LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504852

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise présentée par M. et Mme B.... Les requérants sollicitaient une mesure d'instruction pour contester une dérogation aux règles de distance accordée par le préfet de la Seine-Maritime à l'EARL Mullié pour l'extension de son bâtiment d'élevage. Le tribunal juge que la question de la possibilité d'implanter le projet ailleurs relève d'une qualification juridique des faits et non d'une constatation purement factuelle, ce qui ne peut être confié à un expert. Par conséquent, la mesure d'expertise sollicitée est dépourvue d'utilité au sens des dispositions précitées.

Avocat : CAB ASSOCIES

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., fonctionnaire de la police nationale, qui contestait un défaut d'information de l'administration sur les procédures d'avancement et de mutation depuis 2019, invoquant une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à la suspension d'actes administratifs, cette mesure n'entrant pas dans l'office du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute, M. B... étant en arrêt maladie depuis juin 2019 et ne se trouvant pas dans une situation identique à celle des agents participant à la campagne d'avancement de 2022. Par conséquent, la demande d'indemnisation de 60 000 euros a été rejetée, faute de préjudice direct et certain en lien avec une illégalité fautive.

« Précédent444445446447448449450Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts U... qui demandaient la condamnation de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à réparer les préjudices résultant de l’infection au Covid-19 contractée par Saïd U... lors de son hospitalisation au centre hospitalier intercommunal de Créteil en décembre 2020. Le tribunal a estimé que l’infection ne présentait pas de caractère nosocomial au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et que le contexte de pandémie mondiale constituait une cause étrangère exonérant l’établissement de santé de toute responsabilité. En conséquence, les conditions d’engagement de la solidarité nationale par l’ONIAM n’étaient pas remplies.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200475

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par la SNC La Routière de l'Est Parisien d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant son centre d'enfouissement de déchets. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 271 804 euros pour 2019 et 315 626 euros pour 2020. Pour le surplus du litige, le tribunal a rejeté la demande de la société, qui soutenait que certains équipements spécialisés devaient être exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 26 février 2022 (n° 455020).

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201468

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SCI JFK, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2020 concernant un entrepôt et une habitation. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que le débat oral et contradictoire avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que l'utilisation effective du bâtiment à usage professionnel depuis décembre 2015 constituait un achèvement de la construction au sens de l'article 1406 du code général des impôts, rendant la taxe foncière exigible à compter du 1er janvier 2016, indépendamment de l'absence de raccordement aux réseaux.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204335

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société foncière du Parc Monceau, qui sollicitait la décharge partielle de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société contestait le classement de son local commercial (boulangerie-pâtisserie) dans la catégorie MAG 3 (magasin appartenant à un ensemble commercial) et demandait son classement en MAG 1 (boutique sur rue). Le tribunal a jugé que le local faisait partie d’un ensemble immobilier homogène regroupant plusieurs commerces autour de parkings, sans accès direct sur la voie publique, ce qui justifiait le classement en MAG 3. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 1498 du code général des impôts relatives à la révision des valeurs locatives des locaux professionnels.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2006552

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de MM. F... et H... contestant les taxes foncière et d'habitation de leur appartement à Maisons-Alfort pour 2019, 2020 et 2021. Les requérants demandaient une réduction du coefficient d'entretien de leur logement de 1,20 à 0,90 en raison de l'état de la copropriété. Le tribunal a jugé que le coefficient d'entretien s'apprécie pour chaque logement individuellement, et non pour l'ensemble de l'immeuble, et que les requérants n'ont pas démontré que leur propre appartement était en mauvais état. La solution retenue s'appuie sur les articles 324 Q de l'annexe III du code général des impôts et 1415 du même code.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103099

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les demandes de Mme C... visant à obtenir la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'habitation pour les années 2019 à 2023, concernant son logement situé à Maisons-Alfort. La requérante contestait le coefficient d'entretien de 1,20 appliqué à son bien, estimant qu'il devait être réduit à 0,90 en raison de l'état médiocre de l'immeuble, et invoquait diverses doctrines fiscales ainsi qu'un précédent jugement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une modification du coefficient d'entretien, et que la situation de son logement différait de celle des autres copropriétaires ayant obtenu un dégrèvement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1415 et l'article 324 Q de l'annexe III.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402555

