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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant au versement d’une provision de 20 000 euros. La requérante, agent non titulaire du CCAS d’Asnières-sur-Seine, avait été licenciée puis sanctionnée d’une exclusion temporaire de six mois pour des faits de maltraitance envers une résidente âgée. Le juge a estimé que l’obligation de l’administration n’était pas sérieusement contestable, car les manquements professionnels graves imputés à l’agent étaient établis et que la sanction, bien que modifiée, n’apparaissait pas manifestement disproportionnée.

Avocat : WILLIAM AZAN

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... tendant à obtenir une provision de 300 000 euros du centre hospitalier Victor Dupuy ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM. Le tribunal a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, en raison d’un débat contradictoire insuffisant lors de l’expertise et de l’absence de lien de causalité clairement établi entre les fautes alléguées et les préjudices subis. La demande de la CPAM du Val-d’Oise a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEDOIS BEKISSA

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de l'association diocésaine de Nanterre visant à obtenir la décharge de la taxe d'aménagement (82 809 euros) réclamée pour des travaux de démolition, construction et réhabilitation sur un terrain à Boulogne-Billancourt. L'association invoquait l'exonération prévue à l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme pour les constructions édifiées par des associations cultuelles, au sens de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association, bien qu'ayant obtenu un arrêté préfectoral constatant sa qualité cultuelle en 2023, ne justifiait pas que les travaux autorisés par le permis de construire de 2019 étaient affectés à l'exercice du culte ou à son objet statutaire, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 octobre 2019, pour la carence fautive à le reloger. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement adaptée malgré une ordonnance d'injonction du 19 janvier 2021. La solution indemnise les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, personne handicapée sans logement stable, en fonction de la durée de la carence et de sa situation personnelle.

Avocat : ROTKOPF

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418770

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., chef de la police municipale de Colombes, qui sollicitait une provision de 3 000 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident survenu lors d’une séance de boxe le 16 novembre 2021. Le juge a estimé que l’imputabilité au service de cet accident n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer qu’il s’était produit dans le temps et le lieu du service ou à l’occasion de ses fonctions, comme l’exige l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique pour bénéficier de la présomption d’imputabilité. En conséquence, la créance invoquée a été jugée sérieusement contestable, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions.

Avocat : ELLIPSIS

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500441

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 21 avril 2023, qui l’avait reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition d’hébergement dans le délai imparti. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme D... pour les troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant les demandes présentées au nom de ses enfants mineures.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023 et bénéficiant d’une injonction de relogement sous astreinte depuis le 20 novembre 2023, n’avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et sa fille handicapée. Il a accordé une indemnité de 3 000 euros, rejetant le surplus de la demande de 9 151 euros.

Avocat : BRINDEL

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500542

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 31 août 2022. La carence fautive de l’État a été constatée, l’ordonnance d’injonction du 2 mai 2023 n’ayant pas été exécutée. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État. M. A... a obtenu une somme de 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : GERBE

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500695

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 décembre 2023 et une ordonnance du 13 décembre 2024 enjoignant son relogement avant le 1er février 2025. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d’existence, incluant l’hébergement chez son fils dans un logement inadapté à l’état de santé de son épouse handicapée, jusqu’à son relogement effectif le 28 mars 2025.

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 septembre 2021 et une ordonnance d'injonction du 7 juin 2022 restée inexécutée. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros à Mme B... et 500 euros par enfant (soit 3 000 euros pour six enfants), pour un total de 6 000 euros, en réparation des troubles dans les conditions d'existence liés au surpeuplement et à l'indécence du logement.

Avocat : DEHAECK

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 18 janvier 2017, et malgré une injonction du tribunal du 17 octobre 2017. La carence fautive de l’État a été retenue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 15 000 euros pour la période du 20 mai 2021 à la date du jugement, en tenant compte de la sur-occupation persistante et de la situation familiale.

Avocat : MARZAK

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement depuis 2019, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence persistante de relogement par l'État. La requérante, qui réside toujours avec ses quatre enfants dans un logement temporaire inadapté, sollicite une indemnisation de 20 000 euros pour la période postérieure au 23 janvier 2024, date d'un précédent jugement indemnitaire. Le tribunal, statuant en formation sociale, a fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser une somme de 8 000 euros, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'État, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUSIN

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501647

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d'un recours contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait l'indécence de son logement de 16 m², marqué par des problèmes d'humidité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme A... ne justifiait pas d'une situation de handicap ou de la présence d'un enfant mineur, conditions nécessaires pour bénéficier de la procédure sans condition de délai prévue à l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a constaté la carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, ni respecté l’injonction prononcée par le tribunal le 10 janvier 2023. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser à M. B... une indemnité de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis.

Avocat : TOMAS

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 décembre 2021 et qu'une ordonnance du 2 novembre 2022 lui enjoignait d'être relogée avant le 1er janvier 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : ACHELI

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 juin 2021, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les préjudices allégués (sur-occupation, humidité) n'étaient pas établis, notamment car la surface du logement était conforme aux normes de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation et qu'aucun justificatif des désordres n'était fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans engagement de la responsabilité de l'État.

Avocat : ACHELI

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 avril 2022. La carence fautive de l’État a été établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois. Le tribunal a accordé 3 000 euros à Mme B..., qui a été relogée le 31 juillet 2025, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Cette décision applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LAMETH

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 26 juillet 2023 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 6 juin 2024. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée chez ses parents avec ses cinq enfants.

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503021

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé-provision de Mme B... C..., agent non titulaire de la commune de Deuil-la-Barre, qui contestait son licenciement présumé et demandait 40 000 euros de provision. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, déclare la demande irrecevable faute de saisine préalable de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du même code. Il relève en outre que la créance n'est pas sérieusement contestable, les circonstances ne permettant pas d'établir une faute de la commune. Les conclusions au titre des frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : SOUDRI

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à obtenir une provision de 102 310,45 euros de la part de la commune de Nanterre. La requérante sollicitait cette somme au titre de la requalification de ses contrats de vacation en contrat d’agent contractuel et de l’indemnisation de préjudices moral et matériel. Le juge a estimé que l’obligation invoquée par Mme A... était sérieusement contestable, car elle ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des droits des agents contractuels de la fonction publique territoriale. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : DELPHINE KRZISCH

16 décembre 2025