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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 955

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600414

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat Force ouvrière. Celle-ci demandait la communication de plusieurs documents administratifs relatifs à la situation d’un agent et la suspension de retenues sur salaire. Le juge a estimé que la demande de communication faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet de l’administration, sans que le syndicat ne justifie d’un péril grave. En conséquence, la condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

25 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600432

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé a attendu plus de deux ans pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque, et qu'aucun élément ne démontre une exécution imminente de la mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée.

25 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600664

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La juge des référés estime que la requérante ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne (comme l'insuffisance de motivation) dans le cadre de ce référé liberté, qui ne sanctionne que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Elle écarte également le moyen tiré de la violation du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), en rappelant que l'article L. 761-9 du CESEDA garantit un sursis à l'éloignement pendant l'examen de la demande de référé, ce qui n'est pas contesté. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant jugée manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600665

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune avec le père de son enfant français. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600667

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèlent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600670

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, le désistement ayant mis fin à l’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600671

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600672

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l’intérêt supérieur de son enfant et à son droit au recours effectif. Aucune décision au fond n’a été rendue sur la légalité de l’arrêté, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500134

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B... A... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 avril 2025 lui retirant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a constaté que le recours, enregistré le 16 octobre 2025, excédait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, augmenté d'un mois pour les personnes ne demeurant pas dans le ressort du tribunal. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LEJEUNE

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410106

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable délivré par la commune de Sausset-les-Pins. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette ordonnance constate le désistement sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516121

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Puy Sainte-Réparade pour un hangar photovoltaïque en zone agricole. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte attaqué le 19 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : MCL AVOCATS

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602750

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un courrier du préfet sollicitant l'engagement d'une procédure disciplinaire et la procédure disciplinaire elle-même. Le juge a estimé que ce courrier et la procédure constituaient des actes préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les demandes d'injonction ont également été rejetées comme irrecevables.

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602847

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que ces moyens de légalité interne n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

25 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503693

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication de documents municipaux. Le juge a estimé que le silence de la commune de Mortain-Bocage pendant deux mois après l'avis favorable de la CADA avait fait naître une décision implicite de refus, à laquelle il ne pouvait faire obstacle sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DESERT

25 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503717

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication de documents relatifs au service public de fourrière (certificats d'engagement, de surveillance sanitaire et traces d'enregistrement ICAD) pour les années 2019 à 2024. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, dès lors que le préfet de la Manche avait déjà communiqué les documents en sa possession pour l'année 2025 et que la conformité du service avait déjà été jugée par le tribunal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

25 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504818

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le préfet de Saône-et-Loire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur de fait, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600668

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503195

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'absence de comparution à un entretien sans motif légitime, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable en excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 février 2026