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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202360

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Akka Informatique et Systèmes d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l’année 2020, concernant des locaux situés à Blagnac. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative retenue par l’administration, proposant notamment la substitution d’un local-type de référence et l’application de coefficients de pondération différents. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, estimant que l’administration avait correctement appliqué les règles d’évaluation prévues par le code général des impôts. En conséquence, la demande de réduction de la CFE a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : M2C AVOCAT

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202362

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS Akka Ingénierie Produit visant à obtenir la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2020, concernant des locaux situés à Blagnac. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, proposant notamment la substitution du local-type n°18 de Bussy Saint-Georges au local-type n°45 retenu par l'administration, ainsi qu'une pondération spécifique des surfaces. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que le local-type proposé n'était pas plus pertinent et que les coefficients de pondération revendiqués n'étaient pas justifiés. En conséquence, la requête a été rejetée, sans faire droit à la demande de frais de justice, sur le fondement des articles 1447 et suivants du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : M2C AVOCAT

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts pour des fautes liées à son recrutement (absence de régularisation de son contrat, illégalité d’un CDD de quatre mois, logement indécent, non-respect de promesses). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au logement comme relevant de la compétence du juge judiciaire, car il s'agissait d'un bien du domaine privé communal sans lien avec une mission de service public. Sur le fond, la décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301715

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Aeroconseil, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 et 2021, concernant des locaux situés à Blagnac. La société demandait une réduction de ses cotisations en proposant une méthode alternative d'évaluation de la valeur locative, notamment par référence à un local-type de Bussy Saint-Georges et l'application de coefficients de pondération spécifiques. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que le local-type n°45 de Blagnac était pertinent et que la méthode d'évaluation directe subsidiaire n'était pas applicable en l'espèce. En conséquence, la demande de réduction des cotisations a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : M2C AVOCAT

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304206

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B..., aide-soignante, qui sollicitait la condamnation de son employeur, l'EHPAD Le Parc et L'Ostal de Garòna, à l'indemniser pour manquement à son obligation de sécurité et de reclassement. La requérante invoquait une absence de prise en compte de ses problèmes de santé et de préconisations médicales, ainsi qu'un défaut de préparation au reclassement, en se fondant notamment sur l'article 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre les fautes alléguées et les préjudices invoqués (perte de rémunération et troubles dans les conditions d'existence) n'était pas établi.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304523

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du centre hospitalier de Lavaur de lui verser des allocations d’aide au retour à l’emploi et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la requérante, ayant refusé le renouvellement de son contrat à durée déterminée sans motif légitime lié à des considérations personnelles ou à une modification substantielle du contrat, ne pouvait être considérée comme involontairement privée d’emploi au sens du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la famille I... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lavaur pour le décès de leur mère survenu le 2 juin 2021 lors d’une hospitalisation pour Covid-19. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a examiné les fautes alléguées, notamment le manquement à l’obligation d’information et l’absence de désignation d’une personne de confiance, en application des articles L. 1142-1 et L. 1111-6 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires, le tribunal n’ayant pas retenu de faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement hospitalier.

Avocat : NAKACHE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306888

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société Barbershop Ramonville contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de deux salariés étrangers sans titre. La société s'est désistée de ses conclusions relatives à la contribution forfaitaire après son annulation par l'OFII. Le tribunal a rejeté les autres moyens, jugeant que la procédure était régulière, que l'infraction était constituée, et que l'application de l'ancien article L. 8253-1 du code du travail était justifiée. La contribution spéciale de 36 700 euros a été maintenue, le plafonnement prévu à l'article L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable en l'espèce.

Avocat : LABRO

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... et de l'EURL Eside, qui sollicitaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les préjudices subis lors de travaux publics quai de Tounis. Les requérants n'ont pas établi le lien de causalité entre les travaux et les dommages, ni démontré le caractère grave et spécial de leur préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal a considéré que les riverains doivent supporter les sujétions normales liées aux travaux d'intérêt général. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2023 pour son activité de formation continue. La requérante contestait le montant de son chiffre d'affaires retenu par l'administration pour l'année de référence 2021. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration était fondée à l'assujettir à la CFE à son domicile, en application des articles 1447 et 1647 D du code général des impôts.