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La décision contestée, prise sur recours préalable obligatoire, s'est substituée au refus initial. Le tribunal a estimé que, malgré la pathologie chronique invoquée (rhumatisme psoriasique et spondylarthrite ankylose), le certificat médical produit ne démontrait pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ni la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne, conditions requises par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402948

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B... contestant les trop-perçus d'allocation logement, de prime de fin d'année et de revenu de solidarité active (RSA) notifiés par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne. Les conclusions relatives au RSA ont été jugées irrecevables, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. De même, les conclusions concernant le trop-perçu d'allocation de logement ont été déclarées irrecevables en l'absence de recours préalable obligatoire auprès de la caisse d'allocations familiales, comme l'exige l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B....

Avocat : DUTA

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403094

Le Tribunal administratif de Melun a examiné l'opposition de M. A... à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 254 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu, arguant qu'il était encore locataire en septembre 2020 et que l'allocation avait été versée à son bailleur. La juridiction a rejeté sa requête, considérant que l'indu était fondé car le départ du logement le 30 août 2020 ouvrait droit à l'allocation uniquement jusqu'à cette date, et non pour le mois de septembre. Cette décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403766

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La décision contestée du 30 janvier 2024, prise par le président du conseil départemental du Val-de-Marne après recours préalable obligatoire, s’est substituée à la décision initiale. Le tribunal a jugé que le handicap de la requérante, bien que caractérisé par une malformation génétique et une arthrose, n’entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, conformément à l’arrêté du 3 janvier 2017.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404317

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le tribunal estime que les certificats médicaux produits, datant de 2016, 2019 et 2022, sont trop anciens pour établir que le handicap de l'intéressé réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision contestée, prise après un recours administratif préalable obligatoire, est donc validée.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404547

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le certificat médical produit par le requérant indiquait qu'il pouvait marcher et se déplacer sans difficulté ni aide, et que son handicap n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La décision a été prise en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405153

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que les conditions d’attribution fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 n’étaient pas remplies, le certificat médical faisant état d’un périmètre de marche limité à 50 mètres uniquement en cas de crise et d’une absence d’aide technique ou humaine pour les déplacements. La décision du 27 février 2024 du président du conseil départemental du Val-de-Marne a donc été confirmée.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405707

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La décision contestée du 19 mars 2024, prise par le président du conseil départemental du Val-de-Marne sur recours préalable obligatoire, s’est substituée au refus initial. Le tribunal a jugé que les pathologies de Mme B... (diabète, insuffisance cardiaque et rénale, dialyse) n’établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’être accompagnée, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406009

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a estimé que le handicap invoqué par la requérante, consistant en des douleurs chroniques du membre inférieur gauche, n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ni ne justifiait un accompagnement par une tierce personne. La solution retenue s'appuie sur les critères définis par l'arrêté du 3 janvier 2017.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510590

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin de déterminer les causes des complications survenues lors de sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor le 28 juillet 2023 et d'évaluer son préjudice. La juridiction a rejeté les conclusions de la requérante tendant à l'établissement d'un pré-rapport par l'expert, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation. Elle a également rejeté comme prématurées les demandes relatives à la charge des frais d'expertise et au versement d'une allocation provisionnelle à l'expert, ces questions relevant respectivement des articles R. 621-12 et R. 621-13 du même code.

Avocat : UGGC AVOCATS

16 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401956

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 25 octobre 2023 par laquelle la commission de médiation de l’Essonne avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a considéré que la requérante n’avait pas fourni, malgré une demande en ce sens, la copie de son avis d’imposition sur les revenus 2021, pièce justificative obligatoire en application de l’article R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation et de l’arrêté du 22 décembre 2020. Cette absence de pièce rendait son recours amiable incomplet, justifiant le rejet de sa demande.

16 décembre 2025• Magistrat Jouguet
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411485

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en formation de magistrate unique, a été saisi par Mme B... d’un recours contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Yvelines, qui a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement pour insalubrité. La décision implicite a été remplacée par une décision expresse de rejet du 7 janvier 2025. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, estimant que les moyens soulevés par la requérante n’étaient pas fondés.

16 décembre 2025• Magistrat Jouguet