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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407858

**Sujet principal** : Recours d'une société contre des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que contre des majorations pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Red Transports. Il estime que la procédure de contrôle fiscal n'a pas excédé le délai légal de trois mois et que les majorations de 40% pour manquement délibéré sont justifiées. **Textes appliqués** : L'article L. 52 du Livre des Procédures Fiscales (durée du contrôle) et les dispositions du Code Général des Impôts relatives aux manquements délibérés et aux pénalités.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

31 mars 2026• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600256

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante, qui demandait une injonction au préfet pour son relogement, n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une invitation à régulariser. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif, constatant le défaut de régularisation dans les délais impartis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600867

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme B... A... qui demandait la constatation de l'absence d'offre de logement adapté et une injonction de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation, pièce pourtant exigée à peine d'irrecevabilité. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601623

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 5 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été présenté après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui fixent un délai de quatre mois suivant l'expiration du délai d'offre de logement par le préfet, délai dont la requérante avait été informée.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601717

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 10 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai de recours de quatre mois, lequel courait jusqu'au 2 février 2026. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative (articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2) et du code de la construction et de l'habitation relatives aux délais stricts pour saisir le juge après une décision de la commission de médiation DALO.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601763

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de relogement. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables par ordonnance.

31 mars 2026
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600228

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une mise en demeure de la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Le juge a estimé que la CPS, en tant qu'organisme de droit privé gérant un service de sécurité sociale, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire pour les litiges avec les assurés. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400388

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la communauté d’agglomération Cap Excellence pour contester une mise en demeure de payer une créance de plus de 18 millions d'euros relative à la vente d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de cette demande, relevant que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement public local relève, en vertu des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401049

**Sujet principal** : Recours indemnitaire d'un candidat évincé contestant la régularité de la procédure de passation d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la société requérante. Il rappelle qu'un concurrent évincé ne peut obtenir réparation que si l'irrégularité invoquée dans la procédure de passation est en **lien direct de causalité** avec son éviction. En l'espèce, le juge estime que les irrégularités alléguées (notamment sur le caractère anormalement bas de l'offre retenue) n'ont pas causé directement l'échec de la requérante, classée troisième. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs et, pour l'examen des moyens, sur les dispositions du **code de la commande publique** (notamment les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 relatifs aux offres anormalement basses).

Avocat : LAPIN RAPHAEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401466

La décision concerne le refus d'accorder la protection fonctionnelle et une indemnisation à une agente municipale s'estimant victime de harcèlement moral. Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que les éléments produits par la requérante n'étaient pas suffisants pour caractériser des faits de harcèlement moral excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, au sens des articles L. 133-2 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : ARMAND

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604266

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable pour la période postérieure à une précédente provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, le montant alloué a été fixé à 800 euros, bien inférieur aux 10 000 euros demandés, en considération de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHAMPEAU

31 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600988

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Calvados d'expulser sans délai une ancienne demandeuse d'asile d'un centre d'hébergement d'urgence (HUDA). Le juge a estimé que le maintien dans les lieux, bien qu'irrégulier depuis la fin de son droit au séjour, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public pour justifier une mesure d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant la fin de l'hébergement.

Avocat : CAVELIER

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605290

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est mal fondée car une décision implicite de rejet de sa demande est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la délivrance du récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605295

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de régularisation. Le juge estime que sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet de l'administration, née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605328

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de l'épouse d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour accélérer le traitement d'une demande de titre de séjour. La juridiction retient d'abord l'irrecevabilité de la requête, présentée par une personne non habilitée à représenter le demandeur devant la justice administrative (articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative). Au surplus, elle estime que la demande est mal fondée, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605334

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle une mesure d’injonction ne pouvait faire obstacle. La solution s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605338

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur une telle demande vaut décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605347

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant sa situation professionnelle et familiale. La juridiction relève notamment que les infractions reprochées sur une période récente révèlent un comportement répétitif justifiant, au regard des exigences de sécurité routière, le maintien de la mesure contestée.

Avocat : EDDAM

31 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601217

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait un refus implicite de France Travail concernant ses droits à l'accompagnement et à l'indemnisation au titre de l'assurance chômage. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige, relevant de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. L'ordonnance de rejet a donc été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande ne relevant pas manifestement de la compétence administrative.

31 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600427

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette de la CAF. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa requête insuffisamment motivée, n'a pas complété son argumentation dans le délai imparti. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant d'écarter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

31 mars 2026