LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508320

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Monsieur E... et Monsieur B... C... concernant l'édification d'un mur de soutènement par la commune de Vénérieu, qui agrandit la cour de l'école et cause des nuisances. Le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les désordres et leurs causes. En revanche, les conclusions des requérants relatives à la légalité de la construction ont été rejetées, car elles relèvent du juge du fond. Les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PALLANCA

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Rochegude. Cette expertise vise à déterminer l’origine des désordres affectant une aire de fitness (déportation d’équipement, défauts de fixation, décollement du sol) réalisée en 2022 et réceptionnée sans réserve en janvier 2023. Le juge a considéré la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l’analyse des causes et des responsabilités. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

« Précédent458459460461462463464Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512106

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite du département de la Drôme relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 353 euros notifié à M. C.... Le juge a constaté que le recours préalable obligatoire formé par l'intéressé le 17 juillet 2025 avait un caractère suspensif en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, interdisant à l'administration de poursuivre le recouvrement de l'indu. Par conséquent, la demande de suspension de cette décision a été jugée sans objet et irrecevable, le juge précisant qu'il ne lui appartient pas d'ordonner le reversement de sommes irrégulièrement prélevées dans le cadre de ce référé.

Avocat : NABET

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207914

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l’État à indemniser Mme F... et ses deux enfants, D... A... et E... C..., en raison du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 28 décembre 2020, a engagé la responsabilité de l’État pour la période du 14 novembre 2018 au 17 février 2021. Les requérants ont obtenu 2 587,40 euros pour le préjudice matériel (frais de transferts d’argent) et 2 500 euros chacun pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 25 novembre 2021. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C..., qui sollicitaient 15 620,18 euros en réparation des préjudices consécutifs au refus de délivrance d'un laissez-passer puis d'un visa de court séjour pour leur mariage. Concernant le refus de laissez-passer, les requérants n'ont pas établi son illégalité, la responsabilité de l'État n'étant donc pas engagée. Pour le refus de visa, les frais matériels invoqués n'ont pas de lien direct avec cette décision, et le préjudice moral a été jugé inexistant en raison de la délivrance rapide du visa (20 jours après le refus). La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210446

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la remise de deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 8 995,29 euros, pour la période de septembre 2020 à mai 2023. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ignorer l’obligation de déclarer l’allocation de soutien familial recouvrable (ASFR), et sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les omissions déclaratives portaient sur des ressources substantielles (pension alimentaire, ASFR, salaires) et révélaient une absence de bonne foi, excluant toute remise de dette en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212670

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 3 767,71 euros. L’indu résultait de l’absence de déclaration de sa nouvelle situation maritale et de son mariage pendant seize mois. Le tribunal estime que la bonne foi de l’intéressée n’est pas établie, malgré sa situation financière précaire, en raison de ce manquement prolongé à ses obligations déclaratives. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216474

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 402,28 euros notifié par la CAF de Maine-et-Loire et la décision de la commission de recours amiable ne lui accordant qu'une remise partielle de 100,57 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'indu lui-même, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a constaté que la CAF avait annulé la dette et remboursé les sommes prélevées, rendant ces conclusions sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la remise de dette.

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216957

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Maine-et-Loire de ne lui accorder qu’une remise partielle de 75 euros sur un indu de 300 euros d’aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait pas contester le bien-fondé de l’indu dans le cadre d’un recours contre le refus de remise gracieuse. Saisi du litige au fond, il a estimé que la situation financière de Mme A..., malgré ses charges, ne justifiait pas une remise supplémentaire de la dette restante de 225 euros, sans qu’il soit besoin d’examiner sa bonne foi. La décision s’appuie sur le décret n° 2022-1234 du 14 septembre 2022.