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent communal, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer les préjudices liés à un accident de service (2017) et à sa rechute (2022). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure n'était pas utile car deux expertises médicales avaient déjà été réalisées, dont une récente non consolidée. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité, et sur le principe selon lequel les prestations forfaitaires (rente, allocation) ne font pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507743

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agissant en qualité d’ayant-droit de son fils décédé après une prise en charge par les centres hospitaliers de Perpignan et de Montpellier. La mesure vise à analyser la qualité des soins et à déterminer les responsabilités éventuelles dans le décès de l’enfant. Les deux établissements hospitaliers ne se sont pas opposés à cette demande, formulée sous réserves. L’expertise a été jugée utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et la caisse primaire d’assurance maladie de la Haute-Garonne a été admise en intervention.

Avocat : FRANDEMICHE LALES

17 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Port-Vendres, a désigné un expert pour constater l'état d'un talus menaçant d'effondrement un bâtiment communal. La solution retenue est fondée sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner une expertise en cas de péril imminent. L'expert devra déterminer si le danger est grave et immédiat, et proposer des mesures conservatoires pour y remédier.

17 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302894

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a examiné la requête de la SAS La Foncière d’expansion, qui contestait sa mise en demeure en tant que codébiteur solidaire des dettes fiscales de M. B... (TVA et impôt sur le revenu) sur le fondement de l’article L. 141-22 du code de commerce. La société soutenait notamment que les créances n’avaient pas été préalablement mises en recouvrement auprès du débiteur principal et contestait le bien-fondé des impositions. Le tribunal a relevé d’office une irrecevabilité partielle, constatant que la requérante n’avait d’intérêt à agir que pour la TVA de la période du 1er avril 2017 au 30 septembre 2018, seule somme ayant fait l’objet d’un avis de mise en recouvrement à son encontre pour un montant de 85 040 euros. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête pour défaut d’intérêt à agir sur le surplus des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EVOLIS AVOCATS

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301825

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... et Mme B... tendant à la décharge de leur impôt sur le revenu pour 2021. Les requérants contestaient l'imposition des sommes perçues pour l'accueil de jeunes mineurs délinquants, qu'ils estimaient non imposables. Le tribunal a jugé que cette activité d'hébergement social, bien que sociale, était exercée de manière habituelle et lucrative, distincte de leur activité agricole, et relevait donc des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) en application des articles 12 et 34 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARIE-HÉLÈNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302268

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la communauté d’agglomération du Pays de Landerneau Daoulas d’une action en responsabilité décennale contre la SMABTP et la société La miroiterie Raub pour des désordres affectant des portes, apparus après la réception des travaux en 2016 et rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a condamné in solidum les deux défenderesses à verser à la collectivité 81 039 euros TTC pour les travaux de remise en état, avec intérêts au taux légal à compter du 24 avril 2023 et capitalisation, ainsi que 3 881,97 euros au titre des frais d’expertise. Il a rejeté l’abattement pour vétusté demandé par les défenderesses, retenant que le défaut d’entretien allégué résultait des défauts de conception et de pose. La décision applique les articles 1792 et suivants du code civil sur la responsabilité décennale, ainsi que les articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative pour les frais.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103508

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Dezatignes d’un recours en plein contentieux contestant le refus du préfet de la Savoie de lui accorder un dégrèvement de taxe d’aménagement. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par un jugement du 17 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté de la partie requérante.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Chardonnay. Celle-ci demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation amiable et la restitution de la taxe locale d’équipement et taxes annexes, acquittées en 2009 et 2011 pour un permis de construire devenu caduc en 2011. Le tribunal a relevé d’office que la réclamation préalable, présentée le 4 janvier 2021, était tardive au regard du délai de réclamation prévu par le livre des procédures fiscales, la requête étant ainsi irrecevable. La solution retenue est fondée sur les règles de prescription et de forclusion applicables en matière fiscale.

Avocat : JUVENETON

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510856

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... B... A..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, d'une demande de provision en réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant sa responsabilité. Il a accordé une provision de 2 000 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

17 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510853

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser une provision de 5 000 euros à M. et Mme A..., reconnus prioritaires pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère. La carence fautive de l’État à leur proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans leurs conditions d’existence et un préjudice moral. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

17 décembre 2025