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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une réduction d'impôt sur le revenu au titre de 2022 via le régime d'exonération de la prime d'impatriation (article 155 B du CGI). Le tribunal a jugé que le requérant, sur lequel pesait la charge de la preuve (article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales), n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que la somme contestée correspondait bien à une prime d'impatriation, son contrat de travail n'en prévoyant pas. La juridiction a ainsi confirmé le rejet de sa demande par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET VASLIN & ASSOCIES

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404233

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la caisse d'allocations familiales et du département de la Seine-Maritime relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement contestées étaient régulières et que les griefs soulevés (défaut de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur de fait) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404234

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du Département relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions contestées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404253

Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler ces décisions et à être déchargé des sommes réclamées. Les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, etc.) ont été écartés. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46), Code de justice administrative (article L. 761-1) et loi du 10 juillet 1991 (article 37) concernant la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : DESFARGES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404262

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une remise totale d'un trop-perçu de RSA. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que l'indu, résultant de l'omission de déclarer des salaires importants, ne permet pas de caractériser la bonne foi de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404354

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, bien qu'entraînant une incapacité de 65%, ne remplissait pas les critères légaux stricts d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied ou de la nécessité d'un accompagnement systématique, tels que définis par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309826

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'association du Rassemblement des Disciples de Jésus-Christ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions pour 2021 et 2023, faute d'une réclamation préalable obligatoire dans les délais légaux prévus par l'article L. 199 du Livre des Procédures Fiscales. Concernant l'année 2022, la demande a été rejetée au fond, le tribunal estimant que le local n'était pas affecté à l'exercice du culte à la date d'exigibilité de l'impôt, ne remplissant donc pas les conditions de l'exonération prévue par le code général des impôts.

Avocat : NGAFAOUNAIN

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304065

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxes foncières (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société Linex Panneaux contestait l'assiette de ces impôts pour plusieurs années, en invoquant l'exonération de l'outillage prévue par l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes, considérant que les immobilisations litigieuses (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) ne pouvaient être regardées comme de l'outillage exonéré mais constituaient des éléments de la construction elle-même, intégrés à son coût. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient été accordés par l'administration en cours d'instance.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304082

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société requérante contestait l'assiette de ces impôts locaux, en soutenant que certaines immobilisations liées à son outillage industriel devaient être exonérées en vertu de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes principales, considérant que les éléments litigieux (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) constituaient des constructions ou des accessoires immobiliers indissociables, et non de l'outillage exonéré. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient déjà été accordés par l'administration.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303084

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une société industrielle contestant les bases d'imposition de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2020 et 2021. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Rouen (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a déclaré partiellement irrecevable la requête concernant les communes de Montivilliers et Harfleur, faute de réclamation fiscale distincte régularisée, et a rejeté le fond de la demande pour la commune de Gonfreville-l'Orcher. Il a jugé que les installations litigieuses (traitement de l'air, sécurité, stockage automatisé, etc.) ne constituaient pas des "outillages" ou "moyens matériels d'exploitation" exonérables au sens du code général des impôts. **Textes appliqués** : Articles R.* 197-2 du livre des procédures fiscales (recevabilité des réclamations) et articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts (champ d'application et exonérations de la taxe foncière sur les propriétés bâties).

Avocat : M2C AVOCAT

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403027

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les cotisations ayant fait l'objet de dégrèvements d'office et a rejeté le surplus des requêtes, considérant que les immobilisations contestées ne relevaient pas de l'exonération pour outillage prévue par l'article 1382 du code général des impôts. Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403028

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxes foncières (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société requérante contestait l'assiette de ces impôts, en soutenant que certaines immobilisations devaient être exonérées en tant qu'outillage au sens de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes de la société, considérant que les éléments litigieux (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) constituaient des constructions ou des accessoires immobiliers et non de l'outillage exonéré. Il a également prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient déjà été accordés par l'administration.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404447

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme B... A... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. Le juge, se substituant à l'administration, estime que l'indu résultant de l'omission de déclarer des salaires ne permet pas de caractériser la bonne foi de l'allocataire, condition exigée par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour accorder une remise. En conséquence, aucune remise de la dette n'est justifiée.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404450

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'indus d'aides sociales (APL et prime de fin d'année). Le tribunal a jugé que la remise gracieuse, subordonnée à une situation de précarité et à la bonne foi du bénéficiaire, ne pouvait être accordée car les indus résultaient d'omissions répétées de déclaration de ressources, caractérisant une fausse déclaration. La décision s'appuie sur les principes issus du code de la sécurité sociale et de la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des remises gracieuses.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404801

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu d'aide personnelle au logement. La juridiction estime que le moyen soulevé, contestant le bien-fondé de la dette, est inopérant car la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la caisse, comme l'exige l'article R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la procédure d'opposition à contrainte.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la remise totale d'un indu d'aide au logement, après qu'une remise gracieuse de 50% lui ait été accordée par la caisse. Le juge a estimé que, bien que l'indu soit imputable à un dysfonctionnement de l'administration et que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, celle-ci n'établissait pas se trouver dans une situation de précarité financière justifiant une remise totale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403668

La décision concerne une demande de décharge de taxe d’habitation secondaire pour un pavillon inoccupé. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la propriétaire. Il retient que la taxe est due au titre de l’année 2023 car, au 1er janvier, le logement était meublé et à la disposition du propriétaire, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404408

**Sujet principal** : Demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2023, fondée sur l'exonération temporaire pour construction nouvelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants. L'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles est subordonnée au dépôt d'une déclaration (modèle H2) dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux. En l'espèce, la déclaration a été déposée hors délai (le 1er juin 2022 pour un achèvement le 12 janvier 2022). **Textes appliqués** : Articles 1380, 1383, 1406 et 1415 du code général des impôts.

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407481

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de rejet du président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Il enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle instruction du dossier de la requérante, Mme B..., dans un délai de quatre mois. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, définissent les conditions d'attribution de la carte. Le tribunal relève que l'administration n'a pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas que les critères médicaux de la requérante (fibromyalgie, arthrose, dépression) avaient été correctement appréciés au regard de ces textes.

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411560

Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'un permis de conduire suite à un retrait total des points. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate l'irrecevabilité partielle (pour deux infractions sans retrait effectif de points) et, pour les deux autres infractions, estime que le recours est irrecevable car tardif, la requête ayant été introduite hors du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, sans recours gracieux interruptif de délai produit. Textes appliqués : Articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours), et articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration (recours gracieux).

Avocat : LAPLANTE

24 mars 2026• 11ème chambre, JU