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301046

Indu de prime d'activité – Tribunal administratif de Nantes – Rejet de la demande de remise totale. Mme A... contestait la décision de la CAF de la Sarthe de ne lui accorder qu'une remise partielle de 3 338,71 euros sur un indu de 6 677,41 euros. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle n'établissait pas, faute d'avoir fourni les éléments demandés sur ses ressources et charges, être dans une situation de précarité financière justifiant une remise supplémentaire. La décision se fonde sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304943

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C... A... pour le préjudice moral subi en raison du refus illégal d’un visa de court séjour, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période allant du 15 juin 2017 au 1er avril 2023, date de délivrance effective du visa. La demande de sa sœur, Mme B... A..., a été rejetée faute de preuve d’un préjudice direct. L’indemnité porte intérêts au taux légal depuis le 16 août 2022, avec capitalisation annuelle, et 1 200 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415781

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du centre hospitalier du Mans. Il a ordonné une expertise pour déterminer l'origine, les causes et les conséquences des désordres affectant une cabine de lavage pour bacs à déchets, fournie et installée par la société SC Solutions dans le cadre d'un marché public conclu en 2021. La solution retenue est motivée par l'utilité de la mesure, compte tenu du désaccord persistant entre les parties sur l'état technique de l'équipement et des dysfonctionnements récurrents, en vue d'un éventuel litige contractuel.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521965

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la commune d’Angers sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé 29 rue du Mail, propriété de la société Prominvest, présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l’expert consiste à constater l’état du bâtiment et des mitoyens, évaluer les risques, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, y compris la démolition ou l’interdiction d’accès. L’expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à l’urgence prévue par l’article L. 511-9, et au plus tard le 22 décembre 2025.

12 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206524

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme Baron pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" de 4 000 euros, décidé par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le 9 août 2022. En cours d'instance, l'ANAH a accordé à la requérante la prime litigieuse par une décision d'octroi du 18 décembre 2024, suivie du versement effectif de la somme. Constatant que les conclusions de Mme Baron étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer par un jugement du 12 décembre 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201262

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Immo Luxe Lille d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la Métropole européenne de Lille (MEL) pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif, d’un montant de 5 222,85 euros, à la suite d’un changement de destination d’un immeuble. Le tribunal a fait droit à la requête en annulant le titre de recette, au motif que celui-ci ne comportait pas l’indication des bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La solution retenue est l’annulation du titre exécutoire et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : DEREGNAUCOURT

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209355

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de trois requêtes par M. et Mme D... contestant des titres de perception émis le 7 février 2022 pour le recouvrement de la taxe d’aménagement et de la redevance d’archéologie préventive, relatives à un permis de construire délivré en 2015. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisante motivation des titres, un vice de forme, la prescription de la créance et l’illégalité de la délibération fixant le taux de la taxe. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du décret du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400030

Le Tribunal Administratif de La Réunion, par une ordonnance du 12 décembre 2025, désigne un expert médical pour évaluer les préjudices subis par Mme E... suite à une infection nosocomiale contractée en janvier 2021 au CHU de La Réunion. Cette décision fait suite à un jugement avant dire droit du 16 juin 2025 qui avait ordonné cette expertise. Le tribunal applique les articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative pour confier la mission à un pneumologue-infectiologue. L'expert devra remettre son rapport sous six mois, en présence des parties (Mme E..., CHU, ONIAM, CPAM).

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303478

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour défaut d’entretien normal de la voie publique suite à une chute survenue en décembre 2019. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l’ouvrage public, faute d’éléments contemporains établissant l’existence d’une excavation sur la voie publique à la date de l’accident. En conséquence, la responsabilité de la métropole n’a pas été engagée, et la demande d’expertise a été jugée sans utilité. M. A... a été condamné à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BJP AVOCATS

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301292

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour des lombalgies chroniques. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours de l'invalidité s'était substituée à celle du ministre, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'infirmité litigieuse, qualifiée de maladie et non de blessure, ne remplissait pas les conditions pour ouvrir un droit à pension au titre de l'article L. 121-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La demande d'expertise médicale a également été rejetée comme inutile.

Avocat : EON

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301326

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C..., agissant en son nom et comme représentante légale de sa petite-fille majeure, B... A..., pour obtenir réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité de Corse dans la prise en charge et la surveillance de l'adolescente au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour la partie concernant Mme A..., celle-ci étant majeure lors de l'introduction de la requête et ne l'ayant pas signée, et comme non fondée pour les conclusions personnelles de Mme C..., aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'étant établie. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute du service public et les règles de recevabilité des recours contentieux.

Avocat : GIOVANNI

12 décembre 2025• 1ère chambre