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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601265

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture d'un établissement Intermarché. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, considérant que les manquements à l'hygiène alimentaire constatés par l'autorité administrative justifient la mesure. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par la société requérante.

Avocat : SELARL JURIADIS

3 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600693

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant le huis clos d'un match de football. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le cadre de ses pouvoirs de police générale pour prévenir des troubles à l'ordre public, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DARMANIN

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600749

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui contestait une décision ministérielle relative au calcul de son ancienneté. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601554

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête visant à annuler et suspendre la réunion d'un conseil communautaire pour irrégularité de convocation. Le juge a estimé que les requérants, en invoquant l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'avaient pas établi que l'urgence invoquée portait atteinte à une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601448

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de particuliers demandant au maire d'Alès de faire cesser les nuisances d'un café. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car les requérants n'avaient pas précisé le fondement juridique de leur saisine en urgence parmi les différents régimes prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

3 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602800

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant d'un service périscolaire. Le juge estime que les requérants n'établissent pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas une menace sérieuse et immédiate pour la scolarité de l'enfant. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement procédural.

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407218

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour "passeport talent chercheur". La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après avoir obtenu satisfaction, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office.

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506164

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par voie d'ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508778

Sujet principal : Irrecevabilité d'un recours contre une décision de la commission nationale des Harkis pour défaut de production de l'acte attaqué. Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, la requérante n'ayant pas régularisé son dossier en produisant la décision contestée malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la procédure de régularisation.

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602844

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser à son avocate une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous certaines conditions liées à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir. Le requérant exposait ses difficultés à obtenir une indemnisation suite à un accident de la route, sans formuler de conclusions précises soumises au juge. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administratif pour rejeter la requête, la jugeant manifestement irrecevable en l'absence de conclusions.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508486

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond des demandes.

Avocat : CABINET ANNE WIMILLE

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513511

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet de demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction relève qu'une décision postérieure de la caisse d'allocations familiales, ayant accordé une remise totale de la dette, a implicitement retiré l'acte attaqué et rendu la requête sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606011

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler trois délibérations municipales de la commune de Vue. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée des actes attaqués, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606210

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’urgence (référé-suspension) visant des refus de visa de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, en raison notamment d’un délai de plus de neuf mois pour saisir le juge après la décision implicite de rejet de la commission de recours. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606238

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les circonstances invoquées (durée de séparation, conditions de vie difficiles de l'épouse) ne justifiant pas une mesure conservatoire sans attendre le jugement au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : PRONOST

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505384

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507478

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des obligations de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat et permettent au juge d'enjoindre le relogement.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507519

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de relogement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge, constatant l'obligation de résultat pesant sur l'État en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, a en conséquence ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un délai d'un mois, sous astreinte.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507671

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 adaptable avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur l'obligation de résultat de l'État au titre du droit au logement opposable, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2026