Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600940
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par un dossier incomplet (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, principalement au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BRUNA-ROSSO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610008
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un titre de recettes émis par la Ville de Paris pour le remboursement de frais de formation d'un agent de police municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. La requête est jugée **manifestement irrecevable** car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge relève également que, de toute façon, une éventuelle requête au fond aurait un effet suspensif de plein droit pour ce type de créance, et que le requérant n'apporte pas d'éléments concrets démontrant l'urgence.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530420
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manquants en fait, soit manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531375
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Avocat : ESCUILLIE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533046
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, etc.) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir de rejet par ordonnance.
Avocat : PIQUOIS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606644
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui consisterait à ordonner la délivrance définitive du titre, excède ses pouvoirs en référé car elle n'a pas le caractère conservatoire ou provisoire requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608694
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 312-8, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Versailles, compétent pour le département de l'Essonne où réside la requérante.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402724
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un titre de perception émis par le ministre des armées. Le désistement, intervenu après une mise en demeure du tribunal, met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la constatation des désistements.
Avocat : BARON COSSE ANDRE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601787
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté un recours pour excès de pouvoir comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation, mais sa saisine, intitulée "recours gracieux", ne contenait aucune conclusion soumise au juge. La juridiction a jugé qu'elle ne pouvait connaître d'un tel recours gracieux, relevant de la seule compétence du préfet, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 4° du code de justice administratif.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600569
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen invoqué (une situation familiale difficile) est inopérant, car la requérante ne conteste pas avoir manqué à l'obligation de produire les pièces demandées par le préfet dans le délai imparti. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret du 30 décembre 1993 et le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602035
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction à France Travail de verser une provision sur son allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que le litige, portant sur une prestation du régime conventionnel d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. La décision s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601995
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge estime que le requérant, un étudiant étranger en fin de parcours, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son préjudice n'étant pas suffisamment grave et immédiat. La demande est jugée irrecevable sur ce fondement sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602050
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant une décision de la caisse primaire d’assurance maladie relative à son aptitude au travail. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'application de la législation de sécurité sociale (articles L. 321-1 et L. 323-1 du code de la sécurité sociale), relevait manifestement de la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 142-8 du code de la sécurité sociale). En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407981
Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d'office de la requérante qui s'opposait à une contrainte de recouvrement émise par France Travail. Le désistement est prononcé car, suite à un accord en médiation, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après en avoir été invitée par le tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs au désistement d'office et aux notifications électroniques.
Avocat : EL ANIOU
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308218
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants concernant leur demande d'annulation d'un permis de construire. Il a condamné la commune de Melun à leur verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seules des questions de frais restent à juger.
Avocat : CLARENCE AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509535
Le Tribunal administratif de Melun statue par ordonnance sur une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Considérant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le paiement de la somme due, n'a pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui donne acte de son désistement d'office. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602499
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance en annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction rejette la demande de la société défenderesse de condamner un requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607614
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'injonction de délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de sortie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, malgré le décès du père de la requérante survenu près de deux mois avant la saisine. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411751
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. L'objet du litige, concernant le refus d'affectation d'un élève dans un collège spécifique, a disparu car l'administration a accordé l'inscription demandée avant le jugement. La juridiction rejette également la demande d'allocation indemnitaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CLERC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301871
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le juge constate que Mme B..., qui contestait son exclusion d'un concours de la fonction publique, n'a pas répondu à une demande de maintien de sa requête. Il applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement et clore la procédure.