96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 962
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : GOULAY
Avocat : SCP KRIVINE, VIAUD
Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Avocat : SCP SPINOSI
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en annulation contre le refus du département du Val-d’Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a rappelé que cette carte est attribuée aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable la capacité de déplacement à pied, notamment si le périmètre de marche est inférieur à 200 mètres ou si un recours systématique à une aide humaine ou technique est nécessaire. En l’espèce, M. B... n’a produit aucun élément médical ou pièce justificative démontrant qu’il remplit ces conditions. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées » pour son fils. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que l'état de santé de son fils justifiait l'attribution de cette carte, au regard des critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine, fondé sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint au département de délivrer la carte, considérant que l'état de santé de M. B... justifiait l'attribution de cette mention.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 7 septembre 2022, pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect de l'injonction de relogement prononcée par le tribunal le 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel l'incomplétude du dossier de la requérante déliait l'État de son obligation, constatant que Mme A. avait déposé un dossier complet. Il lui a accordé une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2024.
Avocat : BROCHARD
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une provision de 22 500 euros par la commune d’Antony. Le requérant, fonctionnaire victime d’un accident de service requalifié en maladie professionnelle avec un taux d’incapacité permanente partielle de 10%, n’a pas apporté de précisions suffisantes sur les répercussions de son état de santé pour établir l’existence des préjudices invoqués. En conséquence, la créance a été jugée sérieusement contestable, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Avocat : CHARLES GALY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2020, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal en 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait fait échec aux propositions de logement, estimant que les difficultés administratives invoquées n'étaient pas imputables à Mme B....
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation du refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment le certificat médical produit, ne permettaient pas d’établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, au sens des articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui demandait l’annulation de la décision implicite refusant la restitution de son ordinateur personnel. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite dans les délais. Sur le fond, il a estimé que la rétention de l'ordinateur était légalement justifiée par des raisons d'ordre et de sécurité, en application de l'article R. 332-41 du code pénitentiaire, dès lors que le détenu avait retiré les sceaux de sécurité pour se soustraire aux règles d'utilisation des supports informatiques.
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.
Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2020, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le requérant soutenait ne pas avoir eu la libre disposition des stupéfiants saisis, mais le tribunal a jugé que la présomption légale de revenu imposable s'appliquait, le contribuable n'ayant pas apporté la preuve contraire. La solution retenue confirme l'imposition sur la valeur vénale des biens saisis et les pénalités associées, en application des dispositions précitées du code général des impôts.
Avocat : SULTAN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 25 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 février 2022. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, faute pour la requérante d'avoir apporté des pièces justifiant des troubles dans ses conditions d'existence allégués. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : PARTOUCHE-KOHANA