96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 962
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET
Avocat : SCP KRIVINE, VIAUD
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Avocat : CONCORDIA AVOCATS
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) concerne un litige en plein contentieux opposant un groupement d’entreprises (Axione, Bouygues énergie et services, Sobeca) au Syndicat Mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD) relatif à l’exécution d’un marché public de construction d’un réseau de fibre optique. Le groupement conteste les 280 décomptes généraux définitifs notifiés par le SMOTHD, demandant leur arrêt à un montant total de 55 millions d’euros TTC, la décharge des pénalités et retenues appliquées, ainsi que le versement d’un solde impayé de près de 5 millions d’euros TTC avec intérêts moratoires et indemnités forfaitaires. Les sociétés requérantes soutiennent notamment que le SMOTHD a refusé à tort de payer les prises réellement exécutées au-delà des quantités prévisionnelles, que les pénalités pour retard de remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) sont injustifiées au regard des stipulations contractuelles et d’un protocole transactionnel, et que des erreurs affectent le calcul de la révision des prix. La solution
Avocat : SCP FRECHE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif d'Amiens annule la décision de l'établissement public social et médico-social intercommunal Amiens Gézaincourt de constituer Mme A..., agente non titulaire, débitrice d'une somme de 441,01 euros, révélée par son bulletin de paie de juillet 2023. Cette annulation est fondée sur l'acquiescement aux faits de la requérante, l'établissement défendeur n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que l'inexactitude des faits allégués par Mme A., qui contestait le bien-fondé de la dette, ne ressortait d'aucune pièce du dossier. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice sont rejetées.
Avocat : HOMEHR
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 2 250 euros présentée par M. A... contre la communauté de communes Cœur du Var pour le paiement de jours inscrits sur son compte épargne-temps. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée n'était pas suffisamment certaine, car le requérant n'a pas démontré que les jours restants pouvaient être indemnisés en application des articles 4 et 5 du décret n°2004-878 du 26 août 2004, le code général de la fonction publique ne prévoyant pas de droit automatique à l'indemnisation des jours épargnés en dehors du cas du décès de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ITEM AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société GDSA, holding d’un groupe fiscalement intégré, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’exercice 2016, à hauteur de 405 701 euros. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 403 125 euros en cours d’instance, rendant les conclusions sans objet à cette hauteur. Sur le surplus de 2 576 euros, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n’avait pas primitivement déclaré le CICE pour sa filiale A... sur le tableau 2058 CG et n’avait pas régularisé cette omission dans le délai de réclamation prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.
Avocat : SELAFA CONSEIL REUNIS