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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401463

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... concernant des indus de revenu de solidarité active et de primes exceptionnelles, ainsi qu’une amende administrative pour fraude. Le tribunal a jugé que la décision du département de l’Isère était suffisamment motivée et que M. D... n’apportait pas de contestation sérieuse sur le bien-fondé des indus, liés à des ressources non déclarées et à des séjours à l’étranger. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BOUCHAIR

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304754

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Atemco, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice de 89 040,75 euros. La société invoquait l'illégalité d'une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022, qui aurait conduit à la résiliation de son contrat de fourniture d'électricité et à un surcoût lié au basculement sur l'offre de secours d'EDF. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'illégalité alléguée et le préjudice était rompu, notamment par la résiliation de l'accord de participation entre RTE et E-Pango et par le comportement de cette dernière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et les principes de la responsabilité pour faute de l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU JEROME LEPEE AVOCAT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500878

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant plusieurs refus liés à son handicap. Saisi en plein contentieux, le tribunal a d'abord rappelé que, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges concernant les mentions "invalidité" et "priorité" de la carte mobilité inclusion relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non administratif. De même, il a jugé que le contentieux relatif à l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est attribué au juge de la sécurité sociale en vertu des articles L. 142-1 et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à ces deux demandes comme portées devant une juridiction incompétente.

16 décembre 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208131

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société Copin Electro contestant la procédure de passation d'un accord-cadre par la région Hauts-de-France. La société demandait l'annulation de la déclaration sans suite de la première procédure d'appel d'offres du 28 juin 2022. Le tribunal a rejeté ces conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté, la décision ayant été notifiée le 28 juin 2022 avec mention des voies et délais de recours, et la requête n'ayant été enregistrée que le 26 octobre 2022, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400945

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge unique a estimé que le requérant ne remplissait pas les critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment celui d'un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres, malgré ses pathologies. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202026

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies contestant un titre de perception de 4 208 euros émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire. Cette somme correspondait à des redevances pour l'occupation du domaine public fluvial et pour la prise d'eau, dues au titre de l'exploitation d'une microcentrale hydroélectrique. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre au lieu de 639 kW. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'est pas un élément à prendre en compte pour le calcul de la redevance d'occupation du domaine public prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant ce moyen inopérant.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503134

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme A... fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine de désordres liés à des travaux publics réalisés par la commune de Vichy, mais n’a fourni aucune précision sur la nature des travaux ou des désordres allégués. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’utilité requis, faute d’éléments suffisants pour justifier la mesure dans la perspective d’un litige principal. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403294

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve qu'il remplissait les conditions médicales d'attribution, notamment en ne produisant pas de certificat médical récent établissant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La seule existence d'une affection de longue durée ou la possession antérieure de la carte ne suffisent pas à démontrer le maintien des critères d'éligibilité.

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517582

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise présentée par l’établissement public Île-de-France Mobilités sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure utile vise à constater l’état des immeubles susceptibles d’être affectés par le projet de travaux de la ligne de bus "T Zen 5" entre Paris et Choisy-le-Roi. La mission de l’expert pourra se poursuivre après l’état des lieux pour rechercher les causes et l’étendue d’éventuels dommages survenant pendant l’exécution des travaux. La demande de dépôt d’un rapport en fin de travaux est rejetée comme dépourvue d’utilité en l’absence de dommages signalés.

Avocat : DS AVOCATS

16 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513031

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la tierce opposition formée par M. B... A... contre une ordonnance de référé du 2 septembre 2025. Cette ordonnance avait désigné un expert pour examiner un immeuble en péril imminent, sur le fondement des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. M. A... contestait sa responsabilité, estimant que l'entretien incombait à son frère. Le tribunal a jugé que la mesure d'expertise ne préjugeait pas de la détermination du propriétaire tenu d'exécuter les mesures de sécurité, en application de l'article L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

16 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501471

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C... afin d'évaluer les causes et l'étendue des dommages subis lors de deux incendies successifs survenus dans sa propriété en janvier 2023. La requérante estimait que l'indemnisation reçue de son assureur était insuffisante. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit à la demande de mise en cause des assureurs et des entreprises potentiellement responsables, tout en rejetant les protestations et réserves des parties, la mesure d'instruction n'engageant pas leur responsabilité.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

16 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502162

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine, maître d'ouvrage, afin de déterminer la nature et les causes des désordres affectant le sol en carrelage de la cuisine de la cité scolaire Jean-Baptiste Darnet. La mesure vise à éclairer les responsabilités dans le cadre d'un litige né de l'exécution d'un marché public de travaux, la région invoquant des risques pour la sécurité des agents et des élèves. L'expert devra notamment décrire les désordres, en rechercher l'origine, et fournir des éléments sur les préjudices et le coût des réparations. L'expertise se déroulera en présence de la société Art carrelage, du bureau de contrôle Apave, de la société DPA Dhalluin Peny architectes et de la société Limousin travaux publics.

Avocat : MARIÉ

16 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306655

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS FBCP Multiservices, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2017. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure pour défaut de communication de documents obtenus de tiers, une motivation insuffisante de la proposition de rectification, et la déductibilité de charges de sous-traitance. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, en précisant la teneur et l'origine des renseignements obtenus, et que la société n'avait pas démontré avoir demandé la communication des documents avant la mise en recouvrement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant le redressement fiscal.

Avocat : PEFANIS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306741

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013, 2014, 2016 et 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment l'absence de garanties liées à une vérification de comptabilité de la société luxembourgeoise « D... A... Investment SA » et l'application de l'article 123 bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne s'était pas livrée à une vérification de comptabilité de cette société, mais avait simplement utilisé les résultats du contrôle de la société française FBCP Multiservices et une demande d'assistance administrative internationale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et la majoration de 80% pour manœuvre frauduleuse, sur le fondement des articles 123 bis du CGI et L.13, L.114 du LPF.

Avocat : PEFANIS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306328

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses deux enfants, contraints de vivre dans un logement suroccupé jusqu'à leur relogement le 25 janvier 2024.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 350 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n’avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction judiciaire. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 26 juillet 2022 au 18 mars 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le foyer de deux personnes.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306442

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 26 juin 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et à 2 000 euros pour le préjudice moral, rejetant les conclusions de la fille de la requérante, non reconnue prioritaire.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2018, n’avait reçu aucune proposition de logement dans le délai légal. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 16 août 2018 au 25 mars 2022. Le tribunal a estimé que le préjudice subi, lié au maintien dans un logement suroccupé, justifiait cette indemnisation.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307292

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 juin 2020, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Pour la période du 10 décembre 2020 à la date du jugement, le tribunal a évalué le préjudice à 1 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser cette somme à M. A..., ainsi que 1 100 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERNARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307329

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai légal. Le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C... et ses deux enfants mineurs. La somme allouée de 3 000 euros couvre la période du 28 octobre 2021 à la date du jugement.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)