire est également irrecevable en l’absence de condamnation préalable prononcée à son encontre. La solution retenue est donc l’irrecevabilité des conclusions de la SMABTP, sans qu’il soit statué sur le fond des désordres, sur le fondement des articles L. 121-12 du code des assurances et des principes régissant l’action récursoire.

Avocat : SELARL LEXAVOUE

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502684

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Montbéliard. Celle-ci demandait qu’il soit ordonné à la société Valinéa Energie, sous astreinte, de l’autoriser à accéder à l’usine d’incinération pour y déposer ses déchets de voirie. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le contrat de délégation de service public ne prévoyait pas la prise en charge de ces déchets, relevant de la responsabilité de la commune et non de l’agglomération. En conséquence, la demande a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500684

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite puis exprès du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501570

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme A... qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales de l'Orne lui accordant une remise partielle de 2 179,32 euros sur un indu de revenu de solidarité active de 4 358,63 euros, et sollicitait une remise totale. Le tribunal a rappelé les conditions de remise d'un indu prévues à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui exigent la bonne foi ou la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration. Il a précisé que l'omission de déclarer certaines ressources peut caractériser une fausse déclaration, privant l'intéressé de la possibilité d'une remise. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., estimant que la décision de la CAF était légalement fondée.

18 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515958

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'il ne pouvait ordonner une mesure utile sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, rendant la requête sans objet. La demande a donc été rejetée.

18 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Spie Building Solutions. Celle-ci contestait l'attribution de quatre lots d'un marché de travaux par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, estimant que la société attributaire, Électricité industrielle JP Fauché, avait obtenu un nombre excessif de lots en raison d'un défaut d'autonomie de ses agences. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé pour certains lots et que les agences de l'attributaire présentaient une autonomie commerciale suffisante, excluant tout manquement aux règles de limitation du nombre de lots par candidat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PIRAS ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Or, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la demande.

18 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de la société Gens du voyage (GDV) contestant l'attribution d'un marché de gestion d'aires d'accueil par la communauté d'agglomération Gap-Tallard-Durance à l'association Saint-Nabor services. La société requérante invoquait notamment le caractère anormalement bas de l'offre retenue et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement des candidats. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'offre de l'association n'était pas anormalement basse et que la procédure de passation était régulière. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires dirigées contre l'association, la juridiction administrative étant incompétente pour connaître de telles demandes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment l'article L. 2123-1.

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302249

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Aximum, qui contestait six titres exécutoires émis par le département des Hautes-Alpes pour un montant total de 8 720,87 euros au titre de pénalités de retard. La société soutenait que les titres étaient irréguliers faute d'indication des bases de liquidation et que les créances n'étaient pas liquides et exigibles. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, car ils mentionnaient l'objet et les bases de la créance, et que les pénalités étaient devenues définitives et exigibles à la fin de chaque bon de commande, conformément aux stipulations du marché. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500992

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’expertise complémentaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient chiffrer le coût des travaux de comblement de cavités souterraines situées sur leur propriété, afin de préparer un éventuel recours en responsabilité contre la commune de Saint-Pierre-en-Val. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que la mesure n’était pas utile, dès lors que le défaut de chiffrage lors de la première expertise résultait de la carence des requérants à fournir les devis nécessaires. La solution retenue s’appuie sur l’exigence d’utilité de la mesure d’expertise prévue à l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AUDICIT

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519701

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Sorbonne Université afin de déterminer l’origine des désordres d’infiltrations affectant le secteur Est du campus de Jussieu, notamment des fuites sur les réseaux de plomberie, d’air comprimé et d’arrosage. La mesure d’expertise, utile dans la perspective d’une action en responsabilité, a été étendue à l’ensemble des constructeurs et assureurs mis en cause, à l’exception de la société Acoustique Vivie et associés et de son assureur, dont la mise hors de cause a été prononcée en raison de leur mission limitée au bureau d’études acoustique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d’ordonner toute mesure d’instruction utile.

Avocat : ZANATI

18 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205614

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Thierry Naberes Architectes, membre d'un groupement évincé, d'une demande d'indemnisation pour perte de chance et frais de soumission suite à l'attribution d'un marché public global de performance pour la piscine olympique de Colombes. La société soutenait que son éviction était irrégulière car le groupement attributaire ne justifiait pas des capacités requises. Le tribunal a rappelé que, pour obtenir réparation, le candidat évincé doit démontrer qu'il n'était pas dépourvu de toute chance de remporter le contrat et, pour obtenir l'indemnisation du manque à gagner, qu'il avait des chances sérieuses de l'emporter. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'administration en matière de commande publique, codifiés notamment dans le code de la commande publique.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Passavant Impianti et autres, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices (manque à gagner et frais de soumission) suite à l'attribution d'un marché public de conception-réalisation-exploitation-maintenance d'une station d'épuration. Les requérants invoquaient des manquements aux principes d'impartialité et d'égalité de traitement des candidats, notamment en raison de conflits d'intérêts impliquant l'assistant à maîtrise d'ouvrage. Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que leur offre était régulière ni qu'ils avaient une chance sérieuse d'obtenir le contrat, et qu'aucune faute du pouvoir adjudicateur n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 et du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016 relatifs aux marchés publics.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l’annulation du refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder l’allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a jugé que le taux d’incapacité permanente partielle de 5 %, résultant des séquelles de ses accidents de service et de son état antérieur, était inférieur au seuil légal de 10 % requis par l’article L. 824-1 du code général de la fonction publique. La solution s’appuie sur le barème indicatif prévu à l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, applicable via le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005.

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518922

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le Grand port fluvio-maritime de l'axe Seine pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public à Saint-Ouen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, compte tenu du délai de plusieurs mois écoulé avant la saisine et de l'absence de démonstration de risques immédiats et graves pour la sécurité ou la salubrité. Il a également relevé que la mesure sollicitée portait une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux des occupants, en l'absence de toute solution de relogement ou d'accompagnement social proposée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : MADEC

18 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314781

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui sollicitait 13 125 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le requérant occupait un logement de 61,45 m² pour cinq personnes, superficie non suroccupée au regard du code de la construction et de l'habitation, et n'a pas démontré que ce logement était inadapté à son handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la carence fautive de l'État.

Avocat : BERESSI

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303217

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de M. A..., détenu, qui sollicitait l'indemnisation de 42 fouilles intégrales subies entre 2019 et 2023. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour trois fouilles spécifiques (14 juillet, 13 octobre et 20 décembre 2022), que le ministre de la Justice a lui-même reconnues comme injustifiées, et a accordé une indemnité de 300 euros. Pour les 39 autres fouilles, le tribunal a jugé qu'elles étaient justifiées par la présomption d'infraction ou les risques pour la sécurité, conformément à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, et a donc rejeté cette partie de la demande.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